Les Qualités Médicinales des Ammi

Le genre Ammi, de la Famille des Apiacées, contient quelques espèces qui sont originaires du pourtour Méditerranéen et de certaines régions Asiatiques.

Il semblerait qu’il y ait eu quelques modifications taxonomiques, récemment, car le Jardin Botanique de Kew liste, maintenant, Ammi visnaga sous le nom de Visnaga daucoides. Selon cette nouvelle nomenclature, le genre Visnaga ne contiendrait que deux espèces. [1]

 

Ammi visnaga

Cette espèce s’est naturalisée en Amérique du nord, au Mexique et dans certains pays d’Amérique du sud. Elle atteint une hauteur de 30 à 130 cm. Ses ombelles sont, originellement, de couleur blanche. Il en existe quelques variétés horticoles “Casablanca”, “The Giant”, “Compact White” et “Green Mist”- qui est de couleur vert chartreuse.

Cette espèce possède de multiples dénominations: “Herbe aux cure-dents”,“Herbe aux gencives”, “Khella”, “Khella Baldi”, “Visnaga”, “Bechni’ha”, “Gazar sheitani”, “Bizer Al-Khilla”, “Swak Al-Nabi”, etc. Continuer la lecture

Les Qualités Extrêmement Médicinales et Enthéogéniques des Tabacs

Avant-Propos Espiègle en Guise d’Etats d’Homme

Aujourd’hui, combien d’Hommes Authentiques, combien de Femmes Authentiques, appellent à la Désobéissance Civile à l’encontre de la dictature sanitaire mise en place par un petit gang de criminels psychopathes, vaccinalistes, et génocideurs, du complexe militaro-industriel, de la Pharmacratie et de la PharMacronie? Qui sont-ils ces génocideurs à la solde des Banksters? Savons-nous les nommer?

J’éprouve une haine et une rage incommensurables, et sans cesse croissantes, vis à vis de cette gente inhumaine dont l’objectif est de mettre en place un système d’injonctions, de persécutions, de punitions, de vaccinations, de sanctions, d’incarcérations, de surveillances, de répressions, d’indignités, de délations, de divisions, de dissensions, de dépressions et de destructions. Qu’en est-il de vous-mêmes?

Où sont les Hommes et les Femmes Authentiques qui s’élèvent contre la tyrannie?

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Les Qualités Médicinales des Dahlias

Le genre Dahlia, de la Famille des Astéracées – et de la Tribu des Heliantheae – comprend une quarantaine d’espèces [23] qui sont originaires du Mexique et de Méso-Amérique ainsi que, pour quelques espèces, du nord de l’Amérique latine. Les Dahlias croissent, généralement, à des altitudes comprises entre 1500 et 3700 mètres.

En 1963, le Dahlia fut intronisé comme la fleur officielle du Mexique.

Les Dahlias furent introduits en Europe, vers 1788/1789, lorsque le botaniste Antonio José Cavanilles (1745-1804), de Madrid, reçut des semences de Dahlia envoyées par le Jardin Botanique de Mexico. Cavanilles nomma ces espèces Dahlia en hommage à son ami Anders Dahl (1751-1789), un botaniste Suédois élève de Carl von Linné.

A partir de ces semences, Antonio José Cavanilles cultiva et nomma trois espèces de Dahlia: une variété à fleurs doubles qu’il nomma Dahlia pinnata (en 1791) et deux autres variétés à fleurs simples qu’il nomma Dahlia rosea et Dahlia coccinea (en 1796). Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales et Tinctoriales des Résédas

Les Résédas font partie de la Famille des Résédacées. Le genre Reseda comprend une soixantaine d’espèces reconnues. En France, les espèces les plus répandues sont le Réséda des Teinturiers (Reseda luteola), le Réséda sauvage ou Réséda jaune (Reseda lutea), le Réséda blanc (Reseda alba), le Réséda odorant (Reseda odorata), le Réséda glauque (Reseda glaucum) et le Réséda raiponce (Reseda phyteuma).

Le terme “reseda” est issu du latin “re/sedare” signifiant “calmer, apaiser”. Cette même racine Latine a donné “sédatif” – mais, aussi, “dissident” dans le sens de refuser de s’asseoir, refuser de se calmer… lorsque la rage qui monte est trop intense. Et l’époque est à la Rage.

Henri Cazin, en 1868, dans son “Traité Pratique et Raisonné des Plantes Médicinales Indigènes” évoque des utilisations traditionnelles des Résédas: Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales, Narcotiques et Aphrodisiaques du Pavot Somnifère

Avant-Propos d’Actualité

« Dix fois dans la journée, tu dois te surmonter: c’est la preuve d’une bonne fatigue et c’est le Pavot de l’âme».

 Friedrich Nietzsche. Ainsi parlait Zarathustra.

La très bonne nouvelle du jour… et c’est un petit Pavot de l’âme de voir que les pavés commencent à pleuvoir sur les parvis des parvenus. En effet, un collectif d’associations de patients et de syndicats de médecins vient de se surmonter [111] afin de partir en chasse: leur objectif est la dissolution du Conseil de l’Ordre des Médecins. C’est absolument enthousiasmant – et cela fait une quarantaine d’années que je dénonce cette organisation pseudo-médicale mafieuse, “inutile et nocive”, à la solde de la Pharmacratie génocidaire.

D’ailleurs, une autre très bonne nouvelle: une dizaine de pays, principalement  Européens, viennent juste d’interdire la distribution du vaccin d’AstraZeneca pour cause de caillots sanguins intempestifs et létaux. [113]  [114] Nonobstant, les experts scientifiques Français indépendants (et, néanmoins, rémunérés par les multinationales de la Pharmacratie) savent beaucoup mieux et, le même jour, Olivier Véran [115], le ministre du Massacre Sanitaire, a affirmé vouloir continuer à vacciner avec cette arme de guerre Chinoise…

… car le vaccin d’AstraZeneca est Chinois – à savoir, la propriété du Comité Central du Parti Communiste. En effet, AstraZeneca et Novartis (une fusion des deux grands pollueurs Ciba-Geigy et Sandoz) ont fusionné, en 1999, pour créer Syngenta – l’une des multinationales les plus biocidaires de la planète, sur le plan de l’agriculture chimique, de la pharmacie génocidaire… et de l’éradication brutale et meurtrière, par des milices, des paysans pauvres en Amérique latine. Syngenta, en 2016, a été racheté par ChemChina  – par l’Etat Chinois – pour 43 milliards de dollars.

Il est vrai que le vaccin d’AstraZeneca est, également, dénommé le vaccin “Oxford/AstraZeneca” du nom de l’Université Oxford, en Angleterre, qui a collaboré à sa fabrication. En effet, la Chine est très impliquée (un doux euphémisme) dans le système éducatif (ou supposé tel) et universitaire du Royaume-Uni. A tel point, qu’en 2019, l’Université d’Oxford a annoncé qu’elle stoppait toute réception de subventions financières de la part du géant Chinois des télécommunications, Huawei. [119]

La Chasse aux Prédateurs est Ouverte! Continuer la lecture

Les Ipomées Enthéogéniques dans la Médecine Extatique du Serpent

Sommaire

Introduction

Xochipelli: l’Extase des Enthéogènes

Les Dominicains à l’Assaut du Shamanisme Mexicain

Le Renouveau Enthéogénique

Semences Enthéogéniques d’Ipomoea tricolor

Semences Enthéogéniques de Turbina corymbosa

Les Belles de Jour de la Déesse-Mère

Les Fungi Epibiotiques des Convolvulacées: une Synergie Enthéogénique

Les Alcaloïdes dans la Famille des Convolvulacées Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Ipomées

Sommaire

Introduction

Ipomea tricolor

Ipomea purpurea

Ipomea alba

Ipomea nil

Ipomea quamoclit

Ipomea batatas

Autres Ipomées dans la Médecine Ayurvédique

Autres Ipomées dans la Médecine Traditionnelle Chinoise

Autres Ipomées dans la Médecine Traditionnelle Nord-Amérindienne

Autres Ipomées dans la Médecine Traditionnelle Africaine

Quelques Conseils de Culture pour les Ipomées  Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Nepeta

Les Nepeta font partie de la Famille des Lamiacées, de la sous-Famille des Nepetoidées et de la Tribu des Menthées. Le genre Nepeta est l’un des plus diversifiés des Nepetoidées avec environ 300 espèces.

Le nom Nepeta pourrait parvenir de la ville Etrusque, au coeur de l’Italie, dénommée Nepete – Nepi, de nos jours.

Les Nepeta sont répartis géographiquement en Eurasie, en Amérique du nord et centrale, en Afrique du nord ainsi que dans les Iles Canaries. La plus grande diversité spécifique se trouve en Asie du sud-ouest et dans la partie occidentale des Himalayas – incluant l’Hindu Kush.

Il existe, ainsi, par exemple, 80 espèces de Nepeta en Iran (dont plus de la moitié sont endémiques) et 41 espèces en Inde – dont 37 espèces dans les Himalayas. [1] Ainsi, la seule région de Kumaon (Etat d’Uttarakhand en Inde) accueille six espèces strictement endémiques de Nepeta: Nepeta connata, Nepeta leucophylla, Nepeta ciliaris, Nepeta distants, Nepeta elliptica et Nepeta spicata. Continuer la lecture

Les Trophées Médicinaux des Capucines

Les Capucines font partie du genre Tropaeolum comprenant, environ, une petite centaine d’espèces dans la Famille des Tropaéolacées – qui est endémique de l’Amérique du Sud et du centre, à savoir du Mexique à la Patagonie. Les Tropaéolacées croissent, de préférence, dans les zones tempérées et sub-tropicales des Amériques Latines.

Un groupe d’experts “Européens” (maniaco-dépressifs et antibio-freaks) obsédés par “les espèces exotiques envahissantes” a statué, en 2007, que la Capucine comptait au nombre des plantes envahissantes à éradiquer. [4] Elle est affublée d’un tel statut, également, sur toute la côte Pacifique de la Californie ainsi que sur l’ile de la Réunion.

Le genre Tropaeolum comprend deux sections: “Tropaeolum” et “Chilensia”. Deux nouvelles espèces ont été récemment découvertes en Argentine et Bolivie: Tropaeolum slanisii et Tropaeolum kieslingii. [1] Continuer la lecture

Dans le Jardin des Asclépiades Médicinales

Sommaire

Les Asclépiades dans l’Aura d’Ophiuchus

Asclepias incarnata

Asclepias syriaca

Asclepias curassavica

Asclepias tuberosa

Autres Asclépiades Médicinales en Amérique du Nord

Asclépiades Médicinales en Afrique

Asclépiades Médicinales en Amérique du sud

Asclépiades Médicinales en Amérique centrale

Asclépiades et Pucerons

Germination des Semences d’Asclépiades

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Les Réglisses : une Panacée Suprêmement Médicinale

Les Réglisses sont des espèces du genre Glycyrrhiza – qui en comprend une vingtaine/trentaine, en fonction des taxonomistes – dans la Famille des Fabacées.

Le terme “Réglisse” est issu du Latin “liquiritia” lui-même issu du Grec “γλυκύρριζα / glukúrriza” – signifiant “racine sucrée”.

Ce sont trois espèces de Réglisses médicinales qui ont été utilisées, par les Peuples, depuis de nombreux millénaires: Glycyrrhiza glabra, Glycyrrhiza uralensis et Glycyrrhiza  inflata.

Théophraste (371 – 288 avant EC) et Pédanius Dioscoride (décédé en 90 EC) vantaient, déjà, les propriétés thérapeutiques de ces espèces médicinales.

Aujourd’hui, sur le site internet du Ministère de la Santé US – PubMed – une recherche sur le genre “Glycyrrhiza” ouvre l’accès à 4001 études pharmacologiques. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Scutellaires

Les Scutellaires font partie du genre Scutellaria, dans la Famille des Lamiacées. Ce genre comprend, environ, de 360 à 469 espèces – peut-être moins, peut-être plus, en fonction des états d’âme des taxonomistes. Il en existe 98 espèces en Chine. Traditionnellement, ce sont une cinquantaine d’espèces de Scutellaria qui sont utilisées, médicinalement, de par le monde, avec diverses activités biologiques. [73]

Le terme “Scutellaire” est dérivé des termes Latin “Scutula”, signifiant “écuelle”, et de “Scutum”, signifiant “bouclier”. Ainsi, la dénomination “Scutellaire” fait référence à la forme de la fleur.

Plus de 300 composés ont été découverts, et isolés, dans ce genre botanique – et, en particulier, des terpènes, des flavonoïdes et des glycosides phényléthanoïdes. [75] Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales du Sida cordifolia, un anti-microbien systémique

Sida cordifolia est une espèce de la Famille des Malvacées. Le genre Sida comprend une centaine d’espèces – ou beaucoup moins, ou beaucoup plus, en fonction des taxonomistes. Ces espèces croissent, principalement, dans les régions tropicales et sub-tropicales de la planète – mais certaines, également, se sont naturalisées dans des pays tempérés.

Le terme “sida”, adopté par Linnée, provient de l’ancien Grec “sídē” qualifiant, dans les écrits de Théophraste, le Nénuphar et la Grenade.

Cette monographie va, principalement, se focaliser sur l’espèce Sida cordifolia – car elle est disponible en semences bios chez l’Association Kokopelli. Cependant, je vais évoquer, également, l’usage d’autres espèces médicinales, au sein de ce genre. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales du Tribulus Aphrodisiaque

Le Tribule terrestre, Tribulus terrestris, est l’une d’une douzaine-vingtaine-trentaine d’espèces (en fonction des taxonomistes) dans le genre Tribulus de la Famille des Zygophyllacées.

Le terme “Tribulus” est dérivé du terme Grec “τρίβολος(Tríbolos) qui désigne diverses plantes épineuses ou encore un chausse-trappe. Ce sont ses fruits qui sont super-épineux (de telle sorte à percer les pneus) et donc super-accrochants. C’est ainsi que le Tribule Terrestre – une plante médicinalement très adaptogène s’il en est – possède une réputation, très justifiée, de plante extrêmement invasive et nocive… Et c’est ainsi que cette inclination du Tribule, à la folle pérégrination, plonge les dénonciateurs professionnels des plantes invasives dans d’atroces tribulations. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales de la Baselle

La Baselle, Basella alba, est l’une des 5 espèces reconnues dans le genre Basella appartenant à la Famille des Basellacées. La Famille des Basellacées est une petite famille qui ne comprend que 4 genres botaniques et une vingtaine d’espèces.

Cette présente monographie médicinale va se focaliser exclusivement sur Basella alba car c’est l’espèce la plus commune, la plus cultivée, la plus étudiée – et la plus naturalisée. Elle est même considérée comme “plante invasive” – ce qui est franchement très sympathique – dans de nombreuses contrées: Cambodge, Chine, Philippines, Equateur, Cuba, Colombie, Polynésie Française, Taiwan, Hawaï, etc. [2]

Basella alba, serait originaire de l’Inde et de l’Asie du sud-est et se serait naturalisée en Afrique et dans d’autres régions tropicales de par le monde. Trois autres espèces sont endémiques à Madagascar: Basella excavata, Basella leandriana et Basella madagascariensis. La cinquième espèce, Basella paniculata, est originaire de l’Afrique de l’est.

En fait, l’origine géographique de Basella alba reste hypothétique car son pollen est présent dans la région du Lac Malawi, en Afrique australe, dès le Pléistocène.  [1]

Il existe trois types, ou sous-espèces, de Basella alba. Les deux premières possèdent des tiges et des feuilles de couleur vert foncé: l’une avec des feuilles ovales et presque rondes – Basella alba sp. alba –  l’autre avec des feuilles en forme de coeur – Basella alba sp. cordifolia. La troisième sous-espèce – Basella alba sp. rubra – possède des tiges rougeâtre avec des feuilles vertes ou rougeâtres qui sont ovales et presque rondes. Cette dernière sous-espèce est parfois cultivée comme plante ornementale. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Leonotis: des Panacées aux Oreilles de Lions

Le genre Leonotis appartient à la Famille des Lamiacées et comprend une douzaine d’espèces qui sont originaires, principalement, de l’Afrique du sud et de l’est.

Le terme générique Leonotis est dérivé des termes Grecs “leōn” et “ous” et signifie “l’Oreille du Lion”.

 

Leonotis nepetifolia

Leonotis nepetifolia est originaire de l’Afrique tropicale et de l’Inde du sud. Cette espèce s’est naturalisée dans la plupart des zones tropicales de la planète. Elle peut atteindre trois mètres de hauteur. Ses fleurs sont principalement de couleur orange mais elles peuvent, également, être rouge, violettes, jaunes ou blanches. Cette espèce annuelle – qui croît très aisément dans les zones tempérées – est très prisée d’une pléthore de pollinisateurs dont les colibris.

Ses usages médicinaux, par les Peuples Africains, ont été répertoriés en Uganda, au Kenya, au Congo, au Rwanda, au Nigeria, en Tanzanie, en Afrique du sud, au Gabon, au Tchad, au Cameroun…

En Afrique, cette espèce porte différents noms: “Igicumucumu”, “Umusonga”, “Umutongotongo”, “Akanyamapfundo”, “Umucumucumu”… Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Scabieuses

Le genre Scabiosa fait partie de la Famille des Dipsacacées. Il comprend 23 espèces officiellement reconnues et deux complexes spécifiques – Scabiosa columbaria et Scabiosa ochroleuca – comprenant de nombreux taxas. [1]  [2] Toutes ces espèces sont originaires d’Asie, d’Europe et d’Afrique. La Famille des Dipsacacées a été, récemment, incluse dans la Famille des Caprifoliacées – la Famille du Chèvrefeuille – par la nouvelle classification phylogénétique… qui en a profité pour faire le ménage  taxonomique (sur le plan des genres et des tribus) dans les 300 espèces de Dipsacacées. [21]  [24]

Le terme “Scabieuse” est dérivé du Latin “scabies” signifiant “gale”. “Scabies” est dérivé de “scabo”  signifiant “gratter”. La gale est parfois qualifiée de “scabieuse”. Cette plante est ainsi nommée car elle était réputée soigner cette pathologie parasitose cutanée –  provoquée par un acarien microscopique, le Sarcopte (Sarcoptes scabiei) – source de démangeaisons.

Le terme “Scabieuse” désigne, également, des espèces appartenant aux genres botaniques Cephalaria, Knautia et Succisa – qui font, aussi, partie de la Famille des Dipsacacées/Caprifoliacées. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales de la Stevia

La Stevia – Stevia rebaudiana – appartient au genre Stevia de la Famille des Astéracées. Ce genre contient, environ, 240 espèces réparties dans l’Amérique du sud, l’Amérique centrale et divers états du sud-ouest des USA (Arizona, Texas et Nouveau-Mexique) – dont environ 200 espèces dans les régions tropicales. Sur le plan ethnobotanique, ce sont 34 espèces de Stevia qui ont été documentées pour leur usage alimentaire et surtout médicinal.

Ce genre a été dénommé en l’honneur du médecin et botaniste Espagnol, Pedro Jaime Esteve (1500-1556), auteur de l’ouvrage “Diccionario de las yerbas y plantas medicinales que se hallan en el Reino de Valencia”. Il fut l’élève du médecin et naturaliste français, Guillaume Rondelet, l’initiateur de la nomenclature binomiale en Latin – qui fut, subséquemment, adoptée par Carl Von Linné. Pedro Jaime Esteve fut le premier, en Europe, à étudier les qualités édulcorantes et médicinales de la Stevia.

Stevia rebaudiana est originaire des forêts de la Cordillère d’Amambay située entre le Paraguay et le Brésil. Elle a été “redécouverte”, en 1887, par le naturaliste, botaniste et anthropologue Suisse, Mosè Giacomo Bertoni (1857-1929) – qui la dénomma, alors, Eupatorium rebaudianium. Bertoni possédait une collection de plus de 7000 espèces de plantes et c’est, également, lui qui a classé, dans la nomenclature botanique, une autre plante extrêmement médicinale originaire du Paraguay, le Yerba Maté – Ilex paraguariensis. En 1905, Bertoni reclassa cette espèce dans le genre Stevia. La seconde partie du binôme “rebaudiana” fut nommée en l’honneur du chimiste Paraguayen, Ovidio Rebaudi, qui, en 1900, en fit la première analyse physico-chimique.  Continuer la lecture

Les Qualités Extrêmement Médicinales du Pastel des Teinturiers

Le genre Isatis, dans la Famille des Brassicacées, comprend de 30 à 80 espèces selon les auteurs.

Le terme “Isatis” provient du Latin “Isatis” issu du Grec ancien ἴσατις – pour Isatis. Selon certains linguistes, le terme Grec serait dérivé d’un autre terme Grec “Isazein” signifiant aplanir car, selon le médecin et pharmacologue Grec Pedanius Dioscoride (décédé vers l’an 90), cette espèce était utilisée, en cataplasmes, afin de cicatriser les plaies et de soigner les plaies et les oedèmes. L’usage de ce terme est, également, attesté par l’écrivain Romain Pline l’Ancien (an 23-79) dans son livre XX. Les écrits les plus antiques, concernant cette espèce, remontent à Hippocrates (an 460 avant EC).

Isatis tinctoria est considérée comme originaire de l’Asie centrale mais elle s’est naturalisée dans l’Europe du sud-est, dans l’Asie du sud-ouest, dans la Russie du sud-est, au Tibet occidental et dans le nord de l’Afrique. Cette espèce est appelée, en France, “Pastel des Teinturiers” mais, également, “Guède”.  Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Lobelias

Le genre Lobelia comprend 415 espèces réparties en 18 sections. [1] La nouvelle classification phylogénétique n’a pas pu statuer, définitivement, quant à son appartenance familiale. Ce genre est donc attribué soit à la Famille des Lobeliacées, soit à la famille des Campanulacées – et à la sous-famille des Lobelioidées. La plupart des espèces de Lobelia sont originaires des régions tropicales ou tempérées chaudes. 

Ce genre a été nommé ainsi, par Charles Plumier, pour honorer le botaniste Flamand Matthias de Lobel (1538–1616).

Plusieurs espèces sont cultivées comme plantes ornementales dans les jardins – en particulier, Lobelia cardinalis, Lobelia siphilitica, Lobelia fulgens, Lobelia sessilifolia et Lobelia erinus. 

De nombreux hybrides ont été créés pour les jardins sous les dénominations Lobelia × speciosa et Lobelia x gerardii. Ils sont issus de croisements interspécifiques impliquant Lobelia cardinalis et Lobelia siphilitica. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Zinnias

Le genre Zinnia, de la Famille des Astéracées, comprend 22 espèces. Les Zinnias sont originaires d’une région qui s’étend du sud-ouest des USA jusqu’à l’Amérique Latine. Le Mexique constitue un centre de diversité majeur de ces espèces. 

Le genre Zinnia a été nommé par le taxinomiste Carl von Linné pour honorer le botaniste Allemand Johann Gottfried Zinn (1729-1759) qui fut le directeur du Jardin Botanique de Göttingen et qui fut l’auteur de la première description botanique de ce genre en Europe.

Les fleurs des Zinnias sont comestibles et, de plus, éminemment attractives pour une pléthore de pollinisateurs dont les colibris. Les Zinnias ont été, également, utilisés par les Peuples Amérindiens pour teindre les corps, les habits et les ustensiles. 

Chez les Peuples Pueblos, le Zinnia constitue un symbole de sagesse et les jeunes enfants en étaient nourris afin d’accroître leur intelligence – en particulier l’espèce Zinnia acerosa – selon l’ouvrage, de 1932, “The Ethnobotany of the Acoma and Laguna Indians”. Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Monardes

Le genre Monarda, dans la Famille des Lamiacées, comprend une petite vingtaine d’espèces qui sont toutes originaires d’Amérique du nord. Sur le plan phylogénétique, ce genre est très proche des genres Blephilia, et Pycnanthemum.

Ce genre botanique fut nommé en honneur du botaniste (et négociant esclavagiste) Espagnol, Nicolás Bautista Monardes, qui écrivit un ouvrage, en 1574, décrivant les plantes de l’Amérique du nord. 

Les Monardes sont des plantes vivaces très médicinales mais, de plus, elles font l’objet de très nombreuses sélections agronomiques depuis les années 1980. Ce sont en effet des dizaines de sélections ou d’hybrides interspécifiques – impliquant, principalement, Monarda fistulosa et Monarda didyma – qui ont été proposées par des obtenteurs principalement Européens, dont Allemands. Leurs coloris sont très divers: blanc, rose, rouge, lilas, violet… Continuer la lecture

Les Qualités Médicinales des Leonurus aux Queues de Lions

Le genre Leonurus, dans la Famille des Lamiacées, comprend, environ, 25 espèces qui sont, principalement, originaires de l’Europe et de l’Asie. Certaines de ces espèces se sont naturalisées dans de nombreuses régions des Amérique du Nord et du sud ainsi que dans de nombreuses autres régions sub-tropicales ou tropicales de la planète. 

Le nom Leonurus vient des termes Grecs “Léôn” pour lion et “Ourá” pour queue. Il signifie, donc, la Queue du Lion. L’espèce Leonurus cardiaca, la seule connue en France, est appelée “Agripaume” – ou “Agripaume cardiaque”. Le terme “Agripaume” est dérivé de deux termes Latins “acer” pour pointu et “palma” pour paume – faisant, ainsi, référence à la forme de ses feuilles.  Continuer la lecture

Les Angéliques: des Messagères de la Terre pour Réanimer les Terriens

Le genre Angelica, dans la Famille des Apiacées, comprend environ 70 espèces. En France, la plus connue, de ces espèces, est Angelica archangelica… non pas en raison de sa nature de Plante Médicinale Suprême mais, principalement, parce que l’industrie de ses tiges confites (et confinées dans du sucre blanc strictement déminéralisant) est très prospère depuis quelques siècles – surtout dans la région de Niort.

Cela fait des millénaires que les Angéliques sont considérées comme des Plantes Médicinales Maîtresses – par exemple, dans la Pharmacopée Traditionnelle Chinoise. L’appellation moderne de ce genre botanique, “Angelica”, proviendrait des hallucinations d’un moine – qui prenait les messies pour des lanternes – lors des Pestes dévastatrices du Moyen Age en Europe. 

Angelica archangelica: c’est toute une mission, dans l’appellation, car le terme “Angelica” est dérivé du Grec “ἄγγελος”, pour “Angelos” – signifiant le “Messager”. Donc, pour le respect du sens, si tant est que cette requête fasse encore du sens, précisons le point fondamental suivant. Dans sa signification intrinsèque, et donc primordiale, le terme “Angélique” n’a rien à voir avec les multiples fadaises, vices et sévices – qualifiés de “personnages, rituels et icônes religieux” – qui sévissent depuis 2700 ans et dont l’origine remonte au cerveau très pathologiquement meurtri, et très peu “angélique”, des Tzaddik.  Continuer la lecture

Protocoles de Plantes Médicinales pour les Grippes et autres pathologies respiratoires

J’ai le très grand plaisir de vous présenter ma traduction de la seconde partie du chapitre intitulé: “Infections respiratoires virales et leurs traitements” de l’ouvrage de Stephen Harrod Buhner intitulé “Herbal Antivirals”. Ce n’est pas la première fois que je présente mes traductions non autorisées, officiellement, de l’oeuvre de Stephen qui m’a toujours invité, officieusement, à proposer ce qu’il me semblait bénéfique de traduire pour le bien-être de tous les animaux humains dont l’état sanitaire, physique et psychique, est relativement déplorable en cette période très mouvementée de fin de cycle. Stephen Harrod Buhner est l’auteur Gaïen de très nombreux ouvrages sur les plantes médicinales anti-virales et anti-bactériennes, la maladie de Lyme et ses co-infections, l’écriture dans la vision Goethéenne, sa vision shamanique de fusion avec les Plantes, la fonction des Psychotropes dans l’Ecosystème, etc. Dans ce présent chapitre, les Plantes Médicinales Maîtresses dédiées au traitement des SARS, et donc du nouveau coronavirus Chinois (au parfum de chauve-souris agrémenté d’une pincée de VIH/sida!! Avec ou sans Ebola?), sont présentées en fin de texte. Enjoy. Xochi

 

Protocoles de Soins Naturels pour les Grippes

Je vais, de nouveau, insister sur le fait qu’il existe des milliers de complexes de plantes médicinales, qui puissent être formulés, afin de soigner les infections respiratoires. Je vous présente, seulement, dans cet ouvrage, celles qui se sont avérées bénéfiques dans ma pratique thérapeutique. Je vous invite à expérimenter, à combiner, à innover et à découvrir vos propres complexes. Il n’existe pas de chemin unique vers la vérité thérapeutique. Une infection de grippe peut se manifester sous des formes diverses: extrêmement bénignes jusqu’à extrêmement sévères. Je décline, ainsi, cette pathologie en quatre catégories: 1/tout début des premiers symptômes; 2/infection bénigne; 3/infection modérée; 4/infection sévère. Je vais revenir, en fin de section, sur la problématique, très particulière, du traitement des infections sévères. Continuer la lecture

La Nigelle : une Panacée Universelle et un Anti-Microbien à très large spectre

Les Nigelles font partie de la Famille des Renonculacées. Le genre Nigella contient une vingtaine d’espèces qui sont originaires du sud de l’Europe, du Bassin Méditerranéen, du nord de l’Afrique et du sud et sud-est de l’Asie. Les principales espèces utilisées traditionnellement – en cuisine, en médecine, en cosmétique… – sont Nigella sativa, Nigella damascena, Nigella hispanica, Nigella glandulifera, Nigella oxypetala, Nigella arvensis et Nigella orientalis. Deux nouvelles espèces furent récemment découvertes en Turquie: Nigella turcica et Nigella koyuncui.

Son nom scientifique “Nigella” vient du Latin “niger” pour noir. En fait, dans la plupart des langues Indo-Européennes, son nom contient l’adjectif noir: “Negrillică”, “Czarnuszka”, “Mustköömen”, “Black Cumin”, “Schwarzkümmel”, “Feketeköméni”, “Crni kumin”, “Kalaunji”, “Kala-ajaji”, “Kalvanjika”, “Kala-jira”, etc. Continuer la lecture

Les Cosmos : des espèces extrêmement médicinales calomniées comme invasives

Les Cosmos font partie de la Famille des Astéracées. Il en existe une quarantaine d’espèces en Amérique tropicale – dont 28 sont endémiques du Mexique. Le concept botanique de Cosmos est fluctuant, nonobstant, car les caractéristiques génériques, définissant les genres Cosmos, Coreopsis et Bidens, sont en cours de redéfinition.

L’un des plus célèbres Cosmos Mexicains est le Cosmos “chocolat”, au parfum de chocolat, Cosmos atrosanguineus – dont il existe, présentement, de nombreuses variétés  horticoles stériles. Cette espèce était considéré éteinte, pendant longtemps, alors que de nombreuses populations croissent, en abondance, dans les états Mexicains de Guanajuato, Querétaro et San Luis Potosí, dans les montagnes, à 1800/2500 mètres d’altitude – ou même au Cameroun.

Les Cosmos sont tellement implantés, traditionnellement, en Asie – en tant que plantes alimentaires et médicinales – qu’il est bien évident qu’ils y ont été cultivés depuis des millénaires – comme une foultitude d’autres plantes alimentaires provenant des Amériques. Ils sont, également, généreusement implantés en Afrique. Continuer la lecture

La Tête de Dragon Turc et autres Dracocephalum: des Panacées dans la Pharmacopée Familiale

Le Souffle Médicinal de la Tête de Dragon Turc

Le Dracocephalum moldavica, ou Dracocephalum moldavicum, est une espèce de la Famille des Lamiacées originaire du coeur de l’Asie et très naturalisée en Europe de l’est et du centre. Le genre Dracocephalum – du Grec “Drakon” et “Kephale” pour “tête de dragon”comprend environ 70 espèces. Cette espèce est également appelée, en Français, le “Dracocéphale de Moldavie”.

Lorsque l’on accueille, dans son jardin, le Dracocéphale de Moldavie, c’est pour la vie, et pour la Vie, car cette Panacée de la Médecine des Nomades Ouïghour se bouture à merveille et se resème aisément. Et, d’ailleurs, tant aisément, de par sa nature nomade, qu’on se demande pourquoi les cerveaux fêlés de la Police des plantes invasives – au service de la Pharmacratie – ne l’ont pas encore dénoncée auprès des Autorités incompétentes.

Les semenciers de France, qui commercialisent des graines de Dracocephalum moldavicum, sont-ils vraiment conscients qu’ils distribuent une espèce extrêmement médicinale interdite par la Pharmacratie et, qui plus est, invasive? Continuer la lecture

Le Ginseng des Pauvres et autres Codonopsis: des plantes médicinales, aphrodisiaques et magiques

Les Codonopsis font partie de la Famille des Campanulacées. Le genre Codonopsis contient une cinquantaine d’espèces qui sont toutes originaires de l’Asie de l’est – du Kamchatka à Taiwan. Ce sont des espèces vivaces et tubéreuses.

Codonopsis vient des termes Grecs “Kodon”, pour cloche, et “Opsis”, pour semblable.

Les principales espèces utilisées traditionnellement – en cuisine et, surtout, dans les Médecines Chinoise et Tibétaine – sont Codonopsis pilosula et Codonopsis lancelolata. Dans certaines régions de Chine, ces deux principales espèces sont remplacées par Codonopsis tubulosa, Codonopsis clematidea et Codonopsis subglobosa. Continuer la lecture

Les Belles de Nuit, et autres Mirabilis: des Merveilles de la Pharmacopée et de la Magiacopée Familiales

La Belle de Nuit, ou Merveille du Pérou – Mirabilis jalapa – est originaire d’Amérique Latine et fait partie de la Famille des Nyctaginacées. Le genre Mirabilis comprend une soixantaine d’espèces tempérées et tropicales – dont une moitié est sise en Amérique du nord. Il n’en existe qu’une seule espèce en Asie, Mirabilis himalaica, qui se serait séparée de ses espèces soeurs des Amériques vers le début du Pléistocène – il y a deux millions d’années, et des poussières – afin d’aller conter fleurette dans les Himalayas, au Tibet et dans la province Chinoise de Sichuan. Continuer la lecture

Les Oeillets, et autres Dianthus, dans la Pharmacopée et dans la Magiacopée Familiales

Le genre Dianthus, dans la Famille des Caryophyllacées, comprend environ 320 espèces originaires d’Europe et d’Asie, principalement. Quant à l’Afrique sub-saharienne, ce sont une vingtaine d’espèces qui en sont originaires dont 16 en Afrique du sud. Une seule espèce est originaire d’Amérique du Nord, Dianthus repens en Alaska. De nouvelles espèces sont découvertes presque chaque année.

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Diversité d’Artemisia pour la Pharmacopée Familiale

Cet essai offrira, au fil de leur écriture, de courtes présentations de certaines espèces médicinales dans le genre Artemisia.

Artemisia scoparia

Dans la Pharmacopée Chinoise, Artemisia scoparia est appelée Yin Chen Hao. La source écrite la plus ancienne, de son utilisation médicinale, se trouve dans le traité médical “Shen Nong Ben Cao Jing” – qui date du second siècle. Artemisia scoparia est associée avec les Méridiens du Foie, de l’Estomac, de la Rate/Pancréas et de la Vésicule Biliaire. C’est l’un des remèdes les plus antiques pour lutter contre les jaunisses. Elle est utilisée pour traiter la cirrhose du foie, les hépatites virales et la cholcystite ainsi que des problèmes dermatologiques (en particulier les champignons de main et de pied) et des fièvres.  Elle favorise la sécrétion de la bile et la régénération des cellules du foie. Le dosage quotidien prescrit est de 10 à 30 grammes. Continuer la lecture

L’Artemisia annua dans la Pharmacopée Familiale

L’Artemisia annua : un anti-microbien systémique

Stephen Harrod Buhner – l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont “Herbal Antibiotics”  – nous invite à intégrer l’Artemisia annua, dans notre pharmacopée familiale, en tant qu’anti-microbien systémique. En raison de la complexification et de la planétarisation des pathologies, d’une part, et en raison de l’effondrement du système immunitaire humain, d’autre part, Stephen nous invite, de plus, à considérer toute plante active, à l’encontre du parasite de la Malaria, comme un potentiel anti-microbien systémique dans notre vie quotidienne. C’est le cas, par exemple, de Bidens pilosa, de la Famille des Astéracées, ou de Sida cordifolia, de la Famille des Malvacées – une plante résiliente que nous espérons présenter en semences, très prochainement, chez Kokopelli. Continuer la lecture

Artemisia: Déesse des Païens et Mère des Sorcières

Artémis s’appelait aussi, parfois, Artemisia Eileithyia. Dans la cosmogonie antique Grecque, Eileithyia est la déesse de la naissance. Son nom serait dérivé du verbe “eleutho” (ἐλεύθω), “conférer” – la déesse étant, ainsi, “celle qui confère” – et le nom qu’elle porte en Messénie et en Laconie, à savoir “Elysia”, suggérerait, de plus, une connexion directe à Eleusis, le centre des Mystères Grecs où les initiés partageaient de la boisson enthéogénique, le “Kikeon” – un breuvage concocté principalement à partir d’ergots Claviceps. Selon Pline, les deux déesses Artemisia et Eileithyia fusionnèrent à une certaine époque.

Selon certains auteurs, Artémis est la déesse la plus réputée de la Grèce. Dans l’une de ses formes originelles, elle est une déesse de l’agriculture en Arcadie et elle y devient aussi la déesse de la vie sauvage et de la chasse. Son frère jumeau est Apollon. Artémis est vierge et liée à nul homme: sa mission est de protéger les femmes et la vie sauvage. Continuer la lecture

Qualités Médicinales des Perillas

Le genre Perilla, de la Famille des Lamiacées, comprend une espèce “domestiquée”, Perilla frutescens, et trois espèces sauvages – Perilla citriodora, Perilla hirtella et Perilla setoyensis. Perilla frutescens serait originaire de Chine et il est répandu dans ce pays à partir du 42ème degré de latitude nord. Perilla frutescens s’étend, sur le sous-continent Indien, du Cachemire au Bhoutan. Cette espèce comprend trois sous-espèces, Perilla frutescens sp. crispa et Perilla frutescens sp. acuta cultivées pour ses feuilles et Perilla frutescens sp. frutescens cultivé, principalement, pour ses graines. Perilla frutescens sp. crispa est appelée “Shiso” en Japonais et “Zisu” en Chinois – mais également Pérille, Basilic Chinois et Sésame sauvage en Français; Bhanjira en Hindi; Ban Tulsi en Bengali. Perilla frutescens sp. frutescens est appelée “Egoma” en Japonais. La Périlla est une culture traditionnelle au Japon, en Chine, au Népal, au Bhoutan, en Corée, en Inde, en Thaïlande, etc. Elle entre, par exemple, dans la confection des shushis et de la pâte d’umeboshi à base de prunes fermentées. Continuer la lecture

L’Ashwagandha: une pharmacopia millénaire, naturelle et très puissante

Withania somnifera fait partie de la Famille des Solanacées. Le genre Withania comprend 23 espèces réparties autour du bassin Méditerranéen, en Afrique et dans l’Asie du sud-ouest. L’un de ses noms Sanskrits, “Ashwagandha”, signifie l’odeur du cheval – ashva/cheval et gandha/odeur – de par l’intense parfum exsudé par les racines de cette espèce médicinale, l’une des plus fondamentales, depuis des milliers d’années, dans la Médecine Traditionnelle Ayurvédique de l’Inde. L’Ashwagandha est également appelée le Ginseng de l’Inde et la Cerise d’hiver de l’Inde – et également la Présure de l’Inde car on s’en sert pour cailler le lait. Elle fait partie de la classe des plantes dites “Rasayana Sattviques” – à savoir des élixirs alchimiques. Dans l’Ayurvéda, la plupart des plantes Rasayana sont des plantes adaptogènes et anti-stress. Selon Acharya Sushruta, le célèbre chirurgien de l’antiquité, co-fondateur de l’Ayurveda et auteur du Suśruta-saṃhitā, les Rasayana sont des substances qui ralentissent le processus de vieillissement, accroissent l’énergie mentale et physique et donc la longévité. Au Yemen, elle est nommée, dans un dialecte Arabe, “waraq as-sifa”, à savoir “la feuille de la guérison”. Continuer la lecture

Les Agastaches pour soigner la malaria, la dépression, les cancers, les hépatites…

Les Agastaches constituent un petit genre dans la Famille des Lamiacées comprenant une petite trentaine d’espèces vivaces. Elles sont toutes originaires des Amériques du nord et centrale à l’exception d’Agastache rugosa originaire de l’Asie de l’est. Agastache signifie, en Grec, avec de nombreux épis, “agan/stachys”. Une toute nouvelle espèce a récemment été découverte dans l’Etat de Durango, au Mexique, Agastache sandersiana [1]. Le genre Agastache est divisé en deux sections: la section “Agastache” qui comprend l’espèce Asiatique Agastache rugosa, ainsi que les Agastaches du continent nord-américain; et la section “Brittonastrum” qui comprend toutes les Agastaches du sud-ouest des USA et de l’Amérique centrale. Continuer la lecture

Les qualités extrêmement médicinales des Cressons de Para

Plusieurs espèces tropicales de Spilanthes et d’Acmella ont été traditionnellement utilisées pour la médecine ou pour l’assaisonnement des aliments. Au Brésil, par exemple, le Cresson de Para, connu sous le nom de “jambu”, est mélangé avec du jus de manioc, des piments forts et de l’ail pour parfumer la tacaca, la soupe locale. La sensation piquante générée par le spilanthol est plaisante ou ne l’est pas, selon les goûts. Les Malgaches l’ont appelée “brède mafane” – l’herbe chaude.  Cependant, lorsqu’elles sont cuites, les plantes perdent leur saveur très forte et peuvent donc être consommées en légumes verts.

Le genre Spilanthes comprend environ 300 espèces. Taxonomiquement, ce genre est souvent confondu avec le genre Acmella – qui comprend, environ, une quarantaine d’espèces – et parfois avec le genre Salmea. En fait, ces deux genres peuvent être distingués par, au moins, huit caractéristiques morphologiques et par un génome différent. La caractérisation la plus aisée reste, cependant, la forme du capitule: les espèces du genre Spilanthes ont un capitule discoïde et les espèces du genre Acmella ont un capitule radié – et dépourvu de pappus. Continuer la lecture

Les Ocas de la Pachamama

Dans ma jeunesse Bretonne – déjà très libertaire, anti-nucléaire et décoratrice de casernes militaires – je m’imaginais de raviver les “cendres de l’aculture” en y chantant les états d’Hommes de Gilles Servat, de Jean-Marie Vivier et de François Béranger, les bardes révoltés contre le centralisme Etatique sans âme – qui, un demi-siècle en arrière, n’avaient pas sans doute pressenti, à sa juste amplitude, la métamorphose du carcan social mis en place par les Autorités: de la petite surveillance Micro – à la bonne franquette du réseau taupinier des RG – à la grosse dictature Macro née de la politique de l’Etat d’Urgentissime. «Nous sommes Incas, nous sommes Incas, un cas pathologique». Continuer la lecture

Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie? Dossier n°2.

Les armoises pour guérir la malaria: de la Médecine Traditionnelle Eurasienne

aux découvertes de Pamela Weathers

Dans ce second dossier sur la Malaria, et sur les qualités médicinales antipaludiques des espèces du genre Artemisia, je présente tout d’abord l’utilisation médicinale plurimillénaire de ces Armoises dans les Médecines Traditionnelles Européenne et Chinoise. Je présente, ensuite, les découvertes de Pamela Weathers ainsi que trois annexes dont l’une est une traduction partielle d’une publication de cette biologiste, datant de 2014.

Pamela Weathers – qui est professeur de biologie et de biotechnologie – travaille dans son laboratoire, au Worcester Polytechnic Institute dans le Massachusetts, sur la malaria et Artemisia annua depuis plus de 25 années. Elle a publié de très nombreuses études… dont aucune n’a eu le moindre écho communiqué par la presse ou par la communauté scientifique Française travaillant sur la malaria. Pourquoi? Parce que Pamela Weathers affirme que l’on peut soigner la malaria avec de simples remèdes sous forme de tablettes de feuilles séchées et comprimées de variétés d’Artemisia annua à haute teneur en artémisinine. Il semble très patent que l’Industrie Pharmacratique et l’Industrie de la Recherche Française (financée par les fonds publics) n’ont que faire des découvertes de Pamela Weathers. Ces découvertes ne sont, d’ailleurs, que des redécouvertes ou des confirmations des propriétés médicinales des multiples espèces au sein du genre Artemisia – qui sont des Plantes Médicinales Maîtresses que les tradipraticiens connaissent depuis des millénaires, tout autant pour la malaria, que pour le cancer ou l’avortement. Continuer la lecture

Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie? Dossier n°1.

Malaria : le Catalogue du Génocide Pharmacratique

Sans vouloir nous appesantir sur ce sujet, car là n’est pas l’objectif, précisons, nonobstant et fondamentalement, que le syndrome de la Malaria existe, surtout, de par le fait qu’une bonne partie de l’humanité est privée des conditions sanitaires les plus primordiales, pour ne pas parler d’une absence d’accès primaire à de l’eau potable digne de ce nom – et pour ne pas parler, non plus, d’un effondrement total du système immunitaire généré par la synergie entre une foultitude de toxiques, en tous genres, déversés dans le corps humain et dans le corps de la Biosphère. J’ai eu le plaisir de contrebander, pendant une vingtaine d’années, une pléthore de semences de Vie dans de nombreux pays tropicaux, de divers continents – et où parfois les guérillas sévissaient à portée de vol de papillon – et il est clair que certaines conditions sanitaires feraient s’évanouir une bonne partie de la classe moyenne bien emmitouflée dans ses croyances dans le Progrès.

Le scandale du non-accès, de milliards d’êtres humains, à un assainissement et à de l’eau potable vient du fait que 99% des ressources planétaires sont dans la main avide d’une poignée d’individus voleurs, et menteurs, terrés dans les paradis fiscaux – en grande partie des mâles obsédés de la Bourse et refoulés des bourses. Ce non-accès dramatique vient, également, du fait que chaque année, des trillions de dollars et d’euros d’argent public sont dépensés/divergés pour les guerres provoquées par les mêmes, pour les armements, pour les colossales subventions aux multinationales, pour armer des mouvements de déstabilisation, etc, etc… Et, bien sûr, pour “renflouer” les banques, les multinationales de l’automobile, des assurances et tutti quanti… Et flouer les citoyens en les faisant même voter au nom de démocraties qui n’ont jamais, intrinsèquement, existé de par le fait que leurs “concepteurs” (à savoir le complexe bancaire et militaro-industriel) ont omis d’y inclure le paramètre essentiel de la transparence – du moins la transparence pour eux-mêmes, les Autorités auto-proclamées, en cette époque d’espionnage systématique et de bafouement de la liberté des peuples au nom de la lutte contre un terrorisme que ces Autorités ont elles-mêmes fabriqué de toutes pièces. Continuer la lecture

Le Kiwano ou Concombre cornu d’Afrique: un fruit extrêmement médicinal

Le kiwano, Cucumis metuliferus, est originaire de l’Afrique sub-saharienne. Dans la Famille des Cucurbitaceae, le genre Cucumis, selon la classification conventionnelle, comprend 32 espèces dont le melon, Cucumis melo, et le concombre, Cucumis sativus. Selon la nouvelle classification phylogénétique [1], les genres Cucumella, Dicaelospermum, Mukia, Myrmecosicyos, et Oreosyce seraient, en fait, inclus dans le genre Cucumis. Continuer la lecture

Les Tagètes: des plantes médicinales, aphrodisiaques et de vision.

C’est dans nos jardins de la Mhotte dans l’Allier, dès 1993 – qui mélangeaient, systématiquement, en compagnonnage de plantes, les tomates, les basilics et les oeillets d’Inde –  et dans le premier catalogue de Terre de Semences, en 1994, que nous avons commencé à présenter des semences bios d’espèces de Tagètes très peu connues, tels que Tagetes minuta et Tagetes lucida, très rapidement suivies par les nouvelles créations variétales d’Oeillets d’Inde, de l’espèce Tagetes patula, de notre ami Mushroom en Oregon [1]. Dans ce catalogue, j’avais commencé à évoquer les propriétés médicinales – et y compris enthéogéniques – de certains Tagètes. Vint cinq années, plus tard, je reprends la plume – à la requête des Muses des Tagètes. Continuer la lecture

Tulsis et autres Vérités Basilico-moléculaires pour se libérer de la Terreur Pharmacratique

Même si la rédaction de cet article m’a demandé une semaine bien entière de temps linéaire, le cheminement de mon écriture est, nonobstant, inspiré de la spontanéité du Temps de Rêve – en l’occurrence présente, sous l’égide des Muses des Ocimum et des Ganjas. Seule me passionne la synergie entre les genres et cela fait une bonne douzaine d’années que je me suis laissé inspirer par la vision très Goethéenne de l’écriture non-linéaire de mon guide en plantes médicinales, Stephen Harrod Buhner. Continuer la lecture