Los Cantos de Xochi. Hommage, en peintures, à mon grand ami Mushroom, alias Alan Michaël Kapuler – l’une de mes “Etoiles Juives”

Mushroom fut l’un des plus grands obtenteurs de variétés jardinières, en biodiversité, et un peintre généreux avec plus de 1400 tableaux … à la Picasso

Caveat. Aujourd’hui, je suis très débordé par de multiples essais et monographies. Un autre jour étoilé, j’écrirai, donc, un essai plus conséquent, et fertile, afin de rendre hommage à mon grand ami, d’un quart de siècle, Mushroom, alias Alan Michaël Kapuler. 

Certains de ses interviews, en Anglais, sont disponibles sur un canal YouTube. [104] J’ai, moi-même, un très grand nombre d’heures d’enregistrements vidéos de Mushroom, depuis 2006, mais je n’ai jamais eu le temps d’en publier quoi que ce soit. 

De plus. Il me semble fort opportun de publier ce bref hommage à Mushroom – l’une de mes “Etoiles Juives” – suite à sa désincarnation récente… alors que le site web de l’archi-virosé, Rudy Reichstadt, (financé par le Fonds Schiappa) – dans sa première carte inter-active de sites web d’information réelle – qualifie mon site xochipelli.fr d’anti-sémitisme… un concept dénué de sens authentique et sous-entendant des nuances de judéophobie. 

A ce sujet, j’invite, cordialement, mes lecteurs à consulter mes Cantos “A chacun Ses Mythes et Ses Mites Anti-Sémites!”, “En Guise de Déguisements Sémantiques et Mantiques” et “Pour un Anti-Sionisme Correcteur, Rageur, Intentionné et Fondé”. En toutes taquineries et espiègleries!

Prière de cliquer sur les photographies des tableaux de peinture, de Mushroom, pour une meilleure définition.

Comme ce court hommage commençait à prendre des longueurs “mystico-agronomiques et moléculaires”, je l’ai scindé en deux parties: 

Mushroom: le Mystique Moléculaire et le Troubadour flutiste génial de la matière végétale domestiquée 

Mushroom: le biologiste, l’agronome, le semencier, l’obtenteur… et le promoteur de l’agriculture biologique 

Mushroom avait bâti un chalet en bois dans son jardin afin d’accueillir sa chambre, sa banque de semences et une partie de ses très nombreuses peintures!

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Mushroom: le Mystique Moléculaire

et le Troubadour flutiste génial de la matière végétale domestiquée

Mushroom souhaitait acquérir une propriété agricole – afin de développer de nouveaux jardins –  et installer un laboratoire, en Oregon, et c’est pour cela qu’il avait décidé de mettre en vente ses 1400 peintures. Il est reparti avant de réaliser ce rêve… alors que les Globalistes orchestraient une destruction intégrale du tissu économique mondial… afin de ramasser les miettes. 

Lorsqu’il avait une question précise, artistique, Mushroom la posait directement à Picasso. Dès sa trentaine, il fut un adepte du Kriya Yoga… et ensuite, du Cannabis et  des Champignons Enthéogéniques pour aller plus vite – d’où son nom de Mushroom qui était habituel y compris au sein de sa propre famille – tant au niveau de ses peintures que de ses recherches et innovations agronomiques.

 Il jouait, également, de la flute tout en étant un Troubadour flutiste génial de la matière végétale domestiquée. Mushroom fut un génie et un mystique moléculaire! Can you catch his Drift?

Mushroom avait peu d’amis… car c’est le grand problème des génies.  Il me confiait, souvent, que j’étais le seul avec lequel il pouvait partager… en toutes fertilités neuronales.  Do you catch my drift? Cela étant dit, n’étant pas biologiste moléculaire, c’est la ganja qui me permettait, donc, de me mettre à son diapason… dans le Temps de Rêve. La biologie moléculaire, en effet, n’est qu’un autre mythos, un autre paradigme scientifique mythologique permettant de décrire les émanations innovantes de la Mère Planétaire. Et c’est ainsi que tous les biologistes authentiques, de notre ère, sont tous anti-néo-darwinistes et promoteurs du “Dessein Intelligent”. 

Mushroom fut, toute sa longue vie, un inconditionnel des Grateful Dead – un groupe de virtuoses musicaux à l’écoute des Vortex du Futur.  [100] A chacun ses grands plaisirs! Il peignait, ainsi, en écoutant les enregistrements historiques des Grateful Dead. Et, en particulier “Dark Star” ! La Sombre Etoile.  [101] Mais, d’ailleurs, et d’Outre-Mère –  que sont, véritablement, les couleurs au coeur de l’Univers et des trillions de galaxies?

Les Grateful Dead avaient fort bien perçu – par les vecteurs des substances enthéogéniques – ce qu’ils appelaient “the eternal morning shower of diamonds” – à savoir l’Arc-en-Ciel des Dakinis de l’Atmosphère Vivante, les Dakinis de Ciel de Diamant… comme les dénommaient les Shamans Tibétains – ce que John Lennon dénommait Lucy in the Sky with Diamonds… la Lumière dans le Ciel avec des Diamants. 

“The Holy Mother Plays the Lyre of Life (From the Hands of the Divine).

J’évoque, abondamment, l’oeuvre de Mushroom, et notre amitié d’un quart de siècle, dans mes divers Cantos et même si nous n’avons jamais communié, ensemble, aux champignons magiques, nous avons partagé moult joints de ganja – et l’une des meilleures car nous savons cultiver de l’excellent cannabis dans ses variétés traditionnelles les plus antiques. Et pas seulement du cannabis, en fleurs ou en semences.

Mushroom fut, durant ce dernier quart de siècle l’une de mes “Etoiles Juives” – en compagnie de Lynn Margulis [77] –  si je puis être taquin… eu égard au melting-pot relatif à cette appellation et eu égard au fait que Mushroom avait informé ses parents, à l’âge de 13 ans, qu’il ne fallait plus l’importuner avec ces sornettes – une méta-programmation abstruse et superficielle… selon ses propres termes. 

Si l’on vivait dans un tissu social normal de gens aimables et non psychopathes, cela ne me viendrait pas, même, à l’esprit de préciser que Mushroom était d’éducastration “Juive”. C’est, en effet, un qualificatif, ou une appellation, d’origine incontrôlée sinon hors de contrôle car hors-course pour ne pas dire hors-race… selon les Justes et les Suprêmes, les Tzaddik. 

Mais je tiens à le préciser car il semblerait que certains newsfakers persévérants persistent à affirmer que je serais “judéophobe”… ce qui est, d’ailleurs, totalement et strictement exact si ce concept de “judéophobie” s’applique à l’idéologie génocidaire du Judaïsme – à l’origine de toutes les autres idéologies et pratiques génocidaires qui assiègent l’intégralité de la Biosphère. 

“Letting the Genie of Molecular Biology out of the Bottle into the Biosphere

D’ailleurs, à ce propos, ainsi s’exprimait Mushroom qui, tout comme Lynn Margulis, a trouvé “refuge”, dès son très jeune âge, dans la biologie moléculaire: 

«S’il est vrai que je fus élevé par des gens Juifs – certains Russes, certains Polonais, certains mâles, certains femelles… – ces aspects n’ont, cependant, que peu à voir avec qui je suis. Mon corps remonte à plusieurs milliards d’années. Je possède des trillions de cellules accueillant des ribosomes, pour la plupart. Ces cellules remontent beaucoup plus loin que toutes les religions, que tous les systèmes de croyances et que toutes les réalités particulières. L’intégralité de nos gènes en répliquât, les 22 000, sont entourés et modulés par des ancêtres viraux qui constitue 90% de nos génomes. J’ai donc été comblé de devenir un élément du super-amas galactique des Laniakea… du cosmos… du Réel. Tout le reste n’est que méta-programmation abstruse et superficielle. »

D’ailleurs Lynn Margulis rejeta tout autant la Juivité que le néo-Darwinisme.  Elle écrivit: « Cela fait des années que je suis critique du néo-darwinisme mathématique; cela n’a jamais fait beaucoup de sens pour moi. On nous dit que les mutations aléatoires – dont la majorité sont prouvées délétères – constituent la cause principale de la transformation évolutive. Je me souviens que je m’éveillai, un matin, avec une révélation, une épiphanie: je ne suis pas une néo-Darwiniste! Cela me rappela une expérience antérieure durant laquelle je pris conscience que je n’étais pas une Juive humaniste». [8] 

“Wave that Flag.
Pour Mémoire. Avant que l’arc-en-ciel ne soit subtilisé par la mouvance woke LGBTQ+bénis, il représentait le mouvement pour la Paix.

Mushroom, docteur en biologie moléculaire de l’Université Rockefeller, a travaillé à Paris dans sa jeunesse, au Rothschild Institute of Biological Physical Chemistry, et ensuite comme professeur de virologie à l’Université du Connecticut. A l’âge de 30 ans, Mushroom quitta la virologie lorsqu’il entendit les paroles de Bob Dylan – peu de temps après une conférence donnée par Philip Siekevitz sur l’utilisation, à destination de poisons militaires, de ses recherches, ainsi que des recherches de ses collègues, dans la virologie. 

« How many times can a man turn his head and pretend that he just doesn’t see… the answer my friends is blowing in the wind, the answers are blowing in the wind. »

Ainsi s’exprimait Mushroom: «L’Art et la Science s’emboîtent comme un 8. J’ai commencé à cultiver des orchidées et à me familiariser avec les plantes dès ma préadolescence. J’ai ensuite traité des extrémités de racines d’orchidées épiphytes avec de la colchicine et j’ai observé le doublement des chromosomes – ce qui m’a permis de mener à bien un projet de recherche de talents scientifiques.  De ces jeunes débuts dans la science et après six années passées à l’université Rockefeller – en biochimie organique, biologie moléculaire, culture de tissus cellulaires, virologie, expériences sur les acides nucléiques et autres développements – j’ai obtenu un doctorat en 1968. Un an plus tard, je me trouvais dans un musée à Paris, en France, où se tenait une exposition de peintures de Picasso, Braque, Mondrian, Delauney, Magritte, Ernst et d’autres “modernes” de génie artistique. Après être resté assis dans la salle pendant plus de six heures, j’en suis sorti avec l’intuition personnelle que je pouvais peindre des œuvres d’art originales et créatives dignes d’intérêt pour l’humanité. L’union de la science et de l’art était en marche.»

“Big Fish

Pour rebondir sur une notre plus ludique, Mushroom, adolescent, était imbattable sur l’échiquier, sur la place de New-York, jusqu’au jour ou un plus jeune arriva et le battit – Bobby Fisher – qui allait devenir le champion du monde des échecs. 

A l’âge de 18 ans, Mushroom fut l’un des deux étudiants des USA à aller en Colombie sur une expédition de découverte d’Orchidées. Sur son chemin de retour, il visita David Rockefeller – un grand criminel devant l’Eternelle –  dans sa propriété du Panama. 

Mushroom, par la suite, abandonna les échecs, un jeu de guerre, pour se consacrer à des oeuvres plus fertiles et plus paisibles: il créa Peace Seeds et devint l’un des meilleurs créateurs de variétés nouvelles, en pollinisation ouverte, pour le jardinage et l’agriculture biologiques. Il fut, ensuite, le directeur et co-fondateur de Seeds of Change – une grosse entreprise de semences bios qui fut, subséquemment, rachetée par la famille Mars.

Pour la petite histoire, avant de déménager vers le nord de l’Oregon, Mushroom s’installa sur un terrain désertique, dans la vallée menant au lac Applegate, dans le sud de l’Oregon, qui était à 20 mn de là où nous vécûmes pendant sept années. Mushroom avait, alors, 30 ans et il se consacra au Kriya Yoga pendant dix années. 

“Aquatic Family View

Ainsi que je le narrai, en juin 2018, dans mon Canto “Les Tambours de Xochipelli se sont libérés”: [108]

Mon meilleur pote, ici en Oregon, depuis 25 années, est un champignon Juif pétri de génie Juif et qui plus est, il joue merveilleusement de la flûte quand je m’épanche, en chant spontané, à la guitare: nous sommes deux vieux praticiens de l’arrogation – des Questeurs invétérés dans le Sens de la Quête et de la Question – bien engagés dans la ganja et dans les circonvolutions de l’ADN végétal et mycélien. Mon ami Mushroom est un Juif d’autant plus exceptionnel qu’il est artiste en peinture, en musique, en langage et en voyages innombrables dans le Nagual.  Et nous nous aimons tendrement car nos génies Juif et Celte fusionnent à merveilles – et à Mère Veille. D’ailleurs, il s’est vite libéré de ses étiquettes, dès sa jeunesse, en plongeant dans les Kriya Yogas, dans la ganja et dans le mycélium de nos alliés géniaux. Bom Shakti!

“Chronos. the Wizard of Tim

Mushroom ne manqua jamais de me répéter ô combien il est honoré que nos chemins, et nos génies humains, se soient croisés et fermentés, au Plaisir de la Fertilité de la Nutrition Humaine. Une grande partie de cette nutrition humaine, d’ailleurs, est conditionnée, en tant que telle, à la fermentation saine et naturelle… lorsqu’elle n’est pas fermentée, sur-fermentée et putréfiée – ou pétrifiée, au point de matière morte, quand bien même l’artifice médiatique tenterait de prouver le contraire –  très artificiellement et génocidement, sous conditionnements chimico-plastico-irradiants. 

C’est effectivement un très grand honneur de participer, en telle noble compagnie, au plaisir des Oeuvres Alchimiques de la Mère afin de lui rendre Hommage. Tout en sachant que le plus bel hommage que nous puissions conférer à la Mère Animale Planétaire – et peut-être le seul hommage, car c’est uniquement ce qu’elle n’a pas pu nous donner dans l’inné – c’est de lui offrir l’amour de soi-même qui est la condition irréductible de la compassion harmonieusement vécue. 

Et il s’avère, subséquemment, que la nature et les intentions de la Compassion sont sûrement sujettes à reprécision et redéclinaison saines et harmonieuses. Et ce, suite à 2700 années, au moins, selon les écrits Malsains de carnage existentiel et atmosphérique, quant aux problématiques brûlantes de la com/passion, des passions partagées et mutuelles… et de l’amour de soi.

“Tribute to Neil Young. (From the Molecules to the Stars)

Voici donc quelques photographies que j’ai prises chez Mushroom – pour leur présentation dans mon ouvrage Los Cantos de Xochi – ou lors d’une exposition organisée dans l’un des cinémas de Corvallis où il résidait.  

J’ai inclus 21 pages de photographies, dans Los Cantos de Xochi, présentant 44 tableaux de Mushroom.

Je conçois que les oeuvres peintes de Mushroom puissent surprendre mais toute personne qui a soulevé le Voile sait que le “Réel” est un concept fluide qui ne recouvre, parfois, aucune réalité solide. Pour replacer les tableaux de Mushroom dans leur cadre non temporel – à savoir, dans le Temps de Rêve – il faut comprendre que lorsque Mushroom a une question experte “es Couleurs”, il la pose directement à son maître, Picasso.

Et franchement, sur le plan des improbabilités, un échange intentionné avec Picasso semble une éternité de fois beaucoup plus plausible qu’une déclinaison et conjugaison avec la Sainte et Juive Vierge Marie, “à bâton rompu” – joke d’initié, pour tenter de lui dérider le Voile – sur les mérites et les démérites d’une conception immaculée. A savoir, une conception sans les rites de passage dans la grotte enflammée de sèves extatiques, sans l’Emouvance des Vagues d’une Sainte et Jouve Verge Marine – et, parfois, bien marinée. D’où le syndrome de la Belle au Bois Dormant!

“The Odyssey of Zoanna Banana

La meilleure façon d’appréhender, d’apprécier, les oeuvres peintes de Mushroom, c’est d’entrer dans son univers mental et émotionnel en empruntant l’un de ses vecteurs de connexion organique avec la Source: la ganja, les champignons magiques, le yoga, l’Hommage à la Beauté Végétale, la création variétale agronomique…ou bien, c’est de commencer, tout simplement, à peindre. Il est toujours plaisant de bénéficier d’alternatives sur les chemins de la mort de l’ego.

Assurément, les peintures de Mushroom peuvent étonner les jardiniers connaissant son oeuvre de création variétale dans le domaine des plantes potagères et des fleurs. Mais sans vouloir sarcasmer sur l’Evolution, tant galvaudée, il semble peu aisé d’imaginer un obtenteur variétal de l’expertise et de la précision de Mushroom – un créateur pétrissant la matière génétique végétale – en train de peindre des natures mortes! 

“Extinction: Struggle for the Earth

Si donc le génie agronomique de Mushroom – quant à la création de maïs doux, de tomates, de choux, de zinnias, de tagètes, de pois gourmands, etc – est si précieux qu’il se retrouve dans les assiettes et les estomacs des jardiniers, il est sans doute raisonnable d’écouter ce que l’un des premiers biologistes moléculaires peut nous transmettre comme message au travers de ses peintures – un biologiste de génie qui, répétons-le, à l’âge de 30 ans, et Professeur de Virologie à l’Université du Connecticut, partit avec son chien et son bus WW sur la côte ouest afin de humer les modes de vie des Gypsies des années 60. 

Tout sa vie, Mushroom n’a cessé d’affirmer, en coeur avec la pionnière moléculaire, Lynn Margulis, que l’humain est composé à 85% de “virus” – les “bactéries” et les “cellules” se partageant le reste des 15%. 

Mushroom était de coeur, et de biologie moléculaire, avec Lynn Margulis, ainsi qu’il s’en exprime: «Elle était un génie biologique Gaïen dont la vision macro, à partir d’une perspective micro, a changé la façon dont nous comprenons la vie et la planète vivante qui est notre maison. Elle a défendu la coopération génomique à une époque où l’évolution était dominée par le point de vue de la sélection compétitive. Elle a fait de la coopération l’une des principales forces de la sélection évolutive. Ses livres sur la diversité de la vie continuent à nous éduquer sur la complexité, l’originalité et la magnificence de notre planète vivante. Sa perspective de la planète vivante, Gaia, nous encourage à sortir de l’égocentrisme humain pour nous orienter vers une biologie unifiée.»

Lorsque le Voile est soulevé, le défi est de ramener, de l’autre sphère, une infime partie de ce qui a été entendu ou perçu – si tant est que. Parlez-en au Nagual… du Nagual. Les peintures de Mushroom sont, ainsi, l’expression de ses messages de biologie moléculaire, de visions de cataclysmes en gestation, du Réel Biosphérique archi contaminé, de la convivialité des animaux humains… et de ses Hommages à la Mère Universelle, telle qu’il la nomme. Le message fondamental de Mushroom est que nous constituons tous des réfugiés écologiques et qu’il faudrait veiller à se réveiller rapidement les neurones, et les sensibilités, quant à fomenter une nutrition et une pharmacie, pour les Ethnies et Peuples du Futur, qui ne soient pas sous le joug des monopoles génocidaires. Est-ce bien clair?

“Between the Sky and the Sky (Tribute to Peter Gilman)

J’ai l’immense plaisir de considérer – du Latin “con/sidus”, “avec les étoiles” – Mushroom tel une autre de mes Etoiles Juives Dissidentes. Le terme “dissident” signifie, à la racine Latine “dis-sedere“, “qui refuse de s’asseoir”. Il n’est, ainsi, pas corrélé, comme le précédent, aux étoiles (“sidus” en Latin) mais, bien plutôt, à l’étoile intérieure, innée, intrinsèque. Celui qui refuse de s’asseoir est celui qui refuse d’être “sédatisé” par les religions, les mythologies stériles, les fakenews, les idéologies, les chimères politiques et leurs vecteurs, les serpillères politiques… Celui qui est debout est à l’écoute de l’Enfant Immortel de Lumière, dans son coeur humain et au coeur de son ADN. 

Ce concile, de certaines de mes étoiles – aux humeurs, colorations et tonalités très ensoleillées – est d’autant plus sympathique que Roger Heim fut, également et suprêmement, l’initiateur de l’introduction des Magic Mushroom (les psilocybes enthéogéniques) en France – dès 1955. Je renvoie, le lectorat intéressé, à mon site liberterre.fr, qui présente [95] de nombreuses aquarelles et essais de Roger Heim, sur les champignons enthéogéniques, que j’ai scannés des Archives du Muséum d’Histoire Naturelle (1958 et 1965/66) – dont il était le directeur. Roger Heim collabora très étroitement avec Albert Hoffman, le concepteur du LSD – son “enfant terrible”, selon ses dires. Je renvoie le lectorat intéressé vers mon essai intitulé “Décodage du double tabou imposé sur les substances guérisseuses, visionnaires et sacrées”.

Voir, également, mon dossier “Récapitulatif de mes divers articles, traductions et dossiers sur les Champignons Enthéogéniques et autres substances sur le chemin de la Magie Tantrique Gaïenne” [96].

En conclusion provisoire. Il est vrai que j’adore le Génie “Juif” (à chacun ses petites faiblesses) lorsqu’il est en phase avec la Co-Evolution avec la Mère, la Terre-Mère – j’entends, la Mère Animale Planétaire. 

J’adore le Génie “Juif”, en effet, lorsqu’il a abandonné le mythogène génocidaire et suprémaciste de ses “ancêtres” (putatifs ou réels) afin d’embrasser le Mutualisme. 

L’une de mes Etoiles Juives Mutualistes, Lynn Margulis – l’une des biologistes les plus géniales au monde – était archi anti-néo-darwiniste. Lynn Margulis considérait ces perturbés mentaux comme membres d’une secte religieuse d’attardés.

J’ai même, un jour étoilé, écrit que l’une de mes prétentions, ouvertes et transparentes … c’est que mes Cantos puissent enchanter les neurones de mes compatriotes et com/matriotes animaux humains, de sorte à constituer de très fertile Armes d’Instructions Massives! Et ce, à l’instar de Lynn Margulis, l’une de mes étoiles Juives dissidentes aux multiples Antennes Gaïennes, l’une de nos plus belles “perles” humaines dans le diadème de la biologie moléculaire en quête de l’Intelligence Sophianique –  championne du monde, devant l’Eternelle, de lancer de grenades anti-néo-darwinistes et qui, manifestement, ne prisait, pas plus, les Elohim que les Tzaddik.

C’est Lynn Margulis qui a écrit, dans Slanted Truths, en 1997: «Nous sommes les enfants du Judéo-Christiannisme, de l’Islam, du Néo-Darwinisme ou de toute autre religion. Ces religions sont des absurdités non seulement parce qu’elles sont confuses mais parce qu’elles mettent en péril notre relation à la Terre et à nos compagnons planétaires non-humains. Les fondements culturels de notre éducation nous empêchent de percevoir la Terre comme un organisme planétaire. »

C’est, en partie, pour honorer son oeuvre que j’ai écrit mon essai de 67 pages à l’encontre du néo-darwinisme. [451] Une autre de mes Etoiles Juives Mutualistes est Roger Heim (président de l’Académie Nationale des Sciences et directeur du Muséum d’Histoire Naturelle)… et je fus le seul, en France, pendant de nombreuses années, à promouvoir son oeuvre d’humaniste et à le sortir des oubliettes. [1011]  [1012]  [1013]

“The Musicians (A Tribute to Picasso 88 Years Since He Painted the 3 Musicians)

Ces trois animaux humains m’ont fait, “personnellement”, vibrer et chanter les neurones. C’est la preuve, pour moi-même, si tant est qu’il en fallût, que les Juifs (principalement d’éducastration et non point de destinée) tout comme les Goyim (les Nations, les Peuples) ont la capacité, le privilège – et la mission – de se guérir du Virus Archontique. En fait, aujourd’hui, après plusieurs millénaires, se guérir du Virus Archontique constitue la Correction essentielle. Si je puis me permettre de faire un emprunt amical… il s’agit de l’authentique Tikun Olam: le Tikun Olam Gaïen, le Tikun Olam de la Mère Animale Planétaire.

On the way to Baja with Mother Kali. Struggle for the Earth

Le Virus Archontique, c’est un peu comme le Graphène: cela se greffe sur les cellules du cerveau, cela les lobotomise, les Fakebooke, les soumet… Le Graphène captive le graphénisé/magnétisé par le biais du Réseau numérique. Afin de le soumettre au contrôle de QUI? Le Virus Archontique captive l’archontisé/dévitalisé par le biais de croyances, d’engrammes, de Programmation-neuro-linguistique, etc. Afin de le soumettre au contrôle de Qui? De QUI?

Tree Sister

Le Virus Archontique, c’est un peu comme le Graphène: il n’est que de le désintégrer avec des anti-oxydants… ou, même de la Nicotine. C’est pour cela que les ayahuasqueros, les guérisseuses, les hommes-médecine, les femmes-Bison Blanc et autres shamanes, dans les trois Amériques, soufflent le Tabac: afin de purifier l’atmosphère matérielle, à savoir physique et psychique.

On vit une époque formidable! Bom Shakti!

There must be some way out of here. Struggle for the Earth

Mushroom: le biologiste, l’agronome, le semencier, l’obtenteur…

et le promoteur de l’agriculture biologique

Aujourd’hui, que serait la collection de semences bios de l’Association Kokopelli, en diversité, sans les apports essentiels de Mushroom: tomates, maïs doux, pois gourmands, betteraves, zinnias, tagètes, tournesols, etc? 

L’Association Kokopelli – ainsi que ses ancêtres Terre de Semences, et le Jardin Botanique de la Mhotte, que j’ai créés avec Sofy, ma compagne, et notre ami feu Jocelyn Moulin – ne serait pas, totalement, ce qu’elle est sans les très nombreuses variétés potagères, céréalières et florales, à pollinisation ouverte, créées par Mushroom et distribuées par nous-mêmes depuis trente années.

Mushroom jouant avec des fleurs de pois gourmands

Mushroom fut convaincu que nous sommes tous des réfugiés écologiques et que la maîtrise de notre alimentation constitue l’une des premières étapes vers les Oasis du Futur.

Ainsi Mushroom s’exprimait-t-il: «Il est amusant de constater que les “scientifiques” qui discutent de l’Illinois bundleflower [Note de Xochi: Desmanthus illinoensis qui contient du DMT] et fournissent des données sur les acides aminés ne font pas la distinction entre les acides aminés libres et ceux qui sont liés aux protéines……  Il n’est pas nécessaire d’être météorologue pour savoir de quel côté souffle le vent. La lutte pour la précision et la perspicacité se poursuit…. Oui, il faudra du temps, de la concentration, de l’intérêt et de l’engagement envers la Vie, la Mère Divine et Sacrée, pour que des métamorphoses cruciales puissent émerger…. Nous nous en sortirons, nous survivrons, nous développerons plus d’amour et de pertinence… ». 

Mon grand ami Mushroom a consacré sa vie – et son génie d’amélioration et d’innovation génétiques agricoles – à la création de variétés potagères nutritives au plaisir du Domaine Public. C’est très Beau… en cette époque de fin de civilisation, de perte de Mutualisme et de marchandisation obscène. 

Mushroom est reparti voyager dans la Galaxie en novembre 2023. Il avait 81 ans.

Village Life

Durant 45 années, Mushroom a été l’ardent défenseur du Domaine Public, du Mutualisme et de la création d’un marché non-captif, à savoir ouvert, de semences bios en pollinisation ouverte – ainsi que le créateur de nouvelles variétés très améliorées sur le plan de la nutrition. 

Ainsi Mushroom s’exprimait-t-il: «Nous avons commencé à cultiver et à collecter des semences de légumes anciens dans les années 1970. Dans les années 1980, il est devenu évident que nous avions besoin de critères efficaces pour la sélection des cultivars. Il existe de nombreuses caractéristiques utiles, telles que la vigueur, la productivité, la saveur et le succès dans notre écosystème local, qui peuvent servir de base à la sélection. Parmi les nombreuses possibilités, le contenu nutritionnel est d’une importance primordiale. Cependant, la question de savoir quels aspects nutritionnels sont les plus importants pour le maintien et l’amélioration de notre santé mérite d’être examinée.

La base de la fabrication des protéines est commune à toutes les cellules et donc à tous les organismes (les virus utilisent les cellules et en dépendent). Depuis les microbes, les bactéries et les archées, jusqu’aux champignons, aux plantes et aux animaux, dont nous faisons partie, la polymérisation d’un ensemble de 20 acides aminés en des milliers de types de protéines, dont la longueur est généralement de plusieurs centaines d’acides aminés, est une réalité biologique, biochimique et physiologique universelle.

La caractéristique commune de la fabrication de protéines à partir d’acides aminés est que les acides aminés sont spécifiés par le code génétique sous forme de séquences de nucléotides d’ADN. Ceux-ci sont transcrits en ARN messagers, puis traduits en protéines par les ribosomes. Par conséquent, ce qui est essentiel à la santé et au bien-être de nos cellules, de nos organes et de notre corps, c’est la capacité de synthétiser des protéines et de les recycler en leurs composants : les acides aminés libres.

Nous mangeons des protéines pour les digérer en acides aminés libres afin que nos cellules puissent construire les protéines dont elles ont besoin à partir de ces derniers. Alors pourquoi ne pas développer un système alimentaire qui s’appuie sur les acides aminés libres qui construisent les protéines plutôt que sur les protéines elles-mêmes ? Nous avons fait quelques pas dans le développement de cette notion.

Des études préliminaires, utilisant la chromatographie sur couche mince de jus de tomates, de salades, de courges et de plantes racines, ont établi qu’en effet, des acides aminés libres se trouvaient dans tous les jus frais. Nous avons observé une caractéristique commune à nos plantes potagères, la présence d’acides aminés libres en diversité et en abondance dans leurs jus.»

Mushroom: «C’est ainsi qu’est née la conjonction des semences, des aliments, de la biodiversité, de la science nutritionnelle et de l’art.»

Dans ce passage, ainsi que le passage suivant, Mushroom évoque les centaines d’analyses, en chromatographie, qu’il a réalisées, au siècle passé, avec le professeur Gurusiddiah, de l’université de l’état de Washington. Ces analyses lui ont permis de mettre en exergue que chaque variété de carotte, d’oignon, de chou pommé, etc, etc, se caractérise par un spectre particulier d’acides aminés libres. Les 61 pages des six rapports publiés par eux-mêmes, entre 1988 et 1997, sont présentés sur le blog de Mushroom. [106]

Ainsi Mushroom s’exprimait-t-il: «En devenant jardinier bio, afin de nous alimenter sainement, j’ai dû apprendre une quantité considérable de choses sur les 420 000 espèces de plantes à fleurs et sur les liens qui les rassemblent.  En même temps, j’ai dû déterminer quelles cultures vivrières étaient les meilleures pour mon environnement, pour ma santé et pour un avenir collectif fructueux. 

La plus grande découverte du 20e siècle s’est exprimée : Nous avons besoin d’un ensemble unique de 20 acides aminés libres afin d’élaborer nos protéines. Il faut donc augmenter la présence de ces 20 acides aminés dans nos légumes et nos fruits – et consommer moins de protéines. Nous avons effectué des centaines d’analyses et l’amélioration du système alimentaire humain s’est avérée une réalité. La structure de la biodiversité est devenue de plus en plus importante. Des cartes des relations entre les plantes ont été élaborées et l’idée d’améliorer la santé de l’humanité est devenue un potentiel achevable.

C’est alors qu’est apparue la nécessité d’une dynamique de création végétale innovante pour le bien-être public. Générer de nouveaux cultivars de beauté, de vigueur, d’originalité et de valeur nutritionnelle, sans brevets ni droits de propriété. Développer de nouveaux cultivars pour les jardiniers amateurs, pour les paysans de l’agriculture biologique, pour nous permettre de survivre, de prospérer et de lutter pour la paix, l’amour et la bonne santé. 

C’est alors que l’on prend conscience de la nécessité d’accroître la biodiversité. 

Vient ensuite la nécessité de disposer de plus de terres, en agriculture biologique, avec de l’eau de qualité et un environnement sain. C’est ainsi qu’est née la conjonction des semences, des aliments, de la biodiversité, de la science nutritionnelle et de l’art.»

“The Last Supper.

Ainsi Mushroom s’exprimait-t-il au sujet de ses fonctionnements d’obtenteur de nouvelles variétés potagères, céréalières ou florales, au plaisir de la quête de la nutrition et de la médecine à propos des plusieurs nouvelles variétés de Tomates Centiflores qu’il a développées: 

«Les jardiniers qui conservent une partie des semences qu’ils utilisent pour leurs plantations s’habituent à ce que leurs semences de tomates se reproduisent. Ce que vous avez cultivé et conservé donne le même type de plantes et de fruits les années suivantes.

Ce fut certainement le cas pour nous au cours des premières décennies pendant lesquelles nous avons cultivé plus d’une centaine de cultivars de tomates. Ils se sont tous reproduits fidèlement, surtout les variétés anciennes, mais aussi quelques hybrides F1. Les hybrides F1 ont rarement manifesté la ségrégation des caractères que l’on attendrait d’un croisement biparental. Après tout, les tomates que nous cultivons ont été sélectionnées pour être auto-fécondes. Le stigmate (femelle) se trouve sous les étamines (mâles) et, à mesure que le pollen mûrit, le stigmate se développe à travers et au-delà de l’anneau de pollen et la pollinisation a lieu. Les pollinisateurs comme les abeilles et les bourdons n’atteignent pas les stigmates avant que la pollinisation n’ait eu lieu. Ainsi, bien que les plants de tomates produisent des fruits qui contiennent généralement des graines, ces dernières sont issues d’une auto-fécondation. Il ne s’agit pas de croisements au sens écologique du terme. Elles ne sont donc pas adaptatives. Elles sont stériles du point de vue de l’évolution.

En général, nous n’examinons pas la génétique des plantes alimentaires du jardin en termes d’adaptation. Les croisements nécessaires à l’amélioration de la vigueur en réponse aux changements environnementaux, à la production de fruits plus nombreux et de meilleure qualité et à la résistance à des champignons tels que ceux qui causent le mildiou n’ont pas lieu.

Ainsi, depuis que nous avons commencé à conserver des semences de tomates au milieu des années 1970, nous n’avons trouvé que des cultivars dont les parents, ainsi que la descendance, étaient les mêmes.

Au début des années 2000, Kusra Kapuler, et moi-même, avons croisé la tomate Grape Tress (Solanum lycopersicum) avec plusieurs espèces sauvages des Andes du Pérou, en Amérique du Sud. L’une d’entre elles était Solanum habrochaites var. glabratum. Ce croisement a donné naissance à de grandes tresses, comme des fleurs ou des cheveux, qui comptaient plus d’une centaine de fleurs sur une hampe florale (inflorescence). Nous appelons ces grandes grappes de fleurs qui se ramifient à partir de la tige principale des hypertresses

Parfois, le plant de tomate lui-même est une Tomate Centiflore, avec 100 fleurs ou plus sur une tige. Par la suite, nous avons vu des photos de Tomates Centiflores avec des centaines de fleurs sur une grappe. Bien que nous ayons été surpris et ravis par ce nouveau développement de Tomates Centiflores aux fruits rouges et jaunes, ce n’est que plusieurs années plus tard que Dylana Kapuler a commencé à observer des hypertresses dans des cultivars tels que Palestinian heirloom, Peacevine Cherry et Sungold.

“Breakfast

Il s’avère donc que les Tomates Centiflores sont des géniteurs occasionnels. Les stigmates sont extériorisés et donc accessibles aux pollinisateurs qui transportent le pollen d’une fleur à l’autre. Ainsi, les tomates qui se reproduisent peuvent échanger du pollen avec d’autres tomates dans le jardin. Si les t stigmates sont extériorisés hypertresses plantées avec d’autres tomates se croisent et transmettent leur caractère hypertresse, cela donne aux jardiniers et aux producteurs et gardiens de semences la possibilité de développer de nouvelles lignées qui sont localement éco-adaptées sans devoir procéder à une pollinisation manuelle. Les nouveaux pools génétiques contiennent à la fois des hypertresses et de nouveaux recombinants qui favorisent l’adaptation à l’environnement.

Si l’on a dans le jardin des Tomates Centiflores et des Tomates groseilles (Solanum pimpinellifolium) qui fleurissent en même temps que les variétés préférées, il y aura des croisements entre ces différentes catégories de tomates. En conservant les graines de ces mélanges potentiels pendant plusieurs années, on encourage le développement d’hypertresses, la résistance au mildiou des tomates groseilles et la taille et la saveur des fruits des tomates préférées de longue date.

La plupart des tomates anciennes sont sensibles au mildiou.

En aménageant le jardin avec un mélange de Tomates Centiflores, de Tomates groseilles et de Tomates préférées, nous pouvons permettre la régénération de lignées de tomates en tant que grex largement adapté – c’est-à-dire des mélanges de croisements de croisements de croisements.»

Ainsi Mushroom s’exprimait-t-il: «Je souhaite améliorer le système de production de nourriture, à savoir améliorer sa fonction et encourager la longévité. L’aménagement d’un laboratoire d’analyses, de nombreuses caractéristiques de physiologie et de fonctionnement cellulaires, constituerait une contribution précieuse à la santé de Gaïa. La quatrième version du Groupe Phylogénétique des Angiospermes est maintenant en ligne et je vais partir en quête de grexes de zones tempérées permettant de renverser le monopole d’appropriation sur les plantes alimentaires, les légumes, les fleurs, les plantes médicinales, les tubercules. Aujourd’hui, par exemple, j’ai un grex de brassica (un multi-kale) en face de la fenêtre de la cuisine….».

“The DNA Wizard