L’Enfant-Vaudou sur l’Autel Vaccinal de la PharMacronie

“Sacrifice des Enfants”: la vaccination CoqueVide, des enfants de 5 à 11 ans, constitue le troisième des cadeaux vaccinaux empoisonnés, comme voeux de nouvelle année, de la PharMacronie… qui furent pré-emballés, le 5 juillet 2017, par le discours d’Agnès Buzyn relatif à la vaccination obligatoire

Quel pourcentage du Peuple Français prend-il la mesure de ce choix, de la PharMacronie, de commencer la campagne de vaccination CoqueVide, des enfants de 5 à 11 ans, le 22 décembre 2021, à quelques jours des fêtes de fin d’année, à l’encontre d’une pandémie inexistante? 

Il s’agit d’un cadeau vaccinal empoisonné – au graphène – en gage de meilleurs voeux de la PharMacronie.

Il s’agit d’un Viol de l’Enfant, sous tous aspects – tant sur le plan organique que sur le plan existentiel. A ce sujet tabou, j’invite les lecteurs à consulter mon essai “Le Sacrement de la Vaccination et le Culte Covidien de l’Enfant-Vaudou”. [6]

Quel pourcentage du Peuple Français prend-il conscience que ce cadeau vaccinal, empoisonné au graphène et ciblant les enfants de 5/11 ans, constitue le troisième du genre – depuis l’avènement du petit PharMacron, le 14 mai 2017? 

A savoir, le troisième cadeau vaccinal toxique, et génocidaire, pour les meilleurs voeux de fin d’année: le premier fin 2017, le second fin 2019 et le troisième fin 2021. 

C’est au moment des célébrations de fin d’année, durant une sorte de trêve – comme la célèbre Trêve de Noël 1914, dans les tranchées Franco-Allemandes, dont la Mafia militaro-industrielle ne parle jamais – que la PharMacronie demande au Peuple Français de se sacrifier, ou de sacrifier ses enfants, sur l’autel vaccinal de la Pharmacratie. Et cet autel vaccinal, ces dernières années, a été fort agrémenté de nano-particules métalliques de toutes sortes et, en particulier, de nano-particules de graphène sous toutes ses formes.

Qui plus est, cette orchestration de cadeaux vaccinaux empoisonnés, pour les fêtes de fin d’année, à été précédée par un discours mémorable d’Agnès Buzyn qu’on aurait, fâcheusement, tendance à laisser dormir dans les oubliettes putrides de la PharMacronie. Ce discours fut intitulé, par le ministère, “Discours d’Agnès Buzyn relatif à la vaccination obligatoire, le 5 juillet 2017” [998] – à savoir, à peine deux mois, seulement, après la prise de pouvoir du petit PharMacron, le 14 mai 2017. 

J’invite tous ceux qui ont le courage d’investiguer et de contempler le noyau pourri au coeur du fruit – un fruit contre/Nature – à consulter le très récent billet, peu doux, du médecin urgentiste Florian Vivrel à propos de l’archi-corrompue Agnès Buzyn. Son billet s’intitule “Procès de l’Hôpital public : Chapitre 7 – De la vacuité d’Agnès Buzyn”. [3] Agnès Buzyn a été rémunérée, pendant une quinzaine d’années, par la Mafia Pharmacratique – Novartis, Sanofi, etc. Ce billet est publié chez Médiapart, le site néo-Sioniste de la gauche caviar, et il est étonnant d’y trouver une telle critique de la Pharmacratie! Il doit, sûrement, s’agir de vengeances et de rivalités entre différentes factions de toute cette racaille politique et médiatique. 

Pour un billet, tout aussi peu doux, sur le niveau de corruption d’Agnès Buzyn, les lecteurs peuvent également consulter l’article d’Alexandre Wukovits intitulé “Agnès Buzyn, Ministre de la santé, a été rémunérée par les labos pendant au moins 14 ans”. [4]

Pendant presque trois années, en France, Agnès Buzyn a joué le même rôle qu’Ursula von der Liar – la Poupée Barbie que Klaus Schwab a placée à la tête de la Commission Européenne – à savoir, celui de maquignonne au service des multinationales pharmaceutiques. 

Le discours d’Agnès Buzyn, de juillet 2017, est une lecture obligée pour toute personne cherchant, sérieusement, à élucider l’origine de la dictature vaccinaliste mise en place par le petit gang de déments, et de psychopathes criminels et assassins, qui sévissent sous la houlette du PharMacron. Ecoutons Agnès Buzyn s’épancher, au Parlement, sur l’obligation vaccinale:

 « Par ailleurs, je n’aime pas imposer des obligations – ce n’est pas mon tempérament – mais cela se justifie en matière de vaccination. Parce que la vaccination n’est pas seulement un acte individuel, c’est une question de solidarité, une façon de protéger l’ensemble de la société. En se faisant vacciner, on se protège soi-même, certes, mais on évite aussi de transmettre des maladies aux autres, particulièrement aux enfants et aux personnes les plus fragiles, pour qui les maladies contre lesquelles on vaccine sont les plus dangereuses. Et, quand une question n’engage pas que les individus mais bien la collectivité tout entière, les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités, ils ne peuvent pas laisser une personne décider toute seule de la réponse. Vous n’avez pas le choix d’appliquer ou non le code de la route, parce que de son application dépend non seulement votre vie mais celle de vos concitoyens. C’est un peu la même chose avec l’obligation vaccinale : ce qui la justifie, c’est que de la vaccination d’un seul dépend la santé de tous

C’est, ainsi, cette dernière phrase assassine, de la ministre de la santé de la PharMacronie, qui initie, officiellement – et PharmaChroniquement, si je puis dire – une nouvelle phase de la virologie vaccinaliste néo-pasteurienne: le concept selon lequel “de la vaccination d’un seul dépend la santé de tous”. 

Le premier cadeau vaccinal empoisonné fut, ainsi, le décret Macron/Buzyn instituant, le 1er janvier 2018, une obligation vaccinale de 11 vaccins (au lieu de 3, précédemment) dans le corps des nourrissons  – avant l’âge de 18 mois.  

Je renvoie les lecteurs à la traduction, par feu le pharmacien Serge Rader, des rapports dénommés VaccineGate, [995] en Italie, et qui portent sur la présence d’une foultitude de divers contaminants – dont de très nombreux types de nano-particules métalliques – dans 44 “vaccins” analysés. 

Par exemple, dans le “vaccin” Infanrix Hexa, de GSK/Pfizer, il s’agit de 65 contaminants dont 35% strictement inconnus. A savoir, des antibiotiques (Amoxiciline, Cefroxadine…), des acaricides (Cassythine), des métabolites de la morphine, du carbure de tungstène, du Viagra, des herbicides (Pachyrrhizone), des antiépileptiques (Vigabatrine et Gabapentine), un médicament anti-VIH, de l’Atovaquone, etc, etc… en sus d’une très grande quantité d’ADN foetal.

Pour quelle raison scientifique, médicale, ou autre, la PharMacronie a t-elle décidé d’orchestrer un tel génocide vaccinal dans le corps des nourrissons – avant l’âge de 18 mois? Pour aucune. 

En effet, tout d’abord, il n’existe aucune argumentation cohérente, au monde, permettant de valider l’un des quelconques vaccins de la médecine allopathique. Secondement, il n’existe aucune recrudescence, chez les enfants, de ce qui est dénommé des “pathologies infectieuses” à l’encontre desquelles ces vaccins seraient supposés “immuniser/protéger”…

… si tant est que l’on ose avoir recours, encore, de nos jours, à ce type de langage. En effet, le pasteurisme est décédé, tué par le CoqueVide/19 afin de faire large place au néo-pasteurisme covidien – et archi-vaccinaliste. 

Avez-vous entendu l’escroc criminel, Gilles Deray, affirmer, péremptoirement, sur le plateau de télé-fission neuronale de C News, que «l’immunité naturelle n’existe pas». Selon cet hystérique corrompu par la Pharmacratie, il n’existe «qu’une immunité post-infectieuse» – bien évidemment induite par des virus… qui n’ont jamais été purifiés, isolés ou caractérisés.

Par exemple, entre 2011 et 2015, 25 personnes décédèrent de méningite, en France – à savoir, cinq décès de méningite par an sur environ 50 cas de méningite déclarés par an.

Combien d’enfants sont morts des vaccins anti-méningites en France? Combien ont-ils été handicapés à vie? Une foultitude. 

Par exemple, entre 2008 et 2016, il y eut 10 décès de rougeole sur 1500 cas de pathologies graves. A savoir, grosso modo, 1 décès de rougeole par an et 150 cas de pathologies graves induits par la rougeole.

Aujourd’hui, ce sont des millions de personnes qui meurent des vaccins CoqueVide et des centaines de millions qui en subissent des handicaps – dont la moitié à vie. 

Donc, cui bono? Pour quelles raisons? Pour la simple raison qu’Agnès Buzyn, ainsi que son mari Lévy, qui était directeur de l’INSERM, figurent parmi les meilleurs représentants de commerce, pour ne pas dire les meilleurs maquerons, en France, des milliardaires de la Pharmacratie Multinationale.

Avant le 1er janvier 2018, seules trois injections étaient obligatoires: diphtérie, tétanos, poliomyélite. Les 8 autres injections ajoutées – pour tous les nourrissons nés après cette date – le sont à l’encontre de: coqueluche, rougeole-oreillons-rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae de type B, pneumocoque et méningocoque C.

Le second cadeau vaccinal empoisonné – annoncé [999] par le Journal Le Monde, le 23 décembre 2019, fut, encore, à l’actif d’Agnès Buzyn – qui fut excessivement busy durant sa fonction de Sinistre de l’insalubrité publique. En effet, Agnès Buzyn sévit, de nouveau, en instituant la vaccination obligatoire, des enfants adolescents mâles, à l’encontre d’un danger quasiment inexistant – à savoir les cancers induits par les papillomavirus – permettant d’écouler des millions de dose de Cervarix ou de Gardasil, pour quelque 5 ou 6 milliards d’euros, qui constitue l’une des vaccinations/injections les plus génocidaires et stérilisatrices.

Agnès Buzyn avait, alors, “souhaité” – sur le mode enfariné habituel de la PharMacronie – que cette recommandation “scientifique et éthique” «soit intégrée dans le calendrier des vaccinations 2020 pour une mise en œuvre d’ici à l’été». En réalité, cela ne sera fait qu’au 1er janvier 2021.  

Aujourd’hui, s’agit-il d’une recommandation, de la Haute Autorité de Santé,  ou bien d’une obligation légale? [1]  [2] 

Pour rappel, la Haute Autorité de Santé est une émanation de la Pharmacratie criminelle dont la présidente était, justement, l’industrielle de la Pharmacie, Agnès Buzyn, (depuis mars 2016) et dont la présente présidente est une technocrate, Dominique le Guludec, qui sévit dans la corruption d’Etat depuis belle lurette. 

Au grand dam de la bonne réputation de Sanofi/Pasteur, Merk, GSK… (si tant est qu’il en restât), le Journal of Toxicology and Environmental Health a publié, en novembre 2018, la dernière étude de Gayle DeLong intitulée “A lowered probability of pregnancy in females in the USA aged 25–29 who received a human papillomavirus vaccine injection”. Cette étude, aussitôt calomniée par la Pharmacratie, met en exergue la relation indubitable entre les vaccins à l’encontre du cancer du col de l’utérus et la stérilité féminine.

Gayle DeLong, dans cette étude, a analysé les informations du Ministère de la Santé US concernant 8 millions de femmes, âgées de 25 à 29 ans, résidant aux USA entre 2007 et 2014. Les résultats sont les suivants: 60% des femmes non vaccinées (contre le papillomavirus) furent enceintes au moins une fois versus 35% pour les femmes vaccinées (contre le papillomavirus). Pour ce qui concerne les femmes mariées, dans ce groupe de la population analysée: 75% des femmes non vaccinées (contre le papillomavirus) furent enceintes au moins une fois versus 50% pour les femmes vaccinées (contre le papillomavirus). [386]  

Pour des articles, ouvrages et des analyses circonstanciées, et judicieuses, de ce scandale sanitaire et génocidaire, le site de Nicole et Gérard Delépine est, fondamentalement, une magnifique épine dans la carapace toxique de la Pharmacratie Vaccinale et Eugéniste. [383[384]  [385]

Au printemps 2021, Agnès Buzyn a été recyclée, précipitamment, à l’OMS en Suisse, à la suite de ses quelques % de voix (une norme habituelle pour la Macronie) lors des élections pour la mairie de Paris. 

Le 27 septembre 2021, le PharMacron inaugurait, à Lyon, la toute nouvelle Académie de l’OMS – l’Organisation pour le Massacre Sanitaire – dont la direction était confiée… à Agnès Buzyn. Quelle est, donc, la finalité de ce “nouveau centre mondial de formation de l’Organisation mondiale de la Santé”? 

L’Académie de l’OMS se situe sur le pôle de recherche en biotechnologie de Gerland, qui abrite, déjà, le Centre international de recherche contre le cancer et des groupes pharmaceutiques… comme Sanofi/Pasteur – pour qui Agnès Buzyn a, déjà, beaucoup travaillé. A savoir au coeur de la Pharmacratie et de leurs activités nécro-technologiques. 

Selon un article de presse: «Dotée de technologies pédagogiques de pointe comme l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle, ainsi que d’un centre de simulation d’urgences sanitaires de niveau mondial, l’académie de Lyon ambitionne en effet de former des millions d’agents de santé dans le monde. Ce nouveau pôle, lancé en 2019, a vocation à devenir « la structure de formation de référence en matière de santé publique », avait déclaré Emmanuel Macron en mai devant l’OMS, précisant que la France allait y investir plus de 120 millions d’euros». [5]

En bref, Agnès Buzyn est placée à la direction d’un centre de simulation d’urgences sanitaires – à l’image de toute l’opération psychologique spéciale orchestrée, depuis décembre 2019, par Antony Fauci et Tedros Adhanom Ghebreyesu – qui va oeuvrer, intimement, avec les multinationales criminelles de la Pharmacratie afin de promouvoir des technologies d’intelligence artificielle qui vont être intégrées dans les médications, et les vaccins allopathiques, afin d’accélérer la transformation des êtres humains en aspirants-cyborgs dans le cadre de la Grande Réinitialisation intentée par les déments du gang de Klaus Schwab. 

C’est ainsi que le psychopathe Castex est en charge, présentement, par la PharMacronie, de mettre en place une procédure accélérée d’urgence afin d’instituer un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires[7]  [8]

Aujourd’hui, ces technologies d’intelligence artificielle ont, déjà, été intégrées dans les vaccins CoqueVide de Big Pharma – et dans de nombreuses autres injections. Ce sont les nano-routeurs qui ont été découverts, par le Professeur Pablo Campra, et bien d’autres chercheurs et médecins, dans les fioles de Moderna, de Pfizer, de Sinovac, d’Astra-Zeneca, de Johnson and Johnson, etc. 

Ces nano-routeurs se retrouvent, ainsi, dans l’organisme des enfants, des adolescents et de tous les adultes qui ont été vaccinés/injectés/graphénisés à l’encontre d’une urgence sanitaire qui a été simulée, et stimulée, ex nihilo. 

Qu’allez-vous faire pour empêcher que ces voyous criminels détruisent la santé, et l’intégrité organique – l’existentialité – de vos enfants?