Los Cantos de Xochi. 2020: Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires. 08

Huitième Partie

Psychose Pulmonaire sur Mode de Coronavirus

au Parfum Chimérique de Chauve-Souris avec un Zeste de VIH…

et une Pincée d’Ebola?

 

Sommaire

Avant-Propos Espiègle

Une Psychose Respiratoire au Service de la Dictature En Marche

“Wuhan-Human1”: une Coronavirose Made in China?

Les Chauve-Souris de Zheng-Li Shi sont Innocentes

Les Fake-News d’Hervé Raoul. Directeur du Laboratoire P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon

Les Coronavirus Chimériques de Zheng Li Shi : une Nouvelle Arme de Guerre Biologique?

Le COVID-2019, un Coronavirus Franco-Chinois?

Le COVID-2019, au Parfum de Chauve-Souris avec un Zeste de VIH… et une Pincée d’Ebola?

 “L’Evénement 201” de Bill Gates à la Pointe du Génocide Coronaviral…

Lorsque des Virus Extrêmement Pathogènes Transitent vers la Chine…

Sauve qui Peut!  Un Premier Vaccin Chimérique Israélien Polyvalent Anti-Coronavirose

Tedros Adhanom Ghebreyesus, la Marionnette de l’OMS

*********************

Avant-Propos Espiègle

Alors que la Macronie déliquescente tente de mettre la population Française à genoux – pour des raisons prétendument sanitaires et anti-coronavirales – qu’en est-il, donc, de la libre circulation des billets de banques et autres pièces métalliques? En attendant que la Dictature En Marche supprime toute monnaie non virtuelle, les Autorités Sanitaires ont-elles pris en compte le terrible danger de contamination et de contagion “pandémiques” que représentent tous ces billets de banques et autres pièces métalliques? En effet, dans une seule journée, combien de fois un billet de banque est-il échangé en colportant, très sournoisement, de terribles miasmes potentiellement pathogènes? 

De plus, les Autorités Sanitaires ont-elles pris en compte le terrible danger de contamination et de contagion “pandémiques” que représentent la libre-circulation du courrier postal? Qu’en est-il de la situation sanitaire de toutes ces poignées de portes ouvertes, en une seule journée, par des milliers de mains coronavirosées à leur insu? Qu’en est-il de la situation sanitaire des sièges dans les bus, les métros et les trains? Et qu’en est-il, alors, des fruits, des légumes, des pains, des poissons – non emballés au préalable – qui sont, donc, potentiellement, la cible de toux intempestives, d’éternuements, de manipulations des colporteurs symptomatiques ou asymptomatiques du nouveau coronavirus?

De plus, selon de très fraîches recherches, rapportées par des scientifiques Chinois, l’énigmatique, mystérieux et surprenant Covid/19 – qui a obtenu, récemment, un Oscar cocasse au Palmarès des Canulars – aurait une capacité, surnaturelle, à perdurer sous forme d’aérosols, dans l’Atmosphère, pendant plusieurs heures, sinon plusieurs semaines et, même, plusieurs siècles. Par conséquent, les Autorités Sanitaires, à la solde de la Macronie, ne devraient-elles pas mettre en branle une purification de toute l’Atmosphère de France – par le biais de Chemtrails, canons de CRS, grenades de Castaner/Lallement ou autres technologies mortifères – en épandant force biocides afin de traquer ce Covid fatidique, dans tous ses retranchements cellulaires?

Ainsi, au contraire du Royaume-Uni – qui ne fait rien et promeut une immunité collective de troupeau afin de sauver son économie vacillante –  et dans la continuation logique de la fermeture des écoles, des universités et de l’interdiction des rassemblements, ne faudrait-il pas, purement et simplement, enfermer tous les Français, chez eux – et sous vidéo surveillance – quitte à les affamer pour de bon? Pour mieux les sauver de ce terrible coronavirus – et de la Macronavirose – qui se propagent à la vitesse des Vents d’Etat.

Courage et Révoltons-nous : d’autres Vendettas sont en gestation!! N’est-ce pas? Atchoum!

L’un de mes prochains dossiers aura, donc, pour thèmes la PSYCHOSE, la MACRONAVIROSE et l’Agenda VACCINAL, dénommé ID2020”, de la Fondation Bill Gates, de la Fondation Rockefeller, de la Pharmacratie et de l’OMS, l’Organisation pour le Massacre Sanitaire.

Xochi. Le vendredi 13 mars de l’An 02 des Gilets Jaunes.

*********************

Une Psychose Respiratoire au Service de la Dictature En Marche

Dans ma vie de guerrier au plaisir de la Terre Mère, et du mutualisme humain, j’ai eu l’immense privilège, par choix intentionné, de ne jamais subir les affres de l’éducastration conventionnelle dite “scientifique” mais il m’arrive, nonobstant, d’aborder des sujets ardus et de m’en exprimer dans des essais, souvent très longs, tel que, par exemple, celui de 67 pages sur l’Effondrement du Néo-Darwinisme [85] ou, encore, ceux abordant le scandale de la Malaria [86]  [87] ou bien, encore, celui sur l’Holocauste Iatrogénique et Vaccinal [11] – dans le but transparent de pulvériser les conventions et les hallucinations collectives.

Aujourd’hui, cette nouvelle hallucination collective psychotique repose sur une trilogie très simple à appréhender: la Coronavirose, la Propagande d’Etat, les Technologies de Communication et de Surveillance. Faut-il, de plus, préciser que la Propagande Terroriste d’Etat repose sur la Peur?

Avez-vous consulté le rapport de la CIA publié en 2006: “Comment sera le monde en 2020” dans lequel une “pandémie respiratoire” de type H5N1, partant de Chine, et s’étendant à toute la planète, met tous les Peuples de la planète dans l’impossibilité légale de se déplacer?

Avez-vous vu cette vidéo filmant une escouade de drones en Chine? [122]  

Avez-vous écouté les excellents interviews du Professeur Didier Raoult – qui invite à ne pas paniquer? Dont celui où il évoque une sur-mortalité de 60 000 personnes en France, en 2017, en raison des virus respiratoires. [137]  [138] 

Ecoutons-le lors d’un entretien à la Marseille.fr, le 27 février 2020: « Toutes les semaines, j’observe de quelles maladies infectieuses les gens meurent. On dénombre 50 à 60 décès par semaine à l’AP-HM (Assistance Publique Hôpitaux de Marseille). 16 décès imputables à un virus respiratoire ont été observés à Marseille depuis le début de l’année. Près de 2 500 patients ont contracté un virus respiratoire, dont 500 infections à coronavirus (pas la souche chinoise) depuis le début de l’année. Et on ne représente qu’1 % du champ opératoire national ».

Et si le Professeur Didier Raoult a raison de prescrire de l’hydroxichloroquine, un anti-paludique, pour traiter les symptômes physiques – ou psychiques ??? – de ce nouvel archi-ennemi de l’Humanité, pourquoi ne pas, tout simplement, prescrire de l’Artemisia annua tellement plus efficace que tout remède de synthèse anti-paludique?

Avez-vous écouté l’excellent et très clair interview du Professeur Eric Caumes, chef de service des maladies infectieuses à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière  à Paris? [129] Il appelle à ne pas paniquer… et précise qu’il est n’est pas aisé d’aller à l’encontre des vents… à savoir des vents de la Propagande d’Etat – et d’Etat d’Urgence.

Avez-vous écouté le très clair interview, du 6 mars 2020, du célèbre médecin US – spécialiste des addictions – le Docteur Drew Pinsky? Il met en parallèle 100 décès du coronavirus et 18 000 décès de grippes à ce jour aux USA – en précisant qu’une très mauvaise année de grippe peut provoquer 80 000 décès –  et il accuse la presse hystérique de nuire à la population. [146]

Puis-je conseiller à tous les paniqués, qui succombent à la Macronavirose ambiante, l’excellent interview du Professeur Didier Raoult du 16 mars 2020 chez Marianne. Didier Raoult est une éminence mondiale de la virologie et de la bactériologie – s’il en est. Il fait partie du haut-comité scientifique et précise: « J’y suis comme un extra-terrestre ». Il accuse les Décodeurs du Monde et Fakebook d’avoir catalogué ses vidéos en fake-news.

Il précise: « On peut regarder en Corée du Sud où l’on a fait ce que je préconise depuis le début, à savoir détecter et traiter, ou dans la plus grande folie réalisée au Japon en coinçant des personnes âgées sur un bateau de croisière, un modèle expérimental équivalent à mettre ensemble vingt souris dont quatre infectées pour regarder combien seront contaminées. » En vérité, dans un bouillon de culture d’1 mois entier, seuls 7 passagers du Diamond Princess sont décédés sur 3711 passagers et ils avaient tous plus de 70 ans. Cet interview est présenté sur le site des Moutons Enragés et en ligne, chez Marianne. [147] [148]

Avez-vous écouté la dernière conférence, en date du 16 mars 2020, du Professeur Didier Raoult sur le diagnostic, sur la très faible mortalité dans le navire Diamond Princess, et sur les résultats obtenus avec la Chloroquine? [149]

Aujourd’hui, malgré que je ne sois pas virologiste, il m’a semblé essentiel de me mettre en quête de ce qui se tramait derrière cette psychose collective et de dénoncer la pléthore de mensonges des Autorités, de l’Etat Chinois, de l’OMS (l’Organisation pour le Massacre Sanitaire), de la Fondation Bill Gates, de la Mafia Pharmacratique, des vaccinalistes, des Instituts financés par de l’argent public (Pasteur, Inserm…) et, bien sûr, les mensonges de tous les scientifiques criminels qui concoctent des virus chimériques dans leurs laboratoires secrets à des fins strictement militaires et génocidaires – ou à des fins vaccinalistes, donc tout autant génocidaires.

Lors de cet interview – à la minute 1’45’’ – le Professeur Eric Caumes répond que: «Le taux d’attaque, pour l’instant, on n’en a aucune idée. On aura une réponse avec l’histoire du bateau, le Diamond Princess, qui donnera un taux d’attaque. Après il faut savoir que c’est dans une atmosphère très confinée, donc évidemment, plus l’atmosphère est confinée, plus les taux d’attaque sont élevés… mais il est probable que, dans un bateau comme le Diamond Princess, dans un endroit confiné, le taux d’attaque puisse être très élevé, et 60% ne m’apparait pas absurde…» [129]

Voilà la réponse aux interrogations du Professeur Eric Caumes, quant au taux d’attaque – rendue publique, le 21 février, au Japon:

Si les données  – sur le site de l’Institut National des Maladies Infectieuses du Japon [92] – sont exactes, à savoir non trafiquées, en ce qui concerne les passagers du navire de plaisance, le Diamond Princess, cela signifie que parmi les 3711 passagers à bord, ce sont, au moins, 705 d’entre eux qui auraient été testés positifs pour ce coronavirus. Cela parait très bas au vu de l’extrême confinement auquel ils étaient soumis – durant quatre semaines – et au vu de l’extrême contagion, supposée, de ce nouveau coronavirus chimérique.

Parmi tous ces passagers, seulement 7 seraient décédés et ils avaient tous plus de 70 ans. Sur les 3711 passagers, 1242 avaient plus de 70 ans et 23% des personnes de cette tranche d’âge (à savoir 288) furent testées positives – soit symptomatiques, soit asymptomatiques. Le ratio de mortalité, au sein de cette tranche d’âge, de plus de 70 ans, présente sur le navire, serait, donc, de 0,48%.

Le ratio de mortalité, au sein de cette population humaine, en stricte quarantaine, sur le Diamond Princess – dans leur bouillon de culture et sans suivi médical – serait, donc, de 0,16%. Les Autorités Médicales, ad hoc, pourraient-elles commenter ces données non trafiquées – ainsi que leur contexte?

Si l’on écoute, le 7 mars, une autre Autorité médicale, à savoir la Professeur Christine Katlama, également de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière – experte en Maladies Infectieuses et Tropicales – ce n’est qu’une infection bénigne et il ne faut pas paniquer. [120] Que se passe-t-il, donc, alors que le gouvernement Français annonce passer bientôt au niveau 3 d’alerte générale? 

Serait-ce à dire que ce coronavirus chimérique n’a pas été concocté aussi dangereux, qu’il l’est rapporté, tout comme le virus chimérique de la grippe porcine de 2009/2010 – qui fut un flop total? Aujourd’hui, est-ce le même “coronavirus”, que celui du Diamond Princess, qui sème la panique en France, en Italie et ailleurs?

La consigne décente, et raisonnable, aujourd’hui, devrait être: si vous toussez, si vous éternuez – et si vous avez moins de 65 ans – soignez-vous avec des Plantes Médicinales [57] plutôt que d’aller encombrer des hôpitaux, déjà archi-surchargés, pour les implorer de vous dépister ce virus à couronne Potentiellement Pathogène mais Puissamment Psychotique.

Sur le plan de la forme de cet essai, j’accueillerai, très volontiers, les corrections des experts en génétique, et autres virologies, des traductions que j’ai réalisées mettant, strictement, en exergue la nature chimérique de ce nouveau coronavirus.

En partant de l’hypothèse de départ que son existence ne serait pas, elle-même, chimérique… afin de conférer une certaine trame à cette enquête journalistique.

Aujourd’hui, à la suite de plusieurs semaines d’enquêtes, je suis convaincu que ce coronavirus est un virus purement psychotique… Mais je livre, nonobstant, cet essai afin de mettre en exergue que l’objectif des Autorités criminelles est de vacciner/génocider toute la population mondiale. On vit une époque formidable!!

En partant, même, de l’hypothèse de départ que l’existence intrinsèque du virus du VIH/sida ne serait pas, elle-même, chimérique… En effet, ainsi que je m’en suis exprimé dans un autre essai, Lynn Margulis ne croyait pas plus au VIH/sida qu’aux prétentions, d’un certain petit groupe, à des privilèges exorbitants qui leur auraient été conférés par un virus extra-terrestre… A ce propos, j’invite tous les lecteurs attentionnés, et éveillés, à se référer aux déclarations du Professeur Montagnier, aux travaux de Rick Geerd Hamer et de Stephan Lanka (de la Nouvelle Médecine Allemande) ainsi qu’à divers ouvrages en Français sur la supercherie du sida qui devait anéantir la planète en quelques années.[144] [144]

Je réserve ce dossier passionnant pour un essai subséquent sur la nature des virus psychotiques car le sujet d’aujourd’hui constitue, déjà, un énorme Plat de Résistance. Révoltez-Vous!!

Quant au fin fond de cet essai, je mets au défi les Autorités concernées de récuser quoi que ce soit des preuves apportées quant à leur complicité, quant à leurs mensonges et quant à leurs objectifs génocidaires.

Tout concoure à conclure que ce coronavirus se serait “échappé” du Laboratoire Franco-Chinois P4, de l’Institut de Virologie de Wuhan, et qu’il constitue, authentiquement, une arme de guerre biologique. En effet, deux membres éminents de cet Institut, Zheng-Li Shi et Peng Zhou, travaillent, depuis une quinzaine d’années, déjà, sur des coronavirus chimériques impliquant diverses recombinaisons génétiques – dont des séquences génétiques de VIH. Néanmoins, ils ne sont pas les seuls à concocter ce type de virus chimériques criminels sur la planète.

Selon Francis Boyle: «Malheureusement, nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA. Je les appelle les “scientifiques de la Mort”, et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance». [90]

Fondamentalement, on ne peut pas exclure, en effet, que ce coronavirus ait justement été “positionné” à Wuhan – par une autre faction – de par la grande notoriété de cet Institut de Virologie eu égard à leurs obsessions avec les coronavirus de chauve-souris – et tous produits chimériques dérivés. Il ne faut pas oublier que les premier cas avérés, à Wuhan même, datent, strictement, du mois de novembre 2019 alors que la capitale de cette province d’Hubei accueillait, du 18 au 27 octobre 2019, les Jeux Militaires de Wuhan.

A ces Jeux Militaires participaient environ 10 000 militaires de près de 110 nations – dont des centaines de militaires des USA. [2] Et combien de militaires d’Israël? L’objectif de ces Jeux Militaires est de promouvoir la Paix dans le monde. Sans plaisanter.

Et quel est l’objectif du déploiement militaire US, en Europe, en ce printemps 2020 ? Un article de Manlio Dinucci est disponible sur le site du Réseau Voltaire avec le titre suivant: “30 000 soldats arrivent en Europe sans masque” [132] ainsi qu’un dossier sur le blog de JBL1960, intitulé “Dictature Technotronique en Marche”. [139]

Pourquoi présentai-je cet essai en tant que huitième épisode de ma séquence intitulée “2020: Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires”? Tout d’abord, parce que nous sommes, présentement, dans la première phase de ce Grand Minimum Solaire que Valentina Zharkova, et de nombreux autres, annoncent pour une période minimale allant de 2019 à 2055.

Ainsi que j’ai commencé à l’évoquer dans divers essais de cette séquence, c’est la planète entière qui est confrontée à une pénurie alimentaire dramatique. En janvier, la chaîne de distribution alimentaire, Whole Food, rachetée par Amazon, a informé ses clients qu’ils devaient faire face à d’immenses pénuries de céréales, de haricots, de lentilles, etc, de par la faillite de nombreux de leurs fournisseurs – qui n’ont plus rien à vendre. Les deux dernières années ont vu un effondrement de la capacité de l’Amérique du nord de produire de la nourriture. Pourquoi? Parce que c’est une catastrophe agricole sans précédents dans tout le Canada et dans le nord et centre des USA – à cause, du froid, de la neige, des précipitations et donc des inondations – en ce qui concerne le maïs, les haricots, les betteraves à sucre, les pommes de terre… et, bien entendu, les semences de ces diverses cultures.

Aujourd’hui, l’Australie fait également face à des pénuries alimentaires et à des catastrophes agricoles sans précédents. Il en est de même, en Amérique du sud, où la famine guette dans de nombreuses régions. Il en est de même dans les régions Himalayennes. Quant à l’Afrique… cela fait des dizaines d’années que cela dure…

Tous ceux qui continuent de promouvoir l’arnaque du réchauffement climatique global, au dioxyde de carbone, sont des criminels qui auront, bientôt, à répondre de leurs mensonges immondes.

Le carbone est l’élément structurant de la Vie. Quant au dioxyde de carbone,  c’est le “Prana” au sein de l’Atmosphère. Et plus l’Atmosphère est Pranique, plus la biomasse végétale s’en exulte!

Secondement, parce que cette psychose coronavirale arrive à point pour accélérer la désintégration du tissu social… mais, bien évidemment, sans remettre en cause le contrôle exclusif des psychopathes sur les ressources et richesses de la planète, sur les institutions nationales et internationales, sur les banques, sur le complexe militaro-industriel, en bref sur tout le système mafieux qu’ils ont patiemment mis en place, au fil des derniers siècles.

C’est, du moins, ce qu’ils espèrent car ils savent pertinemment que leur système mafieux abject et criminel est de plus en plus dénoncé, décrié et disséqué. Ils ont besoin, ainsi, d’une bonne guerre – ou d’une bonne pandémie – afin de semer des paniques de diversion leur permettant de guider les troupeaux humains (pour leur propre protection, s’entend) vers les enclos sécuritaires dont ils commençaient à s’affranchir.

Pour le Devoir de Mémoire, rappelons les diverses psychoses – virales et coronavirales infectant les humains – orchestrées, par les Autorités, lors de cette dernière vingtaine d’années. En 2003, le SARS. En 2005, la Grippe Aviaire. En 2009, le Grippe Porcine. En 2012, la Fièvre du Nil Occidental. En 2012, le MERS. En 2014, la Fièvre Ebola. En 2016, le Zika. En 2020, le Covid-19.

Dans cet avant-propos, et avant d’aborder l’historique de cette nouvelle coronavirose, je vais décliner une série de questionnements insolents, et peut-être même insolites, eu égard à un trop grand nombre de ce que l’on appelle des “coïncidences” troublantes.

Ce terme fourre-tout est, en effet, utilisé, à tort et à travers, lorsque l’on ne sait plus quoi dire, lorsque l’on n’a rien à dire ou, tout simplement, lorsque l’on préfère pratiquer la couardise de l’autruche qui s’engouffre la tête au coeur de la télévision afin de se la faire fissionner, béatement, par les experts en manipulations sémantiques, en Fakenews et en Mal Social.

Tout d’abord – pour rester positif, constructif et performant – j’invite tous les passionnés de plantes médicinales à consulter ma traduction de la seconde partie du chapitre intitulé: “Infections respiratoires virales et leurs traitements” de l’ouvrage de Stephen Harrod Buhner intitulé “Herbal Antivirals”. Ce n’est pas la première fois que je présente mes traductions non autorisées, officiellement, de l’oeuvre de Stephen qui m’a toujours invité, officieusement, à proposer ce qu’il me semblait bénéfique de traduire pour le bien-être de tous les animaux humains dont l’état sanitaire, physique et psychique, est relativement déplorable en cette période très mouvementée de fin de cycle. Ce texte est intitulé “Protocoles de Plantes Médicinales pour les Grippes et autres Pathologies Respiratoires”. Vive la Vie! [57]

J’invite aussi tous les vigilants, et éveillées, à consulter ces petites vidéos, de notre ami Josep Pamies, à Balaguer, en Espagne – promoteur d’une Révolucion Dulce – présentant l’Artemisia annua comme une Plante Médicinale Maitresse [123]  [125]  pour tous les coronavirus – et autres pathologies dites sévères. Quelques jours après la publication de ces courtes vidéos – dont la seconde a été censurée à plusieurs reprises par YouTube – la Maison Pamies a épuisé ses stocks d’Artemisia annua! La contribution de Josep rebondit, d’ailleurs, sur la campagne qu’a lancée, en 2019, l’Association Kokopelli, en France, qui a distribué plus de 80 000 sachets de semences gratuites, d’Artemisia annua, afin de promouvoir cette espèce médicinale à l’encontre du paludisme, des cancers et de multiples autres pathologies, telles que les coronavirus. [124]

Nous invitons, de plus, les internautes à soutenir Josep Pamies qui est intensément persécuté par les Autorités Espagnoles car il promeut, également – tant pour les coronavirus que pour le paludisme – ce que l’on appelle la MMS (Miracle Mineral Solution) obtenue en mélangeant du Chlorure de Sodium (NaCl) avec un acide (tel que du jus de citron) [127]. Il a été condamné, en Espagne, à une amende d’un demi-million d’euros pour oser faire la promotion verbale et écrite de cette substance. Rappelons que si le Dioxyde de Chlore est utilisé par l’Industrie Alimentaire pour désinfecter les légumes et les fruits, cette préparation est interdite au Peuple en raison de sa prétendue très haute dangerosité.

Révoltons-nous!!

 

Foyers infectieux principaux de la Coronavirose dénommée Covid-19.

Tout d’abord, abordons, brièvement, la problématique de que l’on dénomme “les foyers infectieux” de cette coronavirose qui est, en fonction des mensonges variés, avariés et avérés, diversement qualifiée d’épidémie, de pandémie, de demie-pandémie ou même de catastrophe qui va provoquer des hécatombes de dizaines de millions de personnes…

… ou même, par certains humoristes, de pain de mie… dans le sens de tapis rouge déployé vers la Dictature Mondiale.

Le premier foyer fut la Chine, dès novembre 2019, qui est un pays très peuplé et, en fait, trop peuplé car, aujourd’hui, ce pays git dans une insécurité alimentaire très critique.

En Chine, 9 millions de personnes meurent annuellement, selon les statistiques officielles de l’Etat. Cela correspond à 25 000 décès par jour. Selon leurs propres statistiques, ce sont environ 10% de ces décès qui sont à imputer aux Maladies Pulmonaires Obstructives Chroniques (MPOC). [140] Cela veut dire que 2500 personnes décèdent, chaque jour, de pathologies respiratoires en Chine.

Aujourd’hui, qui peut vérifier combien de décès respiratoires sont dus à ce nouveau coronavirus paniquant? Ainsi, par exemple, pour la province de Hubei, la plus touchée  – supposément – par le Covid-19, ce sont 37 144 personnes qui sont décédées, en 2015, de Maladies Pulmonaires Obstructives Chroniques. [141] Cela correspond à 102 personnes par jour – donc, 25 personnes, par jour, à Wuhan même, dans la mesure où le quart de la population de la province d’Hubei y est concentré.

Rappelons que, durant les premiers mois de 2019, la Chine a perdu environ la moitié de son cheptel de porcs (ou peut-être plus). En effet, des centaines de millions de porcs ont péri suite à une grippe porcine incontrôlable. [88]  [104]  Le 5 mars 2020, le prix de la viande de porcelet au kilo, en Chine, était de 600% en augmentation par rapport à celui de début 2019. [128]

Selon Francis Boyle, la grippe porcine de 2009/2010 était un virus chimérique (loupé) concocté à partir de trois souches – à des fins de guerre biologique. Qu’en est-il, donc, de cette très récente grippe porcine qui a décimé, au moins, 25% du cheptel mondial et qui est présente sur une grande partie de la planète? J’ai ouï dire, de la bouche de certains agriculteurs éveillés, que cette grippe était également une belle aubaine, pour la mafia agro-alimentaire, de se débarrasser de tous les petits éleveurs.

Francis Boyle est un expert international en armes biologiques et l’auteur de plusieurs ouvrages sur ce sujet – dont celui, paru en Français aux Editions Demi Lune, “Guerre Biologique et Terrorisme”. Il a rédigé la législation US d’application de la Convention sur les Armes Biologiques, connue sous le nom de Biological Weapons Anti-Terrorism Act de 1989, qui a été approuvée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et promulguée par le défunt président George H.W. Bush. [99]

De plus, la Noctuelle du maïs est annoncée pour l’année 2020 dans le nord-ouest de la Chine, l’un de leurs principaux greniers à grains. Jusqu’à l’arrêt quasi-total économique de la Chine, en janvier 2020, ce pays raflait tout ce qui se mange sur la planète, en termes de viande de porc, de fruits, de maïs, d’huile de palme, etc… Aujourd’hui, ces cargaisons de nourriture s’entassent ou pourrissent, dans des containers non réfrigérés, car les ports Chinois sont bloqués. Et c’est sans évoquer les dizaines de milliards de sauterelles qui sont en train de converger vers ce pays d’1,4 milliard de personnes – en provenance du Pakistan – et à l’encontre de laquelle la Chine est en train d’expédier des armées… de canards.

Ces sauterelles ont profité de fortes précipitations (les plus intenses depuis plusieurs décennies) dans certaines parties de l’Afrique, pour se répandre par centaines de milliards d’individus – en toutes directions. En 2019, elles avaient dévasté une partie de la récolte de coton en Inde. Cette année, elles ont dévasté une grande partie des récoltes de pays de l’Afrique de l’est – tels que la Somalie, l’Erythrée et le Kenya. Elles ont également dévasté les récoltes en Inde, 40% des céréales au Pakistan et la Chine se prépare, actuellement, à les confronter lors de leur transit par le Tibet.

Rappelons que lors des Grands Minimum Solaires, les invasions de sauterelles sont des épisodes très fréquents. (Cf. l’ouvrage de Geoffrey Parker “War, Climate Change and Catastrophe in the Seventeenth Century”). La seule solution proposée par les Autorités, pour l’Afrique, à savoir d’épandre des insecticides par voie aérienne, n’est qu’un voeu pieux car ces biocides, extrêmement dangereux pour la santé humaine, sont fabriqués en Chine… qui est à l’arrêt.

Les foyers suivants furent la Corée du Sud qui est la quatrième puissance économique d’Asie – et dont l’affaiblissement concomitant de celui de la Chine, pourrait profiter à certaines nations – ainsi que l’Iran, l’un des principaux ennemis déclarés d’Israël.

Il est très difficile de savoir ce qui se passe en Iran. Selon les médias, l’Iran aurait libéré, le 4 mars, 54 000 prisonniers. Le 5 mars, le Brigadier General Gholam Reza Jalali, chargé de la Défense Civile en Iran, évoquait une guerre biologique lancée à l’encontre de son pays et de la Chine. [93]

Les foyers suivants sont, aujourd’hui, l’Italie et la France. En Italie, ces dernières années, un énorme mouvement anti-Europe, anti-vaccinaliste, etc, a émergé qui donne des sueurs froides aux Banksters Européens.

Ainsi que s’égosillaient, le 5 mars, les “journalistes” Français à la botte, «l’Italie a dépassé la barre fatidique des 100 morts». Un jour, les Peuples convieront tous les journalistes véreux, et nourris à la botte de foin par les Banksters, vers une barre fatidique!

Le 8 mars, une quinzaine de millions d’Italiens, du nord, étaient placés en quarantaine surveillée. Tedros Adhanom Ghebreyesus, la Marionnette de l’OMS, de nationalité Ethiopienne, a salué ces mesures courageuses et les véritables sacrifices consentis en Italie. Sans plaisanter?

Aujourd’hui, alors que 59 compagnies aériennes (de 44 pays) ont suspendu toute relation aérienne avec la Chine – pour protéger le reste de la communauté internationale de cette coronavirose Asiatique et n’est-ce pas touchant – il est toujours possible de prendre un billet entre Beijing et Addis Ababa, en Ethiopie. Je viens encore de le vérifier sur Expedia.com. On présuppose que Tedros Adhanom Ghebreyesus, corrompu jusqu’à la moelle, est fort attaché à la prospérité de son petit pays qui, manifestement, ne donne pas l’exemple de la solidarité anti-coronavirale aérienne car ce sont 1500 passagers qui transitent, quotidiennement, entre la Chine et l’Afrique – par le biais de la plaque tournante que constitue l’aéroport d’Addis Ababa. Tout va bien? 

En France, cette psychose  pulmonaire collective, agrémentée d’une interdiction de rassemblements, est une aubaine “incroyable” pour la Macronie déliquescente – et pour tous les Guignols En Marche et autres serpillères politiques de toutes purulences – de mettre fin au Mouvement des Gilets Jaunes qui perdure depuis près d’une année et demie et pour faire avaler au peuple, de force, la réforme des régimes de retraites exigée par les Banksters.

Et ce, en interdisant les manifestations, les rassemblements publics, et si besoin, comme en Italie, ou en Chine, en faisant intervenir l’armée. L’Etat psychopathique adore les “Etats d’Urgence”!

De plus, ce nouveau coronavirus est une aubaine pour les Autorités, en France, permettant d’occulter, une fois de plus, l’état de délabrement total des services hospitaliers et sanitaires.

En conclusion, ne pourrait-on pas suspecter que des foyers infectieux soient, artificiellement, provoqués par des “super-super-propagateurs”… missionnés, par qui de Juste, pour orchestrer de telles ignominies?

Il ne suffit, en effet, que de transporter de petites éprouvettes ainsi que je le commente, avec des faits très récents, en fin de ce long essai. Et je suis fort conscient que cette question espiègle risque de m’attirer les foudres de tous les anti-anti-Sémites car qui veut accuser son chien de rébellion l’accuse, très aisément, d’anti-Sémitisme. [117]   [118]

A propos, par quel virus les Autorités sont-elles, authentiquement, effrayées? Par ce nouveau virus à couronne tout droit sorti d’un laboratoire militaire? Ne serait-ce pas, plutôt, par le virus de la révolte, de la désobéissance civile, de l’insoumission des Peuples? Des Peuples qui commencent à développer une haine viscérale à l’égard d’une petite clique fort encline à s’auto-couronner, depuis quelques siècles?… Sinon depuis plus de deux millénaires de par leur statut de race maîtresse extrêmement privilégiée de par l’impact d’un virus extra-terrestre…!

 

Destruction du tissu social durant les “Etats d’Urgence”.

Le premier point à mettre en lumière c’est qu’en termes de décès, cette coronavirose est statistiquement inexistante eu égard à la totalité de la population humaine. Elle est presque tout autant statistiquement inexistante eu égard à la population humaine qui décède de grippes tous les ans: à savoir entre 10 et 20 000 personnes annuellement pour la France, de même pour l’Italie, de même pour l’Espagne, etc.

Faut-il rappeler que durant le dernier Grand Minimum Solaire de Maunder – de 1618 à 1715 – l’Europe, tout autant que la Chine, ont perdu 60% de leur population globale? Voir mon essai, de novembre 2019, “2020-2055: un Nouveau Cycle de Pandémies Planétaires?” [88]

Quant aux USA, ce serait 50 000 ou 70 000 ou même encore plus… car lorsque des pauvres meurent, qui s’inquiète de la cause de leur décès? Rappelons que le système médical et sanitaire, aux USA, est dans la déliquescence la plus totale – l’un des plus onéreux, des plus gaspilleurs et des pires au monde.

Au cas où je me fasse traiter de conspirationniste, eu égard au chiffre que j’amène pour les USA, en voici la preuve directement – en cliquant sur le lien –  chez le CDC (Center for Diseases Control and Prevention. [121]  Sont-ce des chiffres réels ou sont-ils fabriqués pour générer la peur de la maladie, et de la mort, et inciter les gens à se faire vacciner en troupeaux?

Faut-il réitérer qu’aux USA, ce sont plus de 700 000 personnes qui décèdent, annuellement, des effets iatrogéniques de la médecine allopathique, vaccinaliste et hospitalière? Et en France?

De plus, afin d’apporter quelque relativité mettant en lumière la nature de l’état d’urgence coronaviral… faut-il, encore, rappeler que, chaque jour, ce sont près de 40 000 personnes (en grande partie des enfants) qui meurent de faim et 5000 de malaria? Faut-il rappeler que près de 3 milliards d’individus vivent dans des conditions sanitaires épouvantables, sans eau? Faut-il rappeler que les 10 individus les plus riches de la planète possèdent tout autant que les 89 pays les plus pauvres au monde? Qu’attendons-nous pour les mettre en quarantaine, confisquer les ressources qu’ils ont volées, à la planète entière, afin de les redistribuer?

Le second point fondamental, c’est la destruction de toutes formes de mutualisme – même s’il n’en reste, parfois, que très peu dans les sociétés citadines, morbides et hyper-individualisées. Outre les interdictions de rassemblements, aujourd’hui, les Autorités déconseillent de se serrer la main, de s’embrasser…

Sans évoquer le port de masques sanitaires qui n’est pas très favorable à une communication humaine harmonieuse – et qui accentue une atmosphère délétère de fin de monde.

Les maisons de retraite sont fermées et mises d’office en quarantaine enfermant les personnes âgées, souvent déjà bien esseulées, dans une solitude encore plus prononcée. Et bien sûr, la quarantaine intégrale, à savoir le confinement le plus absolu, guette toute personne suspectée d’avoir contracté ce virus.

L’objectif primordial du carcan d’esclavagisme social, juridique, légal, administratif, policier mis en place, depuis plusieurs siècles, par les psychopathes en contrôle, et autres banksters, c’est de nous empêcher de vivre en paix… mais, fondamentalement, c’est de nous empêcher de respirer. N’est ce pas, également, l’objectif primordial de toutes ces chimères virales pulmonaires, lâchées dans la nature, de nous empêcher de respirer en paix?

 

Orchestration de la Dictature Mondiale.

L’OMS vient de déclarer qu’il serait judicieux de détruire l’argent liquide (billets et pièces) qui serait un potentiel porteur de ce coronavirus. C’est déjà ce que la Chine avait mis en application dès le mois de janvier. Et c’est une aubaine inespérée pour la Dictature Mondiale en Marche qui cherche, très intensément, à supprimer l’argent liquide  – à savoir celui qui coule hors de leur contrôle électronique – afin d’instaurer une surveillance intégrale de tous les citoyens par le biais des paiements virtuels, cartes bancaires et autres bitcoins.

Selon un communiqué de l’Agence Reuters du 6 mars 2020, la Réserve Fédérale  US a annoncé qu’elle allait procéder à la mise en quarantaine sanitaire de tous les billets provenant d’Asie.  [106]  [107]

Ce n’est sûrement pas une coïncidence que cela soit l’Etat Chinois, en 2019, qui ait promu le premier système d’Etat de paiement de type bitcoin. Ce n’est sûrement pas une coïncidence que cela soit l’Etat Chinois qui ait instauré, le premier, des villes 5 G. C’est, d’ailleurs, Wuhan (avec 15 millions d’habitants) qui fut la première ville Chinoise en 5G intégral. Il est clair que la 5G, en sus de son extrême dangerosité – reconnue par tous les scientifiques dignes de ce nom – permet de mettre en place une dictature de surveillance électronique intégrale sans équivalents. [130]  [131]

Aux USA, certaines autorités conseillent aux hommes de se raser la barbe… prétendument pour des raisons sanitaires. En fait, les systèmes de reconnaissance faciale – que les Polices cherchent à imposer dans le monde entier – fonctionnent beaucoup mieux avec des visages sans barbes!!

Grace à la 5G, la Chine, par exemple, va pouvoir intensifier sa surveillance de masse de la population – sous le prétexte “humanitaire” de protéger les citoyens de la coronavirose. Le Gouvernement Chinois est, présentement, en train d’obliger leurs citoyens [105] à déclarer par le biais de leur smartphone (grâce aux application délivrées par Alibaba et Tencent, principalement) leur état de santé, leurs séjours en hôtels, leurs déplacements, leurs voyages en transports collectifs, etc. En fonction des données confiées à l’Etat Suprême, les algorithmes délivrent un code vert, jaune ou rouge. Le code rouge signifie que le citoyen doit se mettre en auto-quarantaine ou bien en quarantaine dans des lieux désignés. L’Etat Chinois connait ainsi tout de la vie privée des citoyens Chinois – y compris, et surtout, leurs contributions, leurs échanges et leurs commentaires sur les réseaux sociaux d’internet.

Il est strictement impossible de mentir car tous les fichiers sont connectés à des fins de validation. Ne serait-il pas grand Temps de se révolter?

D’ailleurs, la photographie présentant, Tedros Adhanom Ghebreyesus, la marionnette de l’OMS, en compagnie de Houlin Zhao, vaut toutes les explications du monde. Cette photo  [111] fut prise au colloque international dénommé “AI for Good Global Summit 2018” – à savoir un forum sur l’Intelligence Artificielle au service du Bien Global. N’est ce pas touchant? Qui est Houlin Zhao, de nationalité Chinoise? Le secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications…et, surement, un grand ami et soutien de l’Empire Huawei… [112]

Voilà ce qu’évoque le Professeur Anthony Hall: «Le rôle futur du système Huawei pour les communications sans fil 5G, un danger effrayant et largement non testé pour la santé publique en soi, est apparu comme une question centrale dans le conflit entre les États-Unis et la Chine. Concevoir ce conflit comme une simple guerre commerciale, c’est sous-estimer toute l’ampleur des antagonismes. Ces antagonismes sur l’avenir des communications sans fil s’étendent, par exemple, bien au-delà de la forme et de la nature de l’espionnage international futur. Depuis le début de l’ère de l’opération psychologique du 11 septembre, il y a près de 20 ans, une grande partie de l’espionnage international s’est faite par des moyens détournés d’espionnage des flux d’informations numériques. Israël s’est particulièrement identifié à ce type d’espionnage numérique sur Internet.» Traduction d’Aube Digital.

Selon un communiqué de l’Agence France-Presse du 8 mars: la mairie de Moscou a publié vendredi soir un décret imposant à tous les citoyens russes ou étrangers arrivant à Moscou de Chine, Corée du Sud, Iran, Italie, Allemagne, Espagne, France de s’auto-isoler à leur domicile pendant 14 jours. Dimanche, la ville a précisé sur son site internet que le non-respect de ces dispositions pouvait aller d’une amende de 80 000 roubles (1566 dollars canadiens) « jusqu’à une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans » si la violation des règles sanitaires a entraîné la mort d’une personne. La ville a également précisé que le respect des règles de quarantaine à domicile serait « contrôlé par vidéosurveillance » et qu’en cas de violation, la personne serait placée en quarantaine surveillée.[135]

Mais ces quelques aspects horribles de la Dictature en Marche ne sont, sans doute, que des épiphénomènes eu égard à l’orchestration de la Terreur Vaccinale. La promotion de multiples campagnes de vaccinations planétaires est, en effet, et bien évidemment, l’un des rêves les plus ardents de la Mafia Pharmacratique. Outre que les vaccins constituent l’un des vecteurs génocidaires les plus performants de la planète, ils représentent une manne financière d’amplitude planétaire.

Ainsi que je l’évoque dans mon essai “Un Holocauste Vaccinal d’Amplitude Planétaire”, [11] le coût des vaccinations d’adolescentes et d’adolescents Français – avec le Gardasil et le Cervarix – sera de 5 à 6 milliards d’euros. C’est le petit cadeau de départ d’Agnès Buzyn à ses maîtres Banksters de la Mafia Pharmacratique. Le Gardasil est l’un des vaccins les plus génocidaires de la planète: il confère la stérilité et une pléthore de maladies auto-immunes.

Pour mémoire, Francis Boyle, rappelle, dans un interview récent traduit en Français,  [90] que lors de la grippe porcine (H1N1) de 2009/2010, en fonction des pays, de 50 à 80 % des vaccins – qui ont été achetés par les Etats, avec de l’argent public, à la Mafia Pharmaceutique – n’ont jamais été utilisés. En France, à l’époque, Roselyne Bachelot avait commandé 100 millions de doses, pour un coût de 712 millions d’euros, dont 90 % se sont retrouvés dans les décharges collectives – ou, peut-être, en Afrique pour mieux génocider les populations de ce continent. Les lecteurs peuvent se référer à mon dossier dynamite d’alors – sur mon site Liberterre. [89]

Rappelons qu’à l’époque, Margaret Chan, la directrice de l’OMS, avait déclaré, selon l’Agence Reuters: «Les fabricants de vaccin peuvent produire 4,9 milliards de vaccins antigrippaux par année dans le meilleur des cas». Alors que la pandémie de grippe porcine H1N1, de 2009/2010, n’a existé que dans les voeux très pieux de quelques crapules à la solde de la Mafia Pharmaceutique. Rappelons que l’OMS avait annoncé un taux de mortalité de 60%… mais les généticiens déments, qui avaient concocté ce nouveau virus chimérique, n’avaient pas été très performants!! Et ce fut un flop!

Pour mémoire, encore, en mai 2014, deux professeurs d’épidémiologie, Marc Lipsitch (Harvard University) et Alison P. Galvani (Yale University) affirmèrent, dans une étude intitulée “Ethical Alternatives to Experiments with Novel Potential Pandemic Pathogens” [101] que les expérimentations chimériques – impliquant ce qui est appelé le “gain de fonction” – qui rendent le virus H5N1 plus transmissible chez les mammifères, sont extrêmement dangereuses. Ils faisaient référence aux travaux de Ron Fouchier utilisant le génie génétique en lien avec des infections sérielles de furets, afin de développer un virus mutant H5N1 qui pourrait se propager chez les animaux sans contact direct, ainsi qu’aux travaux de Yoshihiro Kawaoka qui créa un virus chimérique H5N1-H1N1 aérogène – à savoir capable de se propager par voie aérienne chez les furets. L’étude de Ron Fouchier fut publiée en juin 2012 et celle de Yoshihiro Kawaoka en mai 2012 à la suite de nombreuses hésitations de la part du National Science Advisory Board for Biosecurity des USA – car le ratio de mortalité humaine serait de 60% avec H5N1.

Marc Lipsitch et Alison Galvani évoquèrent le fait que la grippe dite porcine H1N1 circula de 1977 jusqu’en 2009 et que, selon une étude de Robert G. Webster et de Kawaoka, publiée en 1992, ce virus étant génétiquement identique à celui provoquant une épidémie en 1950, il aurait été congelé pendant 27 années – et réintroduit.

Marc Lipsitch et Alison Galvani précisèrent, également, que selon les directives et protocoles du Department of Health and Human Services des USA, toute création chimérique de virus H5N1 et H7N9, transmissibles par les mammifères, devrait fortement en évaluer les risques et les bénéfices. Ces deux professeurs éminents d’épidémiologie s’insurgèrent à l’encontre de l’affirmation, par les vaccinalistes, que la création de souches pathogènes potentiellement pandémiques, de H5N1, était justifiable de par la nécessité de créer de nouveaux vaccins. Marc Lipsitch et Alison Galvani affirmèrent que de nombreux vaccins ont été développés sans «une compréhension moléculaire précise de leur transmission». [101]

Selon Marc Lipsitch et Alison Galvani, cette problématique est d’autant plus complexe eu égard au phénomène appelé l’épistasie. A savoir que la relation entre une séquence ou une mutation génétique donnée et le phénotype viral (ce que l’on peut observer du comportement et des caractéristiques de ce virus) est complexe parce que dépendante de l’environnement génétique. Ils citent une étude de 2013 mettant en exergue que les mêmes mutations insérées dans une souche de H5N1 transmissible par les furets se liaient aux récepteurs humains alors qu’elles ne pouvaient pas le faire lorsqu’elles étaient introduites dans une souche plus récente de virus H5N1 aviaire. Cf. l’étude de 2013 intitulée “Biosafety Risk Assessment and Management of Laboratory-derived Influenza A (H5N1) Viruses Transmissible in Ferrets”. [102]

Tout va bien? Y-a-t-il un pilote dans la locomotive? Car un léger glissement de terrain suffit, amplement, à faire dérailler un TGV lancé à 300 km/heure!

Et pour la récréation – en Hors d’Oeuvre et avant d’attaquer les gros plats de Résistance – je signale à tous ceux qui suivent mes Cantos, et autres essais, que j’ai publié, le 8 novembre 2019, un Canto intitulé “Un Temple de la Sorcellerie sur les Cendres de la Cathédrale Consumée?” mettant en scène l’hystérique Marlène Schiappa (dont le siège éjectable est sur le point d’être mis en orbite autour de la planète Jupiter). [126] Le premier paragraphe s’intitulait “Balance ton Porc 2.0: Vers une Nouvelle Epizootie Porcine en Europe?” et je rappelais que le premier MeToo fut, strictement, concomitant de l’épidémie porcine qui dévasta des centaines de millions de porcs en Chine. O comble de coïncidences, la campagne MeToo 2.0, lancée par le site Mediapart, le 11 novembre 2019, est également, strictement, concomitante de cette nouvelle épizootie (signifiant épidémie animale) coronavirale qui fut initiée à Wuhan. Cette campagne de Mediapart s’intitulait “Municipales: pour un #MeToo dans les mairies”. [136]  Enjoy! On vit une époque formidable… car cela ne s’invente pas!

 

“Wuhan-Human1”: une Coronavirose Made in China?

Lorsque, le 10 janvier 2020, des scientifiques Chinois, du China Centers for Disease Control and Prevention of Infectious Diseases, et de l’Université Fudan, de Shanghaï, publièrent la première analyse génomique intégrale du nouveau coronavirus COVID-19, “made in China”, la réaction du Gouvernement Chinois fut immédiate – et viscérale. Le lendemain même, la Shanghai Health Commission fermait le laboratoire du Professeur Zhang Yongzhen, un expert en virologie, pour “cause de rectification” – ainsi que le rapporte le South China Morning Post dans un article intitulé “Chinese laboratory that first shared coronavirus genome with world ordered to close for ‘rectification’, hindering its Covid-19 research”. [31]

Etait-ce une “rectification” pour motif de quarantaine du laboratoire de haute sécurité (P3) – ou de son personnel de chercheurs trop pressés, trop inquisiteurs… et trop open-source? Ou, tout simplement, les Autorités Chinoises préféraient-elles laisser, encore, plus de temps à leurs protégés, Zheng-Li Shi et Peng Zhou, du Laboratoire P4 de Wuhan – vers lequel beaucoup de regards commençaient à se tourner? Afin qu’ils tentent, désespérément, d’embrouiller la planète entière avec une histoire à dormir debout impliquant des chauve-souris innocentes vivant à 1000 kms des deux premiers foyers d’infection de Wuhan?

Depuis lors, ce laboratoire universitaire de Shanghaï n’a jamais été ré-ouvert malgré que ses scientifiques en aient fait quatre requêtes administratives officielles. Cette première analyse génomique intégrale [32] du nouveau coronavirus Covid-19 permit, de suite, à de nombreux laboratoires, de par le monde, de développer des tests de dépistage. Une semaine plus tard, plusieurs compagnies Chinoises avait déjà développé un test de dépistage. L’étude du Professeur Zhang Yongzhen fut, subséquemment, publiée par la Revue Nature, le 3 février 2020. [29]

Le terme “coronavirus” (CoV) fait référence à un virus “en couronne”. Rappelons que le SARS-CoV-2 (dénommé également Wuhan-Human1 et COVID-19) constitue le septième membre, de la Famille des Coronaviridae, capables d’infecter les humains. Deux autres peuvent s’avérer dangereux, à savoir le SARS CoV-1 et le MERS, tandis que les quatre derniers n’induisent qu’une pathologie respiratoire légère, à savoir HKU1, NL63, OC43 et 229E.

Les coronavirus font, depuis une vingtaine d’années, l’objet de recherches suspectes – et surtout chimériques – dont on ne peut qu’imaginer des objectifs strictement militaires ou génocidaires. Il existe, juste par exemple, un brevet posé sur un coronavirus chimérique, en 2005, portant sur la protéine Spike du coronavirus SARS-CoV et impliquant, également, une combinaison chimérique avec un virus d’insecte – à savoir l’Autographe de la luzerne, Autographa californica. [73] Un brevet déposé par qui? Mais, bien évidemment, par l’Université de Wuhan.

Par exemple, encore, dès 2006, fut publiée une étude, intitulée “Towards a coronavirus-based HIV multigene vaccine”, dont le but était de développer des vaccins anti VIH/sida. Son résumé commence ainsi: «L’infection par le virus du VIH représente l’une des menaces majeures dans les pays en voie de développement. Le traitement onéreux des individus infectés, par le biais de multiples remèdes anti-VIH efficaces, n’est possible que dans les pays industrialisés. C’est pourquoi une stratégie de vaccination est requise afin de prévenir une plus ample propagation de cette infection. La biologie moléculaire des coronavirus, et de certaines caractéristiques du coronavirus humain 229E (HCoV 229E) suggère que des vecteurs vaccinaux basés sur HCoV 229E peuvent constituer une nouvelle classe de vaccins hautement performants.» [100] Tout va bien?

Cette analyse génomique fut réalisée à partir d’un patient admis à l’hôpital central de Wuhan le 26 décembre 2019 et souffrant de symptômes de type SARS. Ce patient était un vendeur de 41 ans, au marché de produits de la mer de Huanan, souffrant de symptômes depuis le 20 décembre. «Le séquençage métagénomique de l’ARN d’un échantillon du liquide provenant du lavage broncho-alvéolaire du patient révéla la présence d’une nouvelle souche virale ARN de la Famille des Coronaviridées qui est désignée, dans cette étude, sous la dénomination “Wuhan-Human1” (et qui a été référée, ensuite, sous la dénomination “Covid-19”). L’analyse phylogénétique intégrale du génome viral (29 903 nucléotides) révéla que ce virus était le plus étroitement corrélé (avec 89,1% de similarité de nucléotides) à un groupe de coronavirus de type SARS (du genre Betacoronavirus, sous-genre Sarbecovirus) qui fut antérieurement découvert dans des chauve-souris en Chine». [30]

N’est-ce pas une étrange coïncidence – une de plus – que l’écrivain US, Dean Koontz, un auteur célèbre de thrillers, dans son ouvrage de 1981, “The Eyes of Darkness”, renomma, subséquemment, son virus dévastateur “Wuhan 400”? A l’origine, il l’avait nommé “Gorki 400” – peut-être en référence à la ville de Gorki où le bolchéviste Lénine fut inhumé. Ou bien, alors, en référence avec l’écrivain bolchévique, Alekseï Maksimovitch Pechkov, qui se faisait appeler Gorki ou, parfois, Jehudiel Khlamida. Jehudiel, dans la mythologie pernicieuse et génocidaire du judéo-christianisme, est un archange tenant à  la main une “couronne”. Le protagoniste principal, du roman de Dean Koontz, s’appelait Li Chen tandis qu’aujourd’hui la protagoniste principale, de cette pandémie, n’est, sans doute, personne d’autre que Zheng-Li Shi – du laboratoire P4 de Wuhan.

En France, ce n’est que le 29 janvier 2020 que l’Institut Pasteur de Paris publia les résultats de sa propre analyse génomique du COVID-19. L’Institut Pasteur déclarait dans son communiqué du 30 janvier 2020, que: «Les autorités chinoises partagent, dès le week-end du 11-12 janvier, la séquence complète du génome du coronavirus qu’ils ont détecté dans des échantillons prélevés sur leurs premiers patients.» [41] Il semblerait, d’ailleurs, que les scientifiques de l’Institut Pasteur de Shanghaï aient omis de communiquer sur la fermeture du laboratoire de leurs collègues du laboratoire dirigé par le Professeur Zhang Yongzhen. Pourquoi ce manque de solidarité patent entre scientifiques travaillant dans la virologie? Parce que la fermeture du laboratoire ne serait qu’une fake-news? Ou, bien alors, de peur de représailles… parce que le Gouvernement Chinois avait opté pour une omerta totale – afin de mieux peaufiner la propagande du Parti?

En effet, contrairement à ce que prétend l’Institut Pasteur, ce ne sont pas les Autorités Chinoises qui ont rendu publique, dès le week-end du 11-12 janvier, la séquence complète du génome du coronavirus. C’est le 5 janvier 2020 que l’équipe du Professeur Zhang Yongzhen a finalisé le séquençage génomique du nouveau coronavirus. Le même jour, elle en informait la National Health Commission en conseillant, au gouvernement, de prendre «les mesures de contrôle et de prévention adaptées». Durant cette période de début janvier, la thèse officielle  gouvernementale, archi mensongère, affirmait qu’aucun nouveau cas n’avait été reporté à Wuhan depuis le 3 janvier et qu’il n’existait aucune preuve de transmission d’humain à humain.

Lorsque l’équipe du Professeur Zhang Yongzhen prit conscience que les Autorités Chinoises refusaient d’informer le public, quant à la dangerosité de ce nouveau coronavirus, elle décida, le 10 janvier, de publier son analyse génomique sur des plates-formes open-source, telles que “virological.org” [45] et “GenBank” (Severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 isolate Wuhan-Hu-1, complete genome. Accession MN908947) [44].

Cette communication fut effectuée par Edward C. Holmes, de l’Université de Sydney, en Australie, au nom de l’équipe du Professor Yong-Zhen Zhang.

Ce n’est qu’à la suite de cette publication, sur les plates-formes internet, que la National Health Commission du gouvernement Chinois annonça qu’elle allait partager cette analyse génomique avec l’OMS.

Quant à la Revue Nature, elle avait, déjà, réceptionné la totalité de l’étude du Professeur Zhang Yongzhen le 7 janvier. Ainsi qu’il est stipulé, en toutes lettres, à la page 7 de leur PDF. “Received: 7 January 2020; Accepted: 28 January 2020; Published online 3 February 2020”. [30]

Le 10 février 2020, la revue nationale China News Weekly publia un article vedette intitulé “The Regret of Wuhan: How China Missed the Critical Window for Controlling the Coronavirus Outbreak”. Le jour suivant, il fut censuré et supprimé du site internet de cette revue ainsi que de plusieurs plates-formes de nouvelles en Chine – ainsi que des archives du web. Cet article – qui a, depuis, été reproposé sur divers sites Chinois non respectueux des Autorités – présente un historique quant à la découverte des premiers cas de ce coronavirus, quant aux prises de décision du gouvernement local durant les sept premières semaines de la crise (à partir de début décembre jusqu’au 20 janvier), quant aux mesures prises, ou non prises, par le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (sur le plan national et régional) et quant aux décisions et déclarations réalisées par le gouvernement central, à savoir par le Parti Communiste Chinois – et plus particulièrement quant aux volontés du gouvernement central de minimiser les risques de pandémie.

Le 29 janvier 2020, Zeng Guang, le chef épidémiologiste du CDC Chinois déclara, dans un interview au Global Times, que la lenteur de prise de décision administrative – de la part des instances suprêmes du Parti Communiste Chinois – était due au “processus de compréhension scientifique”. Sans plaisanter? [49]

En fait, le gouvernement Chinois attendait que Zheng-Li Shi, la directrice du Research Center for Emerging Infectious Diseases de l’Institut de Virologie de Wuhan – qui abrite le Laboratoire P4 de haute sécurité – et son collègue de toujours, Peng Zhou, publient une étude, ex nihilo, intitulée “A pneumonia outbreak associated with a new coronavirus of probable bat origin”. Afin d’incriminer des chauve-souris innocentes de la province de Yunnan de l’espèce Rhinolophus sinicus, ou encore de l’espèce Rhinolophus affinis.

Il semblerait que l’une de ces espèces soit appelée, en Chine, la chauve-souris du Chrysanthème. Elles constitueraient, donc, une cible d’autant plus aisée d’incrimination, dans l’inconscient collectif, vu que cette fleur évoque, chez certains, les défunts dans les cimetières!

Cette étude fut reçue, par la Revue Nature, le 20 janvier 2020, acceptée le 29 janvier 2020 et publiée, en ligne, en très expéditif, le 3 février 2020!!! Quelle coïncidence troublante! Zheng-Li Shi avait travaillé dur, dit-elle, pendant des années, sur cette étude, et sur ses découvertes, mais n’avait jamais eu le temps de les publier. C’est à pleurer d’émouvance! Selon Zheng-Li Shi, le BatCov RaTG13 est à 96,2% similaire au 2019-nCoV. Et alors? En quoi cela prouve-t-il que ce nouveau coronavirus ne soit pas une chimère génétique bricolée, dans les entrailles très secrètes du laboratoire P4 de Wuhan – ou de tout autre laboratoire P3 ou P4, de même acabit, ailleurs sur la planète – à partir de ce coronavirus de chauve-souris qui n’a jamais été nocif pour les humains?

En effet, il est à noter que Zheng-Li Shi répète, de nouveau, depuis de nombreuses années et ad nauseam, que «des études antérieures ont indiqué que certains de ces SARSr-CoVs de chauve-souris ont le potentiel d’infecter les humains». Ce ne sont, en fait, que des supputations qui n’ont strictement, jamais, été validées. En effet, une pléthore d’experts en virologie, dans le monde entier, excluent, carrément, la possibilité d’une transmission directe d’un coronavirus de la chauve-souris à l’humain.

En parlant de chauve-souris, c’est en mars 2018 que Peng Zhou – un spécialiste  reconnu du système immunitaire des chauve-souris – publia une étude, dans la Revue Cell Host and Microbe, intitulée “Dampened STING-Dependent Interferon Activation in Bats”. Peng Zhou est reconnu pour avoir travaillé à développer, chimériquement, diverses voies immunitaires – telle que la voie STING chez les chauve-souris.

«En comparaison de mammifères terrestres, les chauve-souris se caractérisent par une durée de vie plus longue et une plus grande capacité à co-exister avec une diversité de virus. En sus de l’acide cytosolique généré par ces infections virales, les requêtes métaboliques du vol provoquent des lésions de l’ADN et la libération d’auto-ADN dans le cytoplasme. Cependant, de savoir si les chauve-souris possèdent un système de perception/défense d’ADN endommagé reste une question ouverte. Nous démontrons que les chauve-souris possèdent une réponse amoindrie de l’interferon due au remplacement du résidu sérine hautement conservé (S358) dans STING, une protéine adaptatrice dans de multiples voies de perception de l’ADN. Etc, etc.» [97]

L’objectif de Zheng-Li Shi, et de Peng Zhou, ne serait-il pas de cacher ce qui se trame, sur le plan d’armes de guerre biologique, au laboratoire P4 de Wuhan? Si je puis me permettre cette question directe que d’aucuns, sans doute, pourraient considérer comme une incitation à la haine…

Cet article sus-dit et censuré de China News Weekly a été traduit et présenté sur le site de China Change [43]. Il est très long, très circonstancié et met, clairement, en exergue les manipulations du gouvernement central Chinois pour occulter la vérité de ce coronavirus dès les tout débuts de sa propagation très “virale” – à savoir d’humain à humain.

Faut-il rappeler que le nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, dès son entrée en fonctions, loua le Système de la Dictature Communiste Chinoise et sa capacité de gérer les crises sanitaires. Il précisa qu’il n’était pas certain qu’il serait «possible de réaliser ça dans un pays où les réseaux sociaux seraient ouverts». [53] Ce qui est très certain, par contre, c’est que la majorité des serpillères politiques, au service de la Mafia Agro-Pharmacratique, préfèrent – et c’est un euphémisme – les réseaux fermés, et même très fermés et bien opaques.

Cet article met, également, en lumière que le premier foyer d’infection ne fut strictement pas le marché de Huanan et qu’il se développa dès le mois de novembre 2019. Selon les informations qui y sont présentées, ce n’est que le 31 décembre 2019 que la première équipe d’experts fut envoyée, par la National Health Commission, à Wuhan pour initier une course à la recherche scientifique. La veille, le 30 décembre, le jeune médecin ophtalmologue, de 32 ans, de l’Hôpital Central de Wuhan, Li Wenliang, avait sonné l’alerte sur internet, sur WeChat, lorsqu’il découvrit que son hôpital accueillait, en quarantaine, sept personnes souffrant de SARS inconnu.

Li Wenliang fut de suite persécuté par les Autorités Chinoises et convié, par la police locale, à rédiger une auto-critique (le 3 janvier) quant au fait qu’il avait troublé l’ordre public et répandu des informations erronées ayant pour but de semer une panique non avenue au sein de la population locale. Le 2 janvier 2020, Yanyi Wang, le directeur de l’Institut de Virologie de Wuhan émettait un communiqué interne interdisant aux chercheurs, de son établissement, de communiquer sur le nouveau virus COVID 19. [9] Li Wenliang, aujourd’hui, est considéré comme un héros en Chine. Il décéda, le 6 février 2020, du coronavirus. Du moins, supposément.

 

Les Chauve-Souris de Zheng-Li Shi sont Innocentes

Cette course à la recherche scientifique fut confiée, le 30 décembre, à l’équipe de Zheng-Li Shi qui fut missionnée pour tester des échantillons provenant de divers patients de l’Hôpital de Wuhan. Ce serait ainsi le 2 janvier que son équipe aurait lancé le séquençage intégral de virus et ce serait le 5 janvier que ce séquençage génomique aurait été confié à l’OMS en confirmant, strictement, sa nature de coronavirus. Sur le web, il fut posté sur Biorxiv les 22/23 janvier 2020… [46]  [47]

Un article publié dans The Lancet, le 24 janvier, par Huang Chaolin, directeur de l’Hôpital Jinyintan de Wuhan, traitant les patients souffrant du coronavirus, précisa que 14 des premiers 41 patients de Wuhan n’avaient strictement aucun contact avec le marché de Huanan. Qui plus est, il précisa que leur premier tel patient – sans contact avec le marché de Huanan – avait été admis, dans leur hôpital, le 1er décembre 2019. [48]

Ce n’est que le 22 janvier 2020 que les Autorités de la ville de Wuhan commencèrent, réellement, à sonner l’alarme. Durant les jours précédents, il y eut plusieurs manifestations festives officielles dont le Gala du Festival de Printemps dont le thème était “Use sweat to irrigate the harvest, work hard to move forward steadfastly”, à savoir “Irriguez de vos sueurs les récoltes et travaillez dur pour avancer inébranlablement”… Ce qui était un moto très peu adapté à la situation de confinement et à la quarantaine subséquente d’une population de 70 millions de personnes dans la province d’Hubei – encerclée par l’Armée Chinoise, le 23 janvier au petit matin. Le 26 janvier, le maire de Wuhan déclara que 5 millions de résidents de Wuhan avaient déjà quitté la ville – pour les célébrations du Nouvel An Chinois… ou pour fuir l’épidémie.

Il est une autre étude Chinoise que les médias Occidentaux ne semblent pas avoir répercutée à sa juste valeur – ou du moins à la juste valeur des questions que l’on est en droit de se poser au vu de la narration qui y est contée. La première question essentielle concerne, bien évidemment, l’identité du “patient 0” – en fait, l’identité du patient n°1. Cette étude, intitulée “The possible origins of 2019-nCoV coronavirus” fut publiée par les biologistes Botao Xiao et Lei Xiao  – respectivement de la South China University of Technology de la ville de Guangzhou et de la Wuhan University of Science and Technology.

Ces deux biologistes écrivent que: «Les chauve-souris porteuses du CoV ZC45 furent originellement découvertes dans les Provinces de Yunnan ou de Zhejiang – et toutes deux sont à plus de 900 km du marché Huanan de Wuhan. Les chauve-souris vivent, généralement, dans des grottes ou des arbres. Ce marché de produits de la mer est situé dans un district à forte densité de population de la ville de Wuhan – où résident 15 millions de personnes. Il est très peu probable que les chauve-souris aient pu voler sur une telle distance. Selon des rapports municipaux, ainsi que les témoignages de 38 visiteurs et de 21 résidents, la chauve-souris n’a jamais été une source de nourriture dans cette ville de Wuhan et aucune chauve-souris n’était commercialisée sur ce marché. On peut supputer une recombinaison naturelle, ou un hôte intermédiaire, pour ce nouveau coronavirus; néanmoins, il n’en existe que peu de preuves.

Existait-il donc une autre voie possible? Nous avons passé au crible la zone autour du marché de Huanan et nous avons identifié deux laboratoires réalisant des recherches sur les coronavirus de chauve-souris. A 280 mètres du marché, se trouve le Wuhan Center for Disease Control and Prevention (WHCDC). Ce centre abrite des animaux, dans ses laboratoires, à des fins de recherches. L’un de ces laboratoires est spécialisé dans la collecte de pathogènes et dans leur identification. Dans l’une de leurs études, 155 chauve-souris, incluant Rhinolophus affinis, furent capturées dans la province d’Hubei, et 450 autres furent capturées dans la province de Zhejiang. L’expert en capture de chauve-souris fut nommé dans les Author Contributions (JHT). De plus, il fut présenté comme chasseur de virus dans des journaux et des sites internets nationaux en 2017 et en 2019.

Il raconta qu’il fut, une fois, attaqué par des chauve-souris et que le sang d’une chauve-souris lui gicla sur la peau. Il était conscient de l’extrême danger de l’infection et il se plaça en auto-quarantaine pendant deux semaines… Lors d’un autre accident, il se plaça, de nouveau, en quarantaine car des chauve-souris lui avaient uriné dessus. Il fut, une fois, très excité de capturer une chauve-souris avec une tique vivante. Des opérations chirurgicales furent réalisées, sur ces animaux en cage, et des échantillons de tissus furent collectés pour des extractions et des séquençages d’ADN et d’ARN. Les échantillons de tissus et les résidus contaminés étaient sources de pathogènes.

Je suspecte fortement que les histoires d’auto-quarantaine racontées par le chasseur de virus de chauve-souris ne sont que de la poudre aux yeux télévisée occultant les activités militaires du laboratoire P4 de Wuhan.

Ces recherches étaient effectuées à seulement 280 mètres du marché de Huanan. Ce centre WHCDC était, également, adjacent au Union Hospital où le premier groupe de médecins fut infecté durant cette épidémie. Il est plausible que le virus s’échappa et qu’il contamina les premiers patients de cette épidémie – bien que des preuves solides soient nécessaires pour de futures évaluations.

Le second laboratoire est situé à 12 kms du marché de Huanan et il fait partie intégrante du Wuhan Institute of Virology, Chinese Academy of Sciences. C’est ce laboratoire qui a reporté que les chauve-souris de l’espèce Rhinolophus affinis constituent un réservoir naturel du SARS-CoV qui a provoqué la pandémie de 2002/2003. L’instigateur/trice principal(e) participa à un projet qui généra un virus chimérique en utilisant des techniques de génétique inverse et qui mentionna la potentialité d’une émergence humaine. On peut en spéculer, à juste titre, que le SARS-CoV, ou ses dérivés, puissent s’être échappés du laboratoire.

Les instigateurs principaux sont au nombre de deux: Zheng-Li Shi et Peng Zhou.

En bref, quelqu’un est impliqué dans l’évolution du coronavirus 2019-nCoV et, en sus d’une origine liée à des recombinaisons, ou à des hôtes intermédiaires, ce coronavirus mortel trouve, probablement, son origine dans l’un des deux laboratoires de Wuhan. Il s’avèrerait, ainsi, nécessaire de renforcer les niveaux de sécurité dans de tels laboratoires à hauts risques biologiques; ou de les relocaliser loin du centre ville ou de zones citadines à haute densité de populations». [42]

Le laboratoire appartenant au Wuhan Center for Disease Control and Prevention, et situé à 280 mètres du marché Huanan, se trouve en face d’une borne Tesla et de l’Hôtel Tianya, sur une rue non nommée transitant entre l’Avenue Fazhan et l’Avenue Machang. Aujourd’hui, sur Google Map, les bâtiments, du Wuhan Center for Disease Control and Prevention, ne sont plus libellés comme tels. De plus, ce marché de produits de la mer de Huanan a été intégralement détruit. [94]

En naviguant sur le net – afin de valider sur Google-Map les emplacements décrits par ces deux biologistes – j’ai découvert l’existence du Wuhan Institute of Biological Products qui fut déclaré, par la Chine, en 1993, comme l’une des 8 installations de guerre biologique – sous l’égide, supposément, de la Convention Internationale sur les Armes Biologiques. Il fait partie (avec 1185 employés) du China National Pharmaceutical Group Corp (Sinopharm) sous contrôle de l’Etat Chinois. Est-il en relation avec le Wuhan Institute of Biotechnologies, mentionné en fin d’essai? Ou sont-ce les mêmes?

Les chauve-souris incriminées ont été découvertes en 2004, dans la province Chinoise du Yunnan ou celle de Zhejiang  – dans des lieux qui ont été tenus relativement discrets – par un groupe de scientifiques de l’Institut de Virologie de Wuhan, dirigés par la virologiste Zheng-Li Shi – la directrice du Research Center for Emerging Infectious Diseases de l’Institut de Virologie de Wuhan qui abrite le Laboratoire P4 de haute sécurité.

En 2005, cette virologiste déclara – sans aucune preuve – que le pathogène du SARS était un virus de chauve-souris qui s’était transmis directement à des humains – sans autre intermédiaire animal tel que le pangolin. Aujourd’hui, en Chine, Zheng-Li Shi est sur des charbons ardents car nombreux sont ceux qui l’accusent d’être la responsable de ce nouveau coronavirus.

Certains, même, la qualifient, peu élogieusement, de “mère du diable”. En janvier 2014, Zheng-Li Shi aurait obtenu un financement de 665 000 dollars pour une étude intitulée “The Ecology of Bat Coronaviruses and the Risk of Future Coronavirus Emergence” – de la part du National Health Institute des USA ainsi qu’un financement de 559 000 dollars pour une étude intitulée “Emerging Pandemic Threats PREDICT-2China” de la part de l’USAID.

Zheng-Li Shi a obtenu son doctorat à l’Université de Montpellier durant les années 1996-2000. Et il est aisé d’imaginer que ses relations avec l’Institut Pasteur et l’Inserm – tel que le laboratoire P4, de l’Institut Mérieux/Inserm de Lyon – se soient maintenues au fil de ces deux décennies. N’est-ce pas M. Hervé Raoul?

 

Les Fake-News d’Hervé Raoul

Directeur du Laboratoire P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon

La première question fondamentale que l’on se puisse se poser, à la lecture de cette étude: qu’en est-il, réellement, du niveau de sécurité des deux laboratoires  de Wuhan suggérés, par ces deux biologistes, comme étant la source potentielle d’une échappée de coronavirus?

Voici ce qui est déclaré, sur le site francophone 1001 Infos, le 31 janvier 2020, dans le but, bien évidemment, de faire taire de méchantes rumeurs – conspirationnelles et complotistes – courant sur la responsabilité, potentielle, du laboratoire Franco-Chinois P4 de Wuhan:

«Hervé Raoul, directeur du laboratoire P4 Jean Mérieux-Inserm de Lyon, celui qui a servi de modèle au laboratoire P4 de Wuhan, nous rappelle toutefois les nombreuses mesures de sécurité en vigueur dans ce type d’établissement partout à travers le monde : “Les P4 dédiés à la santé humaine font l’objet de mesures pour protéger l’environnement – c’est-à-dire pour éviter que le pathogène manipulé puisse se retrouver à l’extérieur – et les personnes qui y travaillent. Les laboratoires sont complètement étanches, avec un système de filtration absolue de l’air, des sas, des douches de décontamination chimiques utilisées sur les scaphandres des équipes… Ces scaphandres sont eux-mêmes maintenus en surpression pour les alimenter en air et permettre, en cas de défaillance, que l’air de la combinaison aille vers celui du laboratoire – plutôt que l’air du laboratoire n’aille vers les chercheurs.

En plus de mesures de sûreté pour éviter toute intrusion, les installations sont conçues sur le principe général des systèmes redondants : le système en première ligne est efficace à 100 %, mais, en cas de dysfonctionnement, il existe un deuxième système efficace à 100 % derrière”, poursuit le spécialiste. Et d’ajouter : “Il est à peu près impossible qu’un technicien infecté sorte du laboratoire, car on n’y est jamais tout seul et on ne peut pas décider de sortir par soi-même après un incident sans se signaler. Il existe toute une procédure en cas de défaillance, qui prévoit notamment des échanges avec les services de santé dédiés pour savoir s’il faut l’isoler et la prendre en charge”». [50]

Faut-il rappeler, à Hervé Raoul, qu’en 2007 la fièvre aphteuse apparut en Grande-Bretagne, à 4 kms d’un laboratoire de haute sécurité P4 situé à Pirbright? Cette souche avait provoqué une épidémie, en 1967, mais elle n’était plus, alors, en circulation. Elle était, néanmoins, utilisée au Pirbrigh Institute pour la fabrication de vaccins. Cette fièvre aphteuse perturba, grandement, l’élevage du Royaume-Uni et généra 200 millions de livres sterling de pertes financières pour les éleveurs. L’Institut Pirbright est, totalement, sous la coupe de la Fondation Bill Gates.

Admettons que les récents laboratoires P4 soient sans faille – dont celui de Wuhan, en Chine, construit par les Français – mais qu’en est-il, donc, du niveau de sécurité du laboratoire du Wuhan Center for Disease Control and Prevention, situé à 280 mètres du marché de Huanan? Premièrement, il est très peu aisé d’imaginer que ce second laboratoire abritant, supposément, des centaines de chauve-souris, virosées ou non, n’ait strictement aucune relation avec le laboratoire P4 de l’Institut de Virologie situé à 12 kms. Secondement, il est très peu aisé d’imaginer que cela ne soit pas ce laboratoire P4 qui ait la charge, exclusive, de ces chauve-souris expérimentales, virosées ou non au vu de son très haut niveau, supposé, de sophistication sécuritaire et au vu du danger extrême – répété et asséné par qui de droit – que représenteraient ces chauve-souris porteuses de multiples souches de virus.

Peut-on supputer que le laboratoire du Wuhan Center for Disease Control and Prevention, situé à 280 mètres du marché de Huanan, n’était astreint à aucune mesure de haute sécurité parce que, tout simplement, les centaines de chauve souris, en cage, ne représentaient aucun danger pour la santé publique? Si tant est, bien évidemment, que les dites chauves-souris y eussent été maintenues en captivité.

La seconde question fondamentale que l’on se puisse se poser, à la lecture de cette étude: à quel virus chimérique, émanant du laboratoire P4, ces deux biologistes font-ils, donc, référence? Car, pour redonner la parole à Hervé Raoul : [50] «Hervé Raoul rappelle par ailleurs que tout travail de recherche scientifique, dans ce type de laboratoire, nécessite l’existence et la connaissance préalable d’un virus : “Quand il y a un début d’épidémie, il y a tout un ensemble d’éléments à recueillir avant de pouvoir se lancer dans la manipulation du pathogène : le taux de mortalité, le mode de transmission, l’existence ou non de traitements thérapeutiques… Il n’y a aucune raison de penser que les scientifiques du laboratoire de Wuhan travaillent sur le coronavirus.»

Faut-il vous envelopper cet énorme mensonge… ou est-ce pour vous corona-viroser le mental de suite? La suite de cet article va prouver que cela fait une petite quinzaine d’années que des scientifiques de l’Institut de Virologie de Wuhan créent des chimères génétiques de coronavirus – dont les très réputés Zheng-Li Shi et Peng Zhou.

Hervé Raoul a t-il donc oublié que de nombreux scientifiques de ce laboratoire P4 sont formés dans son propre laboratoire P4 à Lyon? Ainsi que le rapporte un article de la Revue Nature, de janvier 2020, intitulé “Inside the Chinese lab poised to study world’s most dangerous pathogens”. [68] Ou faut-il, donc, accuser la Revue Nature de Fakenews?

Selon le Professeur Anthony Hall: «Le Dr. Shoham a soutenu que les coronavirus, mais surtout le SRAS, ont été étudiés à l’Institut de Virologie de Wuhan. Shoham ajoute que « le SRAS est inclus dans le programme Chinois de recherche sur les armes biologiques et est traité dans plusieurs installations pertinentes ». Le Dr. Dany Shoham est un ex-Mossad et expert international en guerres biologiques. Ses contributions, et accusations, dans ce dossier, sont explicitées à la fin de ce présent essai.

Faut-il, ainsi, rappeler, à Hervé Raoul, qu’il existe, tout au contraire, toutes les raisons du monde de penser que, très assurément, les scientifiques du laboratoire de Wuhan travaillent sur le coronavirus? Et depuis belle lurette, comme le disait ma grand-mère, qui adorait être poussée dans les orties vivifiantes du système immunitaire!!

Un article de 2017, intitulé “Bat cave solves mystery of deadly SARS virus and suggests new outbreak could occur”, et publié dans la Revue Nature, [72] mentionne que Zheng Li Shi, et son collègue Cui Ji, «ont maintenant isolé quelque 300 séquences de coronavirus de chauve-souris, la plupart non publiées, grâce auxquelles ils vont continuer à analyser l’évolution du virus».

En effet, le virus chimérique sus-cité, par les deux biologistes, a été créé en 2015 par une équipe de scientifiques dont faisaient partie Zheng Li Shi, la directrice du Research Center for Emerging Infectious Diseases de l’Institut de Virologie de Wuhan – qui abrite le Laboratoire P4 de haute sécurité – et un collaborateur, de ce même institut, du nom de Xing-Yi Ge. L’étude, publiée en décembre 2015, présentant ce virus chimérique, est intitulée “SARS-like cluster of circulating bat coronavirus pose threat for human emergence”. Les autres scientifiques, ayant participé à cette étude, sont des chercheurs de la FDA (Food and Drug Administration aux USA), de l’Université de Caroline du Sud, de l’Institut Microbiologique de Zurich en Suisse et de la Harvard Medical School de Boston. [51]

«Dans cette étude, nous examinons le potentiel pathogène de CoVs de type SARS dont sont actuellement porteuses les populations de chauve-souris Chinoises de l’espèce Rhinolophus affinis. En utilisant le clone contagieux SARS-CoV, nous avons créé et caractérisé un virus chimérique exprimant la protéine Spike du coronavirus SHC014 de chauve-souris dans une épine dorsale de SARS-CoV adapté à une souris. Les résultats indiquent que les virus du groupe 2b encodant la protéine Spike SHC014, dans une épine dorsale de type sauvage, peuvent aisément utiliser de multiples récepteurs orthologues ECA2, se dupliquer efficacement dans des cellules primordiales des voies respiratoires humaines et aboutir à des titres in vitro équivalents à des souches épidémiques de SARS-CoV. De plus, des expérimentations in vivo mettent en exergue la multiplication du virus chimérique dans les poumons des souris avec une pathogenèse notable. L’évaluation de modalités de prophylaxie et de thérapeutique immunitaire disponibles, de type SARS, démontra peu d’efficacité; les approches vaccinales tout autant que celles ayant recours à des anticorps monoclonaux échouèrent à neutraliser les CoVs utilisant la nouvelle protéine Spike – et à s’en protéger. Ce qui est fondamental: en nous basant sur ces découvertes, nous avons synthétiquement redérivé un virus recombinant SHC014 contagieux entier et démontré une multiplication virale robuste, à la fois in vitro et in vivo. En conclusion, cette recherche met en exergue un risque permanent de réémergence de SARS-CoV à partir de virus circulant, actuellement, dans des populations de chauve-souris».

La Protéine Spike (S) joue un rôle-clé dans le processus d’infection des cellules par le coronavirus. Le SARS contamine les cellules par le biais des récepteurs ECA2 chez l’hôte. Chacun des petits fers de lance qui entoure le coronavirus est une protéine Spike (une protéine S). C’est ce qui confère son nom au coronavirus, au virus à couronnes. Les protéines Spike se lient aux cellules ciblées par le biais des récepteurs ECA2. Les cellules contaminées se métamorphosent en petites usines de réplication du coronavirus.

Une autre étude, de son collègue de laboratoire, Peng Zhou, publiée, en 2018, dans la Revue Nature et intitulée “Fatal swine acute diarrhoea syndrome caused by an HKU2-related coronavirus of bat origin”, porte sur un nouveau coronavirus (CoV), nommé le “swine acute diarrhoea syndrome coronavirus” (SADS-CoV) qui serait très similaire à un virus dont les chauve-souris sont porteuses (toujours ces Rhinolopes!) et qui aurait provoqué une diarrhée mortelle chez quelques milliers de porcs Chinois entre 2013 et 2016. [98]

Une autre étude de 2016 fait, également, référence à des coronavirus chimériques, n’en déplaise  à Hervé Raoul.

« L’émergence de coronavirus sévères de type SARS (SARS-CoV), ou de type (MERS)-CoV, met en exergue le risque permanent de transmission interspécifique générant des pathologies épidémiques. Cette étude décrit les efforts pour étendre la surveillance, au-delà de l’analyse séquentielle, en construisant des coronavirus chimériques, et des coronavirus zoonotiques intégraux, afin d’évaluer les potentialités d’émergence. En se focalisant sur des séquences de virus de type SARS isolés à partir de chauve-souris de l’espèce Rhinolophus affinis, les résultats indiquent une menace conséquente posée par le WIV1-CoV. Tout autant les WIV1-CoV chimériques qu’intégraux se sont multipliés, aisément, dans des cultures de voies aériennes humaines et in vivo – suggérant une capacité de transmission directe vers les humains. De plus, alors que des traitements d’anticorps monoclonaux s’avéraient efficaces, l’approche vaccinale basée sur SARS échoua à conférer une quelconque protection. En conclusion, cette recherche met en exergue un risque permanent posé par les virus de type WIV1 et la nécessité d’une investigation et d’une surveillance permanentes.  [52]

«Les virus du SARS s’attachent à la surface des cellules épithéliales des poumons, de la lymphe et de la rate… Le SARS, à la différence de la grippe, s’attache non pas aux liaisons de l’acide  sialique mais à l’enzyme 2 de conversion de l’angiotensine (ACE-2 ou ECA-2). Il s’agit d’une protéine membranaire intégrale sur de nombreuses cellules du corps humain – incluant le coeur, les cellules vasculaires et les reins. Elle est intimement impliquée dans la régulation du système rénine angiotensine (SRA). Le SRA est intimement impliqué dans la constriction vasculaire et dans l’homéodynamique rénale des électrolytes – considérés, à l’origine, comme ses impacts principaux. Cependant, le SRA est également crucial pour le fonctionnement de la plupart des organes – incluant les poumons, la rate et les noeuds lymphatiques. L’ECA-2 convertit l’angiotensine 2 en formes moléculaires moins puissantes. Parmi d’autres fonctions, l’angiotensine 2 est un puissant vasoconstricteur mais elle est, également, hautement bioactive au sein d’un spectre varié de processus cellulaires. Lorsque les récepteurs sur ces cellules sont endommagés, il s’ensuit un accroissement de la perméabilité vasculaire, une augmentation des oedèmes pulmonaires, une accumulation neutrophile et une détérioration des fonctions pulmonaires. Fondamentalement, dès que le virus s’attache à l’ECA-2, la fonction de cet enzyme commence à se détériorer. Le fonctionnement de l’ECA-2 tend à perdre de son dynamisme au fil de l’âge – ce qui explique que les effets de l’infection par le SARS soient beaucoup plus délétères chez les personnes âgées.» Stephen Harrod Buhner

Et lorsque l’on découvre des études antérieures, du même acabit, remontant à 2007 ou à 2009, on est, décemment, en droit – sinon en devoir – d’imaginer qu’Hervé Raoul s’avère être soit un fieffé menteur, soit un incapable, ou les deux à la fois. Que fait, donc, la Police Macroniste des Fake-News?

Je viens juste, d’ailleurs, de découvrir la traduction française, par Aube Digital, d’un article, publié, le 7 février 2020, par The Epoch Times, et intitulé “The Mysterious Origin of the Wuhan Coronavirus” [54]. J’invite tous les lecteurs passionnés par l’historique de cette épopée pandémique – ou par la génétique des coronavirus au parfum de chauve-souris – à consulter cette traduction qui est disponible sur le site d’Aube Digital [56] ou sur le site du Nouvel Ordre Mondial. [55] Et, bien évidemment, de faire preuve de discernement et de prendre, toute information, avec des pincettes – car les viroses sévissent, sous tous aspects…

Mise à jour du 7 mars: Aube Digital vient de publier sur son site, le très long article du Professeur Anthony Hall intitulé: “Who Or What Started The Wuhan Coronavirus Epidemic?” [113] et “Qui ou quoi a déclenché l’épidémie de coronavirus de Wuhan?” [114] Un grand merci pour ce service rendu à la communauté humaine car il est fondamental de mutualiser toutes les informations possibles dans cette quête de la vérité… car un nouvel 9/11 nous guette afin d’imposer, graduellement, une dictature mondiale intégrale.

Le sous-titre de ce très long essai est très évocateur de notre même état d’esprit “Sur la condamnation des «théories du complot» comme moyen de protéger les mensonges, la désinformation et l’obscurantisme de l’administration.”

 

Les Coronavirus Chimériques de Zheng Li Shi :

une Nouvelle Arme de Guerre Biologique?

En décembre 2007, Zheng Li Shi – et son équipe de neuf collaborateurs de l’Institut de Virologie de Wuhan – publiaient une étude intitulée “Difference in Receptor Usage between Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS) Coronavirus and SARS-Like Coronavirus of Bat Origin” dans le Journal of Virology.

Et il semblerait que cela soit dans cette étude que l’on apprenne, pour la première fois, que l’équipe de Zheng Li Shi bricolait des virus chimériques au parfum de VIH/Sida.

Selon Wikipedia, Zheng Li Shi aurait affirmé publiquement que « Le nouveau coronavirus de 2019 est une punition de la nature parce que la race humaine se maintient dans des habitudes de vie non civilisée. Moi, Zheng Li Shi, je jure sur ma vie que ce virus n’a rien à voir avec notre laboratoire». Zheng Li Shi semble, ainsi, très experte en inversion accusatoire – ce qui est un mode comportemental très utilisé chez tous les psychopathes.

«Par conséquent, le groupe de Zheng Li Shi a découvert, dans une étude publiée dans le Journal of Virology, en février 2008, que le coronavirus naturel de la chauve-souris ne peut pas utiliser le récepteur ECA-2 humain pour infecter les humains. Cependant, lorsqu’il est inséré avec certains acides aminés de la position 310 à 518 pour la séquence de la protéine CoV S de la chauve-souris, le CoV chimérique de la chauve-souris peut utiliser le récepteur ECA-2 humain». Traduction d’Aube Digital de l’article sus-mentionné. [56]

Voici une partie du texte résumant cette étude de Zheng Li Shi, de février 2008. «Dans cette étude, nous avons investigué la fonction réceptrice du SL-CoV S en combinant un système de virus chimérique basé sur le VIH avec des lignées cellulaires exprimant les molécules ECA-2 chez l’homme, la civette ou la chauve-souris. En sus de la protéine intégrale S du SL-CoV et du SARS-CoV, une série de chimères S fut construite en insérant des séquences différentes du SARS-CoV S dans l’épine dorsale du SL-CoV S. Cette étude a permis de mettre en exergue plusieurs observations essentielles. Premièrement, le SL-CoV S n’était pas capable d’utiliser l’un des trois molécules ECA-2 comme récepteur. Secondement, le SARS-CoV S échoua à pénétrer dans des cellules exprimant l’ECA-2 des chauve-souris. Troisièmement, la S chimérique couvrant le site de liaison au récepteur, défini antérieurement, obtint une capacité à pénétrer dans des cellules par le biais d’ECA-2 humain – bien que selon des degrés divers en fonction des diverses constructions. Quatrièmement, une région minimale d’insertion (les acides aminés 310 à 518) s’avéra suffisante pour convertir la SL-CoV S d’une non liaison ECA-2 à une liaison ECA-2 – indiquant, par là-même, que la SL-CoV S est largement compatible avec la protéine de la SARS-CoV S tant sur le plan de la structure que de la fonction. La signification de cette découverte en termes d’origine du virus, de recombinaisons de virus et de transfert d’hôte, est ainsi évoquée.» [58]

Cette étude date donc de février 2008 mais un brevet impliquant la modification, ou la mutation, des acides aminés 310 à 518 – correspondant à la protéine Spike du coronavirus SARS – a été requis le 13 juin 2006 et publié le 17 juin 2010 – par la Chinese Academy of Medical Sciences. Cela ne s’invente pas!! [74]

En 2009, trois chercheurs du Département de Microbiologie et d’Immunologie de l’Université de Cornell, aux USA, publièrent une étude intitulée “Activation of the SARS coronavirus spike protein via sequential proteolytic cleavage at two distinct sites”. [59] L’un des thèmes de cette investigation est l’introduction d’un site de clivage de furine dans les virus chimériques sur lesquels travaillait cette équipe.

Et il semblerait que le ciblage des furines cellulaires soit l’un des objectifs actuels pour les concepteurs de stratégies anti-virales. N’est-ce pas? [16]

L’une des responsables, de cette étude, est la Française Sandrine Belouzard qui est, actuellement, chercheuse au CNRS et à l’Institut Pasteur de Lille. Elle déclarait, dans un interview récent, que l’Institut Pasteur de Lille va se lancer dans la recherche d’un antiviral, pour lutter contre ce coronavirus, et que l’une de ses collègues, Karin Séron, travaille à la confection de nouvelles molécules “naturelles” extraites de plantes. [60]

Ce qui est fortement passionnant. Et pourquoi ne pas promouvoir, directement et franchement, l’utilisation des dites plantes médicinales extrêmement anti-virales (et utilisées comme telles depuis des millénaires) afin de sortir de l’emprise de la Mafia Pharmacratique? Telles que: Hydrastis canadensis, Nigella sativa, Glycyrrhiza spp, Ceanothus Americanus, Lomatium dissectum, Angelica spp., Houttuynia cordata, Sophora flavescens, Rhodiola rosea, Sambucus nigra, Eupatorium perfoliatum, Scutellaria baikalensis, Forsythia suspensa, Astragalus membranaceus, Indigo tinctoria, etc, etc…

Je vais reprendre maintenant, dans les cinq prochains paragraphes, la traduction de l’article sus-mentionné “La mystérieuse origine du coronavirus de Wuhan” avec quelques ajouts référentiels – afin de m’économiser quelque énergie:

«Entre-temps, un autre groupe de recherche dirigé par la Dre Fang Li a publié [61] en 2013 [dans un article intitulé “Receptor recognition and cross-species infections of SARS coronavirus”] ses conclusions selon lesquelles 5 sites d’acides aminés sur les protéines de pointe du CoV sont essentiels pour se lier à l’ACE2 humain sur le virus du SRAS (ces positions sont Y442, L472, N479, D480, T487). Ces 5 sites se trouvent, tout simplement, dans la région que le l’équipe de Zheng-Li Shi a qualifiée d’importante ci-dessus.

Plus tard, Fang Li et Zheng-Li Shi ont conjointement mené une étude de gain de fonction publiée dans le Journal of Virology [62] en septembre 2015 [dans un article intitulé “Two Mutations Were Critical for Bat-to-Human Transmission of Middle East Respiratory Syndrome Coronavirus”] sur le virus MERS et un virus de chauve-souris (souche HKU4) en 2015. Comme le virus MERS peut pénétrer dans les cellules humaines mais pas le HKU4, ils ont introduit 2 mutations simples dans la protéine de pic HKU4 et ont découvert que la nouvelle protéine S mutante peut permettre au HKU4 de pénétrer dans les cellules humaines. Lorsqu’ils introduisent 2 mutations dans le pic MERS, le pseudovirus MERS (virus expérimental), qui en résulte, ne peut plus pénétrer dans les cellules humaines.

De plus, le groupe de Zheng-Li Shi a rejoint un groupe international pour générer un virus chimérique avec le virus de chauve-souris SHC014 qu’ils ont découvert dans le Yunnan. Comme ils savent que le SHC014 a peu de chances de se lier à l’ACE2 humain, ils ont «synthétisé le pic de SHC014 dans le contexte de l’épine dorsale du SRAS-CoV adaptée aux souris et capable de se répliquer ». Il s’agit donc d’un virus fabriqué en laboratoire avec une épine dorsale adaptée au SRAS-CoV de la souris (MA15) mais avec un pic SHC014.

À leur grande surprise, le virus chimérique (SHC014-MA15) peut utiliser le pic SHC014 pour se lier au récepteur ACE2 humain et pénétrer dans les cellules humaines. Le SHC014-MA15 peut également provoquer des maladies chez les souris et entraîner la mort. Les vaccins existants contre le SRAS ne peuvent pas protéger les animaux contre l’infection par le SHC014-MA15. Par conséquent, ces études sur les virus chimériques peuvent conduire à la génération de souches de CoV plus pathogènes et plus mortelles dans les modèles de mammifères.

En raison de l’arrêt des études sur le gain de fonction (GOF) ordonné par le gouvernement américain, cette recherche internationale n’a pas été poursuivie à l’époque. Cependant, rien ne prouve que le groupe de Zheng-Li Shi en Chine ait interrompu toute autre étude sur la voie de l’introduction de mutations GOF sur le CoV. Et il est clair que le groupe de Zheng-Li Shi maîtrisait déjà la technologie de rétro-ingénierie qui est suffisante pour introduire une mutation dans le CoV actuel du SRAS ou le CoV similaire au SRAS pour créer un coronavirus infectieux mutant.» Fin de la traduction d’Aube Digital de l’article sus-mentionné. [56]

Effectivement, c’est le 29 octobre 2014 que le Gouvernement des USA a institué un moratoire sur les financements des recherches scientifiques portant sur “le gain de fonction”: «Le Gouvernement des USA va mettre en place un processus de délibération afin d’évaluer les risques et les bénéfices de certaines expérimentations de “gain de fonction” (GOF) portant sur les virus de la grippe, des SARS et des MERS afin d’instituer une nouvelle politique fédérale en ce qui concerne les financements de telles recherches. Cette décision a été annoncée par Francis S. Collins, le directeur du National Institute of Health (NIH). » [63]

Vraisemblablement plutôt les risques que les bénéfices car, aujourd’hui, il semblerait que le génie génétique ait fait sortir de ses éprouvettes un autre épouvantail. Au fait, quelle est donc la position de la France eu égard à ces expérimentations malsaines et hautement dangereuses impliquant des coronavirus chimériques?

Fin d’année 2017, ainsi que le rapporte un article publié sur le site de Conscience du Peuple [65] et, ensuite, sur le site des Moutons Enragés [64], ce moratoire a été suspendu:

Les nouvelles réglementations visent à guider les groupes scientifiques dans l’évaluation des recherches proposées, concernant ces formes « améliorées » de pathogènes pandémiques potentiels (dits PPP), qui sont définis comme des virus hautement transmissibles et susceptibles de largement se propager de manière incontrôlée au sein des populations humaines, ainsi que de causer une morbidité ou une mortalité significative.

Pour obtenir un financement grâce au nouveau processus, les chercheurs devront démontrer qu’ils ont la capacité de mener leurs recherches sur les pathogènes dans des installations sûres et sécurisées, avec des plans de secours pour atténuer les problèmes tels que « des accidents de laboratoire, de protocoles et de procédures, ainsi que de potentielles violations de la sécurité ».

Des installations sûres et sécurisées, avec des plans de secours pour atténuer les problèmes… comme celles du Laboratoire Franco-Chinois P4 de Wuhan? Ou encore celles de l’Institut Pirbright en Angleterre? Ou encore celles du Laboratoire P4 de Winnipeg au Canada?

Pour en revenir à l’historique des coronavirus chimériques – ci-dessus dénommées “Pathogènes Pandémiques Potentiels”, il semblerait que Scott Burke,  de Groundhog, ait mis sur le doigt sur quelque information dissonante d’importance. En effet, lorsque une équipe de scientifiques de l’Inde publia les résultats de ses investigations sur le nouveau coronavirus en évoquant la présence de VIH dans son génome – voir ci-dessous – l’un des commentaires, en date du 1er février 2020, ayant pour objectif de les faire taire, stipula que : «l’on peut trouver les mêmes séquences dans une variante appelée BetaCoV/bat/Yunnan/RaTG13/2013 qui a été découverte, dans le sauvage, chez des chauve-souris».

Cependant, cette souche n’était supposément connue et étudiée que dans l’Institut de Virologie de Zheng-Li Shi et ce n’est que le 23 janvier 2020 que son étude fut publiée [66] avec l’intitulé suivant “Discovery of a novel coronavirus associated with the recent pneumonia outbreak in humans and its potential bat origin”. Cette variante BetaCoV/bat/Yunnan/RaTG13/2013 était supposée avoir été découverte en 2013 mais personne n’en a jamais entendu parler auparavant. Que se passe-t-il donc?

Il est à noter que le blog de Tyler Durden, Zero Hedge, fut suspendu par Twitter, pour provocation à la haine, parce qu’il avait osé poser quelques questions impertinentes [67] sur la possibilité que ce nouveau coronavirus émerge directement du laboratoire P4 de Wuhan. Il avait, notamment, fourni d’amples informations sur un chercheur de cet Institut de Virologie – un grand spécialiste de chauve-souris, de virus mutés, de chimères virales, etc. Son nom est Peng Zhou et il est le premier auteur nommé dans l’étude publiée évoquant le BetaCoV/bat/Yunnan/RaTG13/2013 inconnu du monde jusqu’au 23 janvier 2020. [66] Peng Zhou est également l’un des chercheurs dans l’étude sus-citée de 2008 introduisant le concept de système de coronavirus chimériques basés sur le VIH.

La consultation de commentaires, portant sur l’identité entre des souches du coronavirus de Wuhan et des souches de “SARS like coronavirus” présentés dans la base US du NCBI (AVP78033.1 et AVP78044.1) et toutes deux issues de l’Institut de Médecine Militaire de Nanjing en Chine [69], a attiré mon attention sur la publication d’une autre étude dont deux des auteurs sont, encore et toujours, Peng Zhou et Zheng-Li Shi et tous les auteurs, sauf un, appartiennent à l’Institut de Virologie de Wuhan.

Cette étude, de 2010, dont l’intitulé est le suivant “Immunogenicity of the Spike Glycoprotein of Bat SARS-like Coronavirus” [70] fait, tout simplement, référence 21 fois au VIH, le virus du sida. Elle contient, par exemple, cette phrase : «Firstly, HIV/BJ01-S and HIV/Rp3-S, pseudotypedwith SARS-CoV (BJ01 isolate, AY278488) and SLCoV (Rp3 isolate, DQ071615) S proteins, were produced as described previously ». L’expression “décrite antérieurement” fait référence à cette étude de décembre 2007, mentionnée ci-dessus, intitulée “Difference in Receptor Usage between Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS) Coronavirus and SARS-Like Coronavirus of Bat Origin”.

Si je puis me répéter, deux des auteurs sont, encore et toujours, Peng Zhou et Zheng-Li Shi et tous les 10 auteurs appartiennent à l’Institut de Virologie de Wuhan.

C’est dans cette étude de décembre 2007 (faisant référence 15 fois à des chimères génétiques de coronavirus au VIH) que l’on apprend qu’il existe un “groupe VIH” à l’Institut de Virologie de Wuhan. De plus, dans l’étude de 2010, c’est bien de la glycoprotéine Spike qu’il s’agit ainsi que l’équipe d’Inde l’avait mentionnée, en premier, en évoquant quatre insertions de VIH. Le résumé de l’étude contient cette précision: «… However, the induced antibody from these mice had weaker cross-reaction with the SARS-CoV S protein, and did not neutralize HIV pseudotyped with SARS-CoV S protein.»

Que se cache-t-il, donc, réellement, dans le Laboratoire Franco-Chinois P4 de l’Institut de Virologie de Wuhan?

 

Le COVID-2019, un Coronavirus Franco-Chinois?

Le 22 février 2020, le Global Times, l’organe médiatique officiel du Gouvernement Chinois, [33] publiait un article intitulé “New Chinese study indicates novel coronavirus did not originate in Huanan seafood market”. L’étude récente Chinoise, référée, présentait les analyses génomiques de 93 échantillons, du nouveau coronavirus, provenant de 12 pays différents. Cet article affirmait que le nouveau coronavirus n’avait strictement pas émergé du marché de produits de la mer de Huanan à Wuhan. Selon le Global Times, ce marché de Huanan n’était qu’un second foyer de propagation et la propagation d’humains à humains, lors d’un premier foyer de propagation, avait vraisemblablement été initiée vers la fin novembre – à partir d’un lieu inconnu. 

Ou serait-ce d’un lieu très connu… mais peu aisément avouable? A savoir, le Laboratoire P4 de haute sécurité de Wuhan qui est construit à proximité du marché de Huanan? Il se nomme National Biosafety Laboratory et il fait partie intégrante de l’Institut de Virologie de Wuhan.

Ce laboratoire P4 de Wuhan – top sécurité – fut construit en partenariat avec divers Instituts Français. Il fut inauguré [10], en 2017, par le premier sinistre Cazeneuve, par la sinistre archi-vaccinaliste, Marisol Tourraine, et par Hervé Raoul, le directeur du laboratoire P4 (Jean Mérieux-Inserm) de Lyon. Et, comble de coïncidences, faisait également partie, de l’équipe d’inauguration, le Professeur Yves Lévy, le directeur de l’INSERM, qui n’est autre que le mari de la sinistre Agnès Buzyn.

C’est Agnès Buzyn, une archi-vaccinaliste criminelle, qui a offert, par voie d’obligation vaccinale, le cadeau empoisonné du vaccin stérilisateur, le Gardasil, à tous les adolescents mâles, fin décembre 2019, quelques semaines avant d’abandonner son poste ministériel (en larmes, selon la Presse, n’est-ce pas émouvant??) pour sauver la Macronie à Paris. La Macronie est, en effet, en branle-bas de combat électoral suite à des griveauseries ministérielles indécentes diffusées par un gang d’agitateurs sous la houlette de l’avocat Juan Branco – qui souffre, manifestement, d’un syndrome messianique virosant à l’instar de ses maîtres à tancer, BH Lévy et Jacques Attali. [119]

Agnès Buzyn avait déjà sévi, antérieurement, avec le Gardasil, afin de mieux génocider les adolescentes de France, ainsi qu’avec une campagne de vaccinations obligatoires et génocidaires, sous tous aspects, de par le décret Macroniste du 1er janvier 2018. Voir mon précédent essai sur l’Holocauste Vaccinal. [11]

Voici comment le Laboratoire P4, Franco-Chinois, de haute sécurité de Wuhan fut présenté par l’Ambassade de France à Pékin:

«En 2004, la France et la Chine ont signé un accord de lutte contre les maladies infectieuses émergentes. Le 16 juin 2016, les deux pays se sont réunis à l’Institut de virologie de Wuhan du laboratoire P4 de haute sécurité biologique, premier laboratoire chinois de ce niveau de sécurité, pour la cérémonie de réception. La cérémonie de réception par l’Institut de virologie de Wuhan du laboratoire du laboratoire P4 de haute sécurité biologique, premier laboratoire chinois de ce niveau de sécurité, s’est tenue à Wuhan le 16 juin 2016. Etaient notamment présents l’Ambassadeur de France en Chine, Monsieur Maurice Gourdault-Montagne, le Consul général de France à Wuhan, Monsieur Philippe Martinet, le représentant du gouvernement français pour l’accord franco-chinois de lutte contre les maladies infectieuses émergentes de 2004, M. Jean-Michel Hubert, des représentants de l’Académie des sciences de Chine, des représentants du bureau des Affaires étrangères du Hubei et le professeur Yuan Zhiming.

Prévenir les épidémies et pandémies comme Ebola, la grippe Aviaire, etc.

Ce projet a vu le jour grâce au travail conjoint des équipes françaises et chinoises ainsi qu’à la technologie française. C’est un exemple emblématique de la qualité de la relation franco-chinoise en matière de recherche scientifique et de santé. Il permettra à la Chine, en partenariat pionnier avec la France, de mieux comprendre et prévenir les épidémies et les pandémies y compris les plus dangereuses comme la grippe aviaire, pour protéger la population chinoise et la santé mondiale. La réalisation de ce laboratoire, conçu par le cabinet d’architecte français Tourret et Jonery, s’inscrit dans la mise en œuvre de l’Accord intergouvernemental de lutte contre les maladies infectieuses émergentes, signé en 2004 par la France et la Chine. Cet accord prévoit, outre le laboratoire P4, la création de l’Institut Pasteur de Shanghai ainsi que l’acquisition de quatre laboratoires mobiles de type P3.

L’exploitation du laboratoire est envisagée pour fin 2016, et sera menée conjointement par l’Académie des sciences de Chine et le Centre de contrôle et de prévention des maladies de Chine. A terme, ce laboratoire devrait rejoindre le réseau d’alerte et de réponse de l’Organisation mondiale de la santé pour contribuer à la santé publique en Asie et dans le monde.»

Puisque ce Laboratoire P4 de Wuhan est issu de la technologie Française, ainsi que le précise le communiqué, ne serait-il pas plus logique, et décent – à savoir de connotation moins “raciste” au vu de certaines réactions du public – de qualifier ce nouveau coronavirus, COVID-2019, de coronavirus Franco-Chinois??? Sans pour autant l’accuser, bien évidemment, sans preuves irréfutables de malversations, il semblerait, en effet, à ce jour, que ce laboratoire, de partenariat Franco-Chinois, n’ait pas réellement honoré sa mission de «prévenir les épidémies et les pandémies y compris les plus dangereuses comme la grippe aviaire, pour protéger la population chinoise et la santé mondiale.»

Le 22 février 2020, aux USA, le New-York Post publiait un article “conspirationniste” intitulé “Don’t buy China’s story: The coronavirus may have leaked from a lab”. [35] L’auteur n’omettait pas d’indiquer que par deux fois, le virus du SARS “s’échappa” d’un laboratoire de Beijing. Dans cet article, il est rappelé que la Major Générale Chinoise, Chen Wei, fut missionnée, à Wuhan, vers la fin janvier, afin de tenter de prendre le contrôle d’une situation incontrôlable.

La Major Générale Chen Wei est présentée, par le média officiel gouvernemental  Chinois Pengbai, comme “l’ultime experte”, en Chine, pour ce qui concerne les armes de guerre biologique et les armes de guerre chimique. Elle fut déjà impliquée dans la lutte contre le SARS, en 2003, et contre l’Ebola, dix années plus tard – ainsi que le mentionnait un article du Washington Post, aux USA, intitulé “Chinese general with bioweapons background takes leading role in coronavirus fight”. [36]

Est-il nécessaire de se poser des questions inopinées, et complotistes, quant à la présence, et à la mission, de cette militaire Chinoise – experte, très acclamée, de la guerre biologique – à Wuhan, le site même de la dissémination de ce nouveau coronavirus?

En fait, ainsi que le rappelait un article du National Post, du 11 avril 2014, le SARS s’est échappé six fois de laboratoires Asiatiques de virologie: une fois des laboratoires de Taiwan et de Singapour, et quatre fois du laboratoire de Beijing. Cet article reprenait les informations présentées dans un essai de Martin Furmanski, du 31 mars 2014, intitulé “Threatened pandemics and laboratory escapes: Self-fulfilling prophecies” et présenté dans le “Bulletin of Atomic Scientists”. [38]

Cet essai, extrêmement passionnant, décline, historiquement, toutes les épidémies et autres pandémies libérées “par mégarde”, des Instituts de Virologie et autres laboratoires militaires. Cet essai est, lui-même, un condensé de l’étude publiée, sur le site US du Center for Arms Control and Non-Proliferation, par Martin Furmanski, du 17 février 2014, intitulée: Laboratory Escapes and “Self-fulfilling prophecy” Epidemics. [39]

Rappelons que les Décodeurs du Décodex, du Journal le Monde, affirmaient le 28 janvier 2020: « Oui, il y a un laboratoire de type P4 à Wuhan, développé avec l’Institut Pasteur. Il a été inauguré en 2016, comme le prouve le communiqué de l’ambassade de France de l’époque. En revanche, les rumeurs d’une propagation du virus à partir de ce labo ne semblent pas fondées». [40]

Question: les Décodeurs de l’ImMonde, experts es-conspirations et complots, vont-ils, donc, attaquer le très réputé “Bulletin of Atomic Scientists” – ou toute autre publication US – pour diffamation, pour dissémination de fake-news, pour conspiration, pour provocation à la haine… ou, tout bonnement, accuser Martin Furmanski d’anti-sémitisme… afin de noyer le poisson de manière plus expéditive?

 

Le COVID-2019, au Parfum de Chauve-Souris avec un Zeste de VIH

… et une Pincée d’Ebola?

Lorsque, le 31 janvier 2020, des scientifiques publièrent, en Inde, les résultats de leurs investigations et analyses quant à la nature “nécro-technologique”, du nouveau coronavirus Chinois, ils furent sévèrement incendiés, maltraités et tournés en ridicule – et durent, tout bonnement, rétracter leur publication. En effet, dans leur étude intitulée “Uncanny similarity of unique inserts in the 2019-nCoV spike protein to HIV-1 gp120 and Gag” [14], ils exprimèrent leur stupéfaction de découvrir, dans l’ARN du COVID19, des segments qui ne présentaient aucune relation avec d’autres coronavirus, tels que le SARS, et qui semblaient beaucoup plus proches du VIH, le virus du sida.

En Anglais, le terme uncanny signifie: mystérieux, troublant, étrange.

«Nous sommes, présentement, confrontés à une épidémie majeure induite par le nouveau coronavirus apparu en 2019 (2019-nCoV). L’évolution du 2019-nCoV reste imprévisible. Nous avons découvert quatre insertions dans la glycoprotéine Spike (S) qui sont uniques à ce 2019-nCoV et qui sont absentes des autres coronavirus. Fondamentalement, les résidus d’acides aminés, dans ces quatre insertions, sont identiques, ou similaires, à ceux du HIV-1 gp120 ou du HIV-1 Gag. Il est intéressant de noter que, malgré que les insertions soient discontinues, dans la séquence principale d’acides aminés, une modélisation en 3D du 2019-nCoV suggère qu’elles convergent pour constituer le site de liaison des récepteurs. La découverte de quatre insertions uniques dans le 2019-nCoV – dont toutes possèdent une identité/similarité avec des résidus d’acides aminés dans des protéines structurales-clé du virus VIH-1 – n’a que peu de chances d’être accidentelle dans la nature. Cette étude fournit des informations inconnues, jusqu’alors, quant à l’évolution et la pathogénicité de ce virus avec des implications essentielles concernant son diagnostic.» [14]

Alors que cette équipe scientifique de l’Inde se faisait matraquer, dans les médias aux ordres, pour motifs de conspirationnisme et de complotisme, d’avoir osé affirmer que ces insertions HIV n’étaient pas accidentelles – à savoir qu’elles étaient, donc, intentionnelles – le Japon annonçait, tranquillement, vers la mi-février, que leurs médecins commençaient à traiter leurs patients infectés, par le 2019-nCoV, avec des remèdes anti-VIH. [15] Il en était de même en Chine et en Thaïlande… avec, par exemple, les remèdes anti-VIH Saquinavir, Indinavir, Lopinavir, Titonavir et Carfilzomib.

C’est ce qu’annonçait également, le 21 février 2020, le Global Times, l’organe médiatique officiel du Gouvernement Chinois, dans un article intitulé “Doctor recovering from COVID-19 reveals HIV drugs treatment, willing to donate plasma”. Cet article mettait en vedette le Professeur Wang Guangfa, un expert en pathologies respiratoires, qui se serait soigné, du COVID -19, grâce à des remèdes anti-VIH, à savoir le Lopinavir en synergie avec de faibles doses de Ritonavir. [34]

Le 7 février 2020, l’Institut de Virologie de Wuhan a déposé une requête de brevet sur l’utilisation du Remdesivir, fabriqué par Gilead Sciences, et qui est utilisé, en autres pathologies, pour traiter le sida. [96]

En France, le 11 février 2020, le CNRS et l’Université de Marseille publiaient un communiqué présentant les résultats de deux équipes de chercheurs – sous la plume d’Etienne Decroly et Bruno Coutard – dans une étude intitulée, en Français, “Le séquençage du nouveau coronavirus révèle une subtile différence avec le SRAS”. Cette étude fut publiée, en Anglais – dans la Revue Antiviral Research – sous le titre (ne donnant pas dans la même subtilité que le résumé en Français!) “The spike glycoprotein of the new coronavirus 2019-nCoV contains a Furin-like cleavage site absent in CoV of the same clade”. [17]

« Après les SRAS- et MERS-coronavirus, un troisième coronavirus pathogène pour l’homme a émergé depuis le début du 21e siècle. Ce nouveau virus, nommé pour l’instant 2019-nCoV, a été initialement détecté dans la ville de Wuhan en Chine en décembre 2019. Deux mois plus tard, plus de 40 000 cas humains ont été comptabilisés sur plusieurs continents, conduisant à plus de 1 000 décès. Un scénario d’émergence commun aux trois coronavirus semble se dessiner. Un virus de chauve-souris infecte accidentellement un hôte animal, et s’y adapte. Cet hôte intermédiaire, au contact de l’homme lui transmet le virus. Pour que le virus puisse passer les barrières d’espèces, il est nécessaire qu’il puisse s’ancrer par sa protéine “Spike” à des récepteurs à la surface des cellules de différents hôtes pour y entrer. Une fois dans la cellule, il peut répliquer son matériel génétique, produire de nouvelles particules virales et propager l’infection. Toutefois lorsque le virus est produit par les cellules infectées il est immature et son entrée dans la cellule cible nécessite un processus de maturation de la protéine “Spike” par des enzymes cellulaires.

Des chercheurs de deux équipes d’Aix Marseille Université, du CNRS et de l’Université de Montréal ont identifié dans la séquence de la protéine “Spike” du 2019-nCoV des motifs de maturation absents chez les coronavirus de chauve-souris les plus proches et chez les SRAS-Coronavirus. La présence de ce motif suggère que le 2019-nCoV adopte un mécanisme d’activation qui utilise des protéases cellulaires ubiquitaires appelées Furines, au contraire du SRAS CoV par exemple. Les chercheurs émettent l’hypothèse que ce motif est un facteur important dans l’émergence ou la pathogénicité du virus. Cette étude ouvre aussi des perspectives pour le développement de stratégies antivirales qui cibleraient les Furines cellulaires.» [16]

Au risque de verser dans des subtilités trop subtiles, et d’alerter la cellule gouvernementale anti-rumeurs, et anti-haines en ligne, de la Macronie déliquescente, je serais enclin à imaginer que ces chercheurs francophones invoquent les mêmes “motifs de maturation absents” que ceux de l’Inde. Ou suis-je, déjà, sujet à des fièvres intempestives – eu égard à ma tranche d’âge sensible?

“L’adoption”, par le 2019-nCoV, d’un mécanisme d’activation des Furines, est-elle intentionnelle de la part du virus? A savoir, les motifs de maturation présents, dans ce nouveau coronavirus, par qui furent-ils, donc, “motivés”? Par une mutation aléatoire, aveugle, imprévisible, bla bla bla, sur mode de Dévolution Néo-Darwiniste, chez une espèce agressive de chauve-souris qui aurait décidé de se faire les dents sur les Peuples de la planète afin d’éliminer les moins adaptés – ou les plus non-adaptés? Ou par des bricoleurs de génie, génétique, dans un laboratoire de nécro-technologie – tel que le Laboratoire Franco-Chinois P4 de Wuhan? Ou bien, alors, tel que le laboratoire P4 Canadien de Winnipeg?

Le 27 février 2020, le media Russia Today (RT) publia, sur son site anglophone, un article intitulé “Chinese scientists desperately researching coronavirus discover that it shares human cell binding site with HIV, Ebola”

«Des scientifiques Chinois ont affirmé que le coronavirus, sévissant au sein des populations mondiales, a beaucoup plus de facilités, que son proche cousin SARS, à se lier à des cellules humaines car il contient des gènes inattendus qui le relient aux virus du VIH et de l’Ebola». [18]

Peut-on supposer que l’expression “gènes inattendus” ricoche sur les expressions utilisées par leurs collègues d’autres pays, tels que mentionnées ci-avant, telles que “différence subtile” ou encore “similarité mystérieuse”? A quel jeu dévolutif joue, donc, cette protéine “Spike” – le fer de lance de cette nouvelle pandémie?

Je conseille, à tous les mordus de la virologie, et à tous les conspirationnistes en herbe, l’étude de William Gallaher (PhD en Microbiology and Molecular Genetics. Harvard University) et de Andrew Gallaher, intitulée “Déjà Vu. Analysis of Wuhan Coronavirus”. [103] On s’amuse comme des petits fous!

Et pour les hyper-mordus de la virologie et de la génétique cosmique, le chercheur Français Jean-Claude Perez vient de publier, en mars 2020, son étude intitulée: “Wuhan COVID-19 and SARS Coronaviruses Genomics Fractal Metastructures Evolution and Partially Synthetic Origins « Where there is matter, there is geometry. »” dont le PDF est disponible en ligne.  [143] Jean-Claude Perez est l’auteur de l’ouvrage “Codex Biogenesis” – qui a le grand mérite de sortir des sentiers très battus.

Cet article de RT fait référence à une étude Chinoise [19], de mi-février 2020, dont les découvertes, de nouveau, font écho aux études déjà publiées en Chine en janvier 2020 – et évoquées par les scientifiques, de l’équipe d’Inde, auteurs de l’étude rétractée. Les scientifiques de l’équipe du Professeur Ruan Jishou, de l’Université Nankai de Tianjin, au nord de la Chine, ont découvert, eux aussi, une section de gène “mutés”, n’existant pas dans le SARS, mais similaires à ceux que l’on trouve dans l’Ebola ou le VIH: «Ces découvertes suggèrent qu’il se peut que le 2019-nCoV (le nouveau coronavirus) puisse être, considérablement, différent du coronavirus SARS quant à ses voies d’infection».

Selon ce qu’en rapporte le South China Morning Post: «Cette “mutation” peut générer une structure connue sous le nom de site de clivage dans la protéine Spike du nouveau coronavirus». [20] Selon ces scientifiques Chinois, la capacité de ce nouveau coronavirus à se lier à des cellules humaines serait de 100 à 1000 fois supérieure à celle du SARS.

Aucune étude récente Chinoise, mentionnant l’Ebola ou le VIH, n’a été rétractée, récusée ou attaquée par le Gouvernement Chinois, ou les médias Occidentaux, car tous ces chercheurs Chinois ont appris leur leçon et tiré les conséquences du matraquage médiatique de leurs collègues de l’Inde. Ils se sont drapés dans la dignité des mutations néo-darwinistes – afin d’éviter de déraper sur une peau de banane génétique les conviant, directement, vers un centre Chinois de ré-éducation ou de rectification!!!

Il ne s’agit plus maintenant d’évoquer des insertions bizarres, inattendues, stupéfiantes, mystérieuses et non accidentelles – donc intentionnelles et programmées – mais d’invoquer des “mutations”… sans préciser l’origine des dites “mutations”. Tout va beaucoup mieux?

Deux semaines après sa publication, cette étude est la plus lue sur le site  internet Chinois appelé Chinarxiv. Cette étude a été confirmée, depuis, par une étude subséquente, publiée par l’équipe du Professeur Li Hua de l’Université  Huazhong de Wuhan, et intitulée Furin, a potential therapeutic target for COVID-19”. [21] La mutation” incriminée, dans le SARSCoV2, n’existe pas dans d’autres expressions coronavirales tels que le SARSCoV, le MERSCoV ou le Bat-CoVRaTG13 – un coronavirus de chauve-souris considéré, au prime abord, comme étant la source du 2019-nCoV de par la similarité d’une très grande partie de leurs gènes.

Vers la fin février 2020 – et en fait, depuis début janvier 2020 – une pléthore d’autres études ont été publiées par des équipes de scientifiques Chinois:

mettant en exergue la capacité de porteurs asymptomatiques, et sains, de disséminer le nouveau coronavirus. [22]

mettant en exergue l’usage prophylactique du remède allopathique Arbidol et les forts risques avérés d’aggravation induits par le remède allopathique dénommé Tamiflu. [25] La dangerosité du Tamiflu a été, déjà, amplement mise en valeur dès 2005. [91]

confirmant le rôle de la Furine quant à ses voies d’infection. [23]

ou évoquant, même, le recours aux plantes de la Medicine Traditionnelle Chinoise en synergie avec des remèdes allopathiques tels que la Bromocriptine (un agoniste dopaminergique dérivé de l’ergot de seigle) ou le Saquinavir (un médicament anti-VIH). [24]

Cette dernière étude évoque le recours à des Plantes Médicinales de la Pharmacopée Chinoise Traditionnelle contenant de l’Hypéricine (tel que le Millepertuis, Hypericum perforatum) ou contenant de la Baicaléine (telle que Huang Qin, la Scutellaire de Chine, Scutellaria baicalensis).

En effet, ainsi que le mentionne le media Chinois, Xinhuanet, dans un article, de mi-février 2020, intitulé “Traditional Chinese medicine applied in over half of confirmed patients in coronavirus-hit Hubei” [26], ce sont plus de la moitié des patients, traités dans la région d’Hubei, qui le sont avec des plantes médicinales de la Pharmacopée Chinoise Traditionnelle – en synergie avec de l’allopathie.

Des études récentes ont mis en exergue l’efficacité, pour contrer le COVID19, de plantes médicinales contenant les flavonoïdes suivants [28]: l’herbacétine,  que l’on trouve dans Rhodiola rosea; la rhoifoline, que l’on trouve dans le Pamplemousse, la Bigarade, l’Orange Amère, l’Ortie de Chine (Boehmeria nivea),  la Bugrane épineuse (Ononis campestris) et le Jasmin étoilé jaune  (Trachelospermum asiaticum); la savinine, que l’on trouve dans un Ginseng Sibérien (Acanthopanax sessiliflorum/Eleutherococcus sessiliflorus) [27]; et la pectolinarine, que l’on trouve dans la Linaire commune (Linaria vulgaris) ou encore le Lantanier (Lantana camara).

Je renvoie tous les lecteurs intéressés par les modalités thérapeutiques permettant de se protéger de ce nouveau coronavirus, ou de s’en soigner, à consulter ma traduction des protocoles du thérapeute et auteur Stephen Harrod Buhner: “Protocoles de Plantes Médicinales pour les Grippes et autres Pathologies Respiratoires”. [57]

Alors qu’une grande partie des antibiotiques, et autres remèdes allopathiques – très souvent inefficaces et aux effets délétères – sont fabriqués en Chine (à l’arrêt économique) voici revenu le Temps des Plantes Médicinales Maîtresses! Selon l’Académie française de pharmacie, 80% des principes actifs consommés en Europe sont produits en Chine, en Inde et en Asie du Sud-Est. [133]

Lors des grandes épidémies du début du 16 ème siècle, Paracelse soignait ses patients avec de l’Angélique (Angelica archangelica), l’une des plantes médicinales les plus puissantes de la planète. Prenons-en de la graine!

 

“L’Evénement 201” de Bill Gates à la Pointe du Génocide Coronaviral…

Loin de moi l’inclination à succomber aux thèses de la “Conspiration” telles qu’elles sont dénoncées, avec force éructations, quotidiennement, par les Autorités criminelles, les Psychopathes d’Etat et autres larbins politiques – les serpillères révulsantes des Banksters génocideurs, mais …

Le terme “conspiration” signifie, tout simplement, “respirer ensemble” et le port de masques hygiéniques anti-viraux est justement destiné à contrecarrer cette respiration mutuelle! Et à empêcher les gens de communiquer efficacement??

est-il exact que le 18 septembre 2019, le gouvernement Chinois ait organisé un exercice de simulation ayant pour objectif de contrer l’émergence, éventuelle, d’un nouveau coronavirus? A Wuhan même, ainsi que le commente Jennifer Zeng qui présente, sur son blog, la traduction de l’article en Chinois des reporters Yang Jun et Chen Liling. [1]

« Afin de mettre en exergue “une opération pragmatique et des résultats pragmatiques lors d’un événement pragmatique”, cet exercice de simulation fut réalisé comme s’il était réel – en simulant un cas réel d’infection par un Nouveau Coronavirus tel qu’il a été récemment découvert à l’aéroport de Wuhan. Cet exercice de simulation impliqua une investigation épidémiologique, un screening médical, l’établissement d’une zone provisoire de quarantaine, une détention en isolement, un transfert de sujet infecté, un traitement sanitaire et d’autres phases cruciales de gestion de risques. De plus, cet exercice de simulation simula la découverte d’un bagage contenant un matériau hautement radioactif».

Ces journalistes mentionnent, en effet, l’établissement d’une cellule de crise, à Wuhan même, pendant une durée de 30 jours, dans la prospective de l’accueil des Jeux Militaires de Wuhan d’octobre 2019. «En termes de quarantaine et de santé, une équipe d’analyse de risques a été mise sur pied afin d’analyser le risque d’émergence d’une infection lors de l’arrivée de près d’une centaine de pays participant aux Jeux Militaires. Le service d’immigration de Wuhan va collaborer avec d’autres ports d’entrée afin d’accomplir sa mission de découverte, de prévention et de contrôle aux ports d’entrée, de gestion d’urgences publiques sanitaires et d’élaboration et de mise en application de mécanismes de transferts».

Ce serait, donc, 30 jours précisément avant l’ouverture de ces Jeux Militaires de Wuhan, le 18 octobre 2019, qui accueillaient environ 10 000 militaires de près de 110 diverses nations – plus précisément, du 18 au 27 octobre 2019. [2]

D’ailleurs, comble de “coïncidences”, quelques jours avant l’exercice Chinois de simulation, à Wuhan, l’Inde accueillait la première rencontre de Médecine Militaire, [7] dans le cadre de l’Organisation de Shanghai pour la Coopération, [8] à laquelle étaient présents 27 pays. Le thème, bien évidemment, en était le “bio-terrorisme”, à savoir l’usage d’armes biologiques officiellement interdites par une pléthore de Protocoles, et de Conventions Internationales, établis par ceux-là mêmes qui sont les pires criminels de la planète – dont tous les organismes dépendant de l’ONU, l’Organisation pour le Nivellement Universel.

Ces termes, décemment, ne devraient-ils pas être remplacés par “nécro-terrorisme” et “armes nécrologiques”?

Et sur-comble de “coïncidences”, l’archi-criminel Bill Gates, et sa fondation du même nom, organisaient, également le 18 octobre 2019, à New-York, une rencontre dénommée “Evénement 201”, au Centre John Hopkins pour la Sécurité Sanitaire. [3]  [4]

Faut-il vous l’envelopper ou est-ce pour lobotomiser de suite?

Qui participaient, donc, autour de la table, à cet événement extraordinaire – et prophétique? Bien naturellement: la Fondation Bill Gates; le Forum Davos; le directeur général du Centre US de Prévention et de Contrôle des Maladies; le directeur général du Centre Chinois de Prévention et de Contrôle des Maladies (qui est aussi le président de la Société Chinoise de Biotechnologies); la Fondation UPS; l’ONU; le Henry Schein’s U.S. Medical Group; la présidente de la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (et une banquière chez ANZ Bank); Martin Knuchel de la cellule de crise de Lufthansa; Adrian Thomas, le vice-président de la multinationale pharmaceutique Johnson and Johnson; un directeur de l’Autorité Monétaire de Singapour, etc, etc.

La simulation de pandémie du John Hopkins/Fondation Bill Gates simulait, même, une chute des marchés boursiers de 15 % ou plus. Pourquoi se gêner?

Voici comment le gang de Bill Gates décrit le scénario de “l’Evénement 201”: «L’Evénement 201 simule l’émergence d’un nouveau coronavirus zoonotique transmis des chauve-souris aux porcs et aux humains qui devient, subséquemment, aisément transmissible de personne à personne – induisant une pandémie sévère. Le pathogène, et la maladie qu’il provoque, sont, en grande partie, modelés sur un format SARS à la différence près qu’il est plus aisément transmissible, dans les communautés humaines, par des personnes souffrant de symptômes légers».

«Durant ces dernières années, le monde a été le témoin d’un nombre croissant d’événements épidémiques, à savoir environ 200 annuellement. Ces épisodes sont en croissance et ils perturbent la santé, les économies et la société. La gestion de ces événements met à rude épreuve la capacité globale, même en l’absence d’une menace pandémique. Les experts s’accordent sur le fait que ce n’est qu’une matière de temps avant que l’une de ces épidémies ne devienne globale – une pandémie avec potentiellement des conséquences catastrophiques. Une pandémie sévère, se transformant en l’Evénement 201, devrait faire appel à une coopération fiable entre plusieurs industries, les gouvernements nationaux et les institutions internationales majeures». [3]  [4]

Nous avons ici une description sommaire, mais assez évocatrice – et annoncée par les “experts”, de la nature du présent nouveau coronavirus qui sévit. A l’exception, bien évidemment, de son analyse génomique réelle, à savoir de son aspect très chimérique impliquant des gènes de Sida – et, peut-être, même, d’Ebola… Des gènes peut-être captés, en plein vol, par une escouade de chauve-souris mutantes – de par la radioactivité permanente libérée, continuellement, par le désastre nucléaire de Fukushima!! Tout peut être imaginé, n’est-ce pas, lorsque l’on invoque des mutations “spontanées” – sur mode néo-darwiniste!!

Ce qui est fascinant, c’est que ceux qui ont créé, ex-nihilo, le néo-darwinisme sont ceux-là même qui prétendent avoir été mutés par un virus extra-terrestre leur conférant des privilèges – et des capacités supérieures!!! On vit une époque formidable.

Est-il nécessaire de préciser que l’archi-vaccinaliste Bill Gates finance le Pirbright Institute, en Angleterre, qui possède un brevet (US20170216427A1) sur un coronavirus dont l’intitulé est le suivant : «Ce coronavirus peut être utilisé comme vaccin pour traiter/prévenir une maladie, telle qu’une bronchite infectieuse chez un sujet…». [5] Quant au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies des USA, il possède, également, un brevet sur un coronavirus (US7220852B1) dont tous les inventeurs sont des citoyens US. [6]

Cela fait des années que Bill Gates annonce l’imminence d’une pandémie globale qui décimerait des millions de personnes, des dizaines de millions de personnes… Des centaines de millions de personnes?

De plus, comble de coïncidences, le premier cas répertorié aux USA, de patient souffrant de ce nouveau coronavirus, fut dans l’Etat de Washington, et justement dans le conté de Snohomish, là où la Fondation Bill Gates possède son siège. Sans plaisanter? Qui y a transporté les éprouvettes?

De plus, sur-comble de coïncidences, Bill Gates apparait dans la récente série de Netflix, de novembre 2019, intitulée “Pandemics”, [12]  [13] pour prévenir le monde entier qu’il faudra bien quelques années avant que l’on puisse développer un vaccin confrontant la prochaine pandémie – qui est décrite, dans cet épisode, comme provenant d’un marché en Chine vendant des animaux vivants, pour être consommés, etc, etc. Sans plaisanter? Cette série “Pandemics” fait de son mieux pour informer les masses que, bien évidemment, les virus “mutent” afin d’agresser sauvagement les humains. Par exemple, chez d’agressives chauve-souris??

Est-il nécessaire, également, de re-préciser que l’archi-vaccinaliste Bill Gates est l’un des financeurs principaux de l’OMS, l’Organisation pour le Massacre Sanitaire?

Cette organisation, rappelons-le, fait partie intégrante du machin dénommé l’ONU, l’Organisation pour le Nivellement Universel.

 

Lorsque des Virus Extrêmement Pathogènes Transitent vers la Chine…

Maintenant, puis-je me permettre – sans sombrer dans un conspirationnisme béat – d’évoquer, également, des rumeurs tenaces circulant sur internet quant à à un vol de matières suspectes au Canadian National Microbiology Laboratory de Winnipeg, au Canada? Ces rumeurs font suite à la publication d’un article de Dany Shoham intitulé “China’s Biological Warfare Programme and the Curious Case of Dr. Xiangguo Qiu” [77] et publié, en décembre 2019, dans la revue du “Manohar Parrikar Institute for Defence Studies and Analyses” sis à New-Delhi, en Inde.

Dany Shoham est un chercheur du Begin-Sadat Center for Strategic Studies, à l’Université de Bar Ilan, en Israël. C’est un ex lieutenant-colonel, au sein du Mossad, expert en guerre chimique et biologique sur le Moyen-Orient, plus particulièrement, et sur le monde entier.

A ces titres, il est intéressant de se demander ce qui motive la rédaction d’un tel article… Et, franchement, de déclencher toutes les sonnettes d’alarme  car certains sont très experts dans la manipulation des “Poupées Russes” s’imbriquant les unes dans les autres!

Voilà ce qu’en dit le Professeur Anthony Hall dans son essai sus-cité: «Un certain nombre de questions sont soulevées par l’implication possible du Dr Shoham dans la genèse des histoires de GreatGameIndia et par d’autres événements liés à la crise du coronavirus de Wuhan. Le Dr. Shoham doit-il être considéré comme un agent d’Israël dans les discussions et les débats ? Sa position critique constante sur le prétendu programme d’armes biologiques de la Chine et son silence relatif sur des programmes américains similaires sont-ils un signe significatif d’un alignement entre Israël et les États-Unis ou entre Israël, les États-Unis et l’Inde sur cette question ?

On peut légitimement se demander, par exemple, si la série de récits mettant en évidence le lien sino-canadien n’aurait pas été conçue comme une diversion ? Une telle diversion aurait-elle pu être montée pour détourner l’attention de la possibilité qu’une attaque bactériologique ait été secrètement montée à Wuhan par des soldats américains participant aux 7e Jeux militaires mondiaux?» Traduction d’Aube Digital. [114]

Dany Shoham narre, dans son article, comment en juillet 2019, un groupe de virologistes fut licencié du Canadian National Microbiology Laboratory de Winnipeg, en particulier une virologiste, Dr. Xiangguo Qiu (qu’il considère comme la coupable principale potentielle) et son mari, également virologiste, le Dr. Keding Cheng – ainsi qu’un nombre indéterminé d’étudiants. Ce laboratoire  P4 – le seul P4 du Canada – est impliqué dans la recherche sur les virus les plus pathogènes de la planète – en particulier, les pathogènes aérogènes. Depuis 2006, la Dr. Xiangguo Qiu travaillait sur les virus suivants: Machupo, Junin, la fièvre de la Vallée du Rift, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo, Hendra mais surtout sur la maladie à virus Ebola. [76]

«Inévitablement, son travail incluait une diversité de souches d’Ebola – parmi les plus virulentes, avec 80% de taux de mortalité – et impliquait, en grande partie, des infections expérimentales avec des singes, incluant par le biais des voies respiratoires. Il est clair qu’elle se distingua par de remarquables accomplissements et elle accepta, en 2018, le Governor General’s Innovation Award ». [77]

Dany Shoham précise que la Dr. Xiangguo Qiu avait maintenu de très forts liens avec la Chine et qu’elle reçut, dans son laboratoire de Winnipeg, durant la dernière décennie, une pléthore d’étudiants, stagiaires et chercheurs Chinois, venant de diverses institutions Chinoises dont il en mentionna quatre essentielles – de son point de vue d’expert en guerre biologique – au vu de leurs relations avec des programmes militaires Chinois de dite guerre biologique.

Ces quatre institutions sont: Institute of Military Veterinary, Academy of Military Medical Sciences, Changchun; Center for Disease Control and Prevention, Chengdu Military Region; Institute of Microbiology, Chinese Academy of Sciences, Beijing…

… et l’Institut de Virologie de Wuhan, abritant le laboratoire Franco-Chinois P4.

Cette collaboration est évidente, par exemple, dans l’étude publiée en 2017 et intitulée “Dual-Signal Readout Nanospheres for Rapid Point-of-Care Detection of Ebola Virus Glycoprotein” [75] dont tous les 10 auteurs, à part elle-même, travaillent en Chine – dont quatre font partie du Wuhan Institute of Biotechnology [95] et dont un, Jianjun Chen, fait partie de l’Institut de Virologie de Wuhan.

Ces quatre institutions Chinoises collaboraient, avec la Dr. Xiangguo Qiu, plus particulièrement sur le thème de la fièvre Ebola. De plus, Dany Shoham mentionne, dans son article, onze institutions Chinoises soutenant, financièrement, ses travaux. 

Et quel était donc le motif de licenciement de ces chercheurs Chinois, très réputés, du laboratoire de Wininipeg? Il remonte à mars 2019:

«Quatre mois, plus tôt, une cargaison de deux virus exceptionnellement virulents, et sujets de recherche au Canadian National Microbiology Laboratory de Winnipeg – les virus Ebola et Nipah – quitta ce laboratoire pour aboutir en Chine. Ce transfert a été, subséquemment, retracé et considéré comme inconvenant, plus spécifiquement comme des ruptures potentielles de conventions, ou plutôt comme une soi-disant “problématique administrative”». [77]

Dany Shoham précise que Jens Stoltenberg, le secrétaire-général de l’OTAN (que je préfère libeller comme étant l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord), lors d’un entretien, ne voulut pas commenter cet incident diplomatique mais suggéra que l’on pourrait, peut-être, évoquer un motif d’espionnage. [79]

Selon le Professeur Anthony Hall: Le Dr Shoham a été cité, par exemple, dans l’édition du 26 janvier 2020 du Washington Times, affirmant que «Certains laboratoires de l’Institut de virologie de Wuhan ont probablement été engagés, en termes de recherche et de développement, dans les armes biologiques chinoises, au moins de manière collatérale, mais pas en tant qu’installation principale de l’alignement des armes biologiques Chinoises». Traduction d’Aube Digital. [114]

Ainsi que le questionne Tom Blackwell, du National Post, dans un article d’août 2019, intitulé “Bio-warfare experts question why Canada was sending lethal viruses to China”, [78] quel serait donc l’objectif du gouvernement Canadien d’envoyer de tels virus hautement pathogènes en Chine?

Tom Blackwell rappelle, de plus, qu’en mai 2018, le centre Johns Hopkins – celui-là même qui organisa l’Evénement 201 sus-cité – organisa une table-ronde (une simulation) portant sur l’éventualité d’une pandémie provoquée par des extrémistes propageant le virus Nipah et tuant 150 millions de personnes sur la planète.

Cette expédition suspecte fut investiguée par la Police Canadienne ainsi que le mentionne Global News [80] et il semble qu’elle fut classée “sans suite”…

Du moins, apparemment, car, en février 2020, le très réputé chercheur Canadien, Frank Plummer, décédait en Afrique, dans des conditions considérées comme mystérieuses – à savoir, au Kenya où il participait à un colloque national annuel sur le sida.

Mais, peut-être, n’est-ce, réellement, qu’une fâcheuse coïncidence? En effet, le docteur Frank Plummer fut le premier patient au monde, en décembre 2018, à être le sujet d’une chirurgie expérimentale du cerveau consistant à introduire des électrodes dans le cerveau pour lutter contre une addiction à l’alcool. Et selon ses propres propos, sans cette chirurgie du cerveau, il aurait déjà trépassé quatre mois plus tôt, à savoir durant l’été 2018. [82]

Le docteur Frank Plummer travaillait dans ce même laboratoire Canadien, le Canadian National Microbiology Laboratory de Winnipeg. C’était un expert international sur le sida (pour lequel il cherchait à développer un vaccin) et il travaillait également sur les coronavirus puisque c’était lui, le 4 mai 2013, qui avait réceptionné – par le biais de l’Erasmus Medical Center de Rotterdam – des échantillons du SARS du patient d’Arabie Saoudite expédiés par le virologiste Dr. Ali Mohamed Zaki. [81]

Selon Gary Kobinger, professeur à l’Université de Laval, au Québec (Department of Microbiology and Infectious Diseases) et directeur du Research Centre on Infectious Diseases, toute cette problématique, concernant ses collègues Chinois, ne serait que pure spéculation car dit-il: «Les Chinois – mais êtes-vous conscients de la science qu’ils ont générée depuis ces cinq dernières années? Les Chinois – ils possèdent tellement de scientifiques, c’est irréel. Ce que nous pouvons réaliser en 6 mois, les Chinois peuvent le faire en 1 mois. Il n’y a rien de rien que je puisse imaginer, personnellement, venant de nous et qui pourrait leur être bénéfique en termes de connaissances ou en termes de substances réactives. Ils possèdent un meilleur accès pour tout ce qui concerne les pathogènes et tout le reste, les vaccins, les thérapies, etc ». [81]

Si Gary Kobinger a raison de prendre la défense de ses collègues Chinois – aucune preuve n’étant officiellement stipulée – on se demande, cependant, pourquoi ce couple de chercheurs accueillait des pléthores d’étudiants, stagiaires et autres doctorants, venant de Chine – ainsi que le précise formellement Dany Shoham.

Ce que nous pouvons réaliser en 6 mois, les Chinois peuvent le faire en 1 mois”. Sans plaisanter?

Comme de concocter un nouveau coronavirus chimérique pandémique contenant des séquences génétiques de VIH et d’Ebola?

Tout cela constitue, bien évidemment, une problématique éminemment épineuse car il est difficile d’exclure la potentialité d’espionnage virologique lorsque l’on apprend, le 28 janvier 2020, que le Département de Justice des USA annonça poursuivre le Dr. Charles Lieber (60 ans) qui est le doyen du Département de Chemistry and Chemical Biology, de l’Université d’Harvard, ainsi que deux étudiants de nationalité Chinoise dont l’un, Yanqing Ye, est lieutenant de l’Armée Chinoise et dont l’autre, Zaosong Zheng, fut arrêté à l’aéroport de Boston, le 10 décembre 2019, avec en sa possession 21 éprouvettes contenant des “substances biologiques” volées au centre médical de Beth Israel à Boston. [83]

Le Département de Justice des USA a déclaré, dans ce même communiqué du 28 janvier 2020, que l’Université d’Harvard n’avait jamais pris connaissance d’une fonction que le Dr. Charles Lieber assumait, depuis 2011, en tant que “scientifique stratégique” dans une Université de Technologie Chinoise.

A savoir, un poste stratégique à l’Université Technologique de Wuhan. [83] Quelle coïncidence!!! En effet, dans le cadre du programme Thousand Talents, il aurait touché 50 000 dollars par mois, en sus de 158 000 dollars de frais divers, en sus d’1,5 million de dollars pour établir un laboratoire de recherches dans cette Université de Wuhan.

 

Sauve qui Peut!

Un Premier Vaccin Chimérique Israélien Polyvalent Anti-Coronavirose

J’ai même découvert, lors de mes déambulations sur le net, des archi-conspirationnistes qui affirment que l’article de l’ex-expert du Mossad, Dany Shoham, ne serait que de la poudre aux yeux et une couverture cachant les expérimentations de l’Etat d’Israël, dans le domaine de la guerre biologique.

S’il existe, de par le monde, un Etat Terroriste (ce qui est une forme de pléonasme), c’est bien Israël… et cet Etat n’a pas besoin d’un laboratoire P4 sur son petit territoire car il est présent partout… pour actionner les ficelles de ses marionnettes.

Pour preuve: dans la course effrénée à l’élaboration d’un vaccin pour contrer le nouveau coronavirus Covid-19, qui tient la tête du peloton? C’est Israël. C’est, en effet, ce que nous apprend le Jerusalem Post dans son édition du 27 février 2020. [84] Selon Ofir Akunis, le ministre des Sciences et de la Technologie, ce vaccin serait finalisé dans trois semaines et disponible quelques mois plus tard.

En effet, depuis 4 ans, une équipe de scientifiques travaille sur un vaccin à l’encontre du virus de la bronchite infectieuse – un coronavirus qui affecte les volailles. « Notre concept de base fut de développer la technologie et non pas spécifiquement un vaccin à l’encontre de tel ou tel virus» a déclaré le Dr. Chen Katz, le leader de cete équipe de chercheurs. «Le cadre scientifique de ce vaccin est fondé sur un nouveau vecteur d’expression protéique qui forme et secrète une protéine soluble chimérique qui délivre l’antigène viral dans des tissus muqueux par le biais d’une endocytose auto-activée – ce qui permet au corps de produire des anticorps à l’encontre du virus». [84]

Selon ces scientifiques, leur vaccin chimérique pourrait être utilisé à l’encontre du coronavirus Covid-19 qui a recours au même mécanisme d’infection et qui est, génétiquement, très proche du virus de la bronchite infectieuse. Selon Katz: «Appelons cela de la chance pure. Nous avons décidé de choisir le coronavirus comme modèle pour notre système juste comme validation de principe de notre technologie». [84]

Il est vrai que c’est une pure “coïncidence” qui pourrait générer quelques dividendes conséquents si ce vaccin chimérique aviaire était distribué à des milliards d’exemplaires.

Vu la conjoncture très fiévreuse, le ministre Israélien des Sciences et de la Technologie a annoncé qu’ils allaient faire tout leur possible pour expédier, le plus rapidement possible, les procédures de validation afin de proposer, en l’espace de quelques mois, ce nouveau vaccin chimérique au monde entier. Tous aux Abris!

Et quels seront les très chanceux premiers cobayes humains privilégiés? Le ministre Israélien n’a pas précisé si, dans le cadre du puçage électronique, et de la reconnaissance faciale, généralisés à tous les humains de la planète  – pour leur protection à l’encontre d’eux-mêmes!!! – ce vaccin chimérique allait être agrémenté d’une pucette invisible connectée à un grand ordinateur central.

Et voici un commentaire fort intéressant de la part du Professeur Anthony Hall, dans son article sus-cité, sur Shoham et les implications, potentielles et pathogènes, d’Israël, dans cette problématique très troublante:

«Mes propres spéculations m’amènent à me demander si le Dr Shoham n’aurait pas été en contact avec le Dr Plummer en raison des travaux de ce dernier, qui aurait effectué le séquençage génétique du virus à l’origine de l’épidémie saoudienne d’une version du SRAS. Cette spéculation est due à un rapport sérieux publié à Londres, en Angleterre, qui souligne l’intérêt des experts israéliens en guerre biologique pour une “bombe ethnique” qui viserait spécifiquement les Arabes.

L’existence d’un tel programme a été soulignée le 15 novembre 1998 dans un article du Sunday Times de Londres intitulé “Israel Planning ‘Ethnic Bomb’ as Saddam Caves In”. Les auteurs de l’histoire, Uzi Mahnaimi et Marie Cohen, expliquent l’existence d’un tel projet de recherche clandestin sur les armes biologiques à caractère ethnique à Ness Ziona Israël près de Tel-Aviv. Le projet de recherche israélien, qui se poursuit toujours, s’est apparemment inspiré d’enquêtes antérieures sur les armes biologiques à visée ethnique qui ont eu lieu en Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid.» Traduction d’Aube Digital. [84]

Un article de Global Research, de 2018, et intitulé Israeli Weapons of Mass Destruction: Birth of the Israeli Bomb. The World’s Fifth Nuclear Power”, [115] rapporte que: «En 1998, the Sunday Times écrivit: Israël, en utilisant des recherches obtenues d’Afrique du Sud, mettait au point une “bombe ethnique”. En développant leur “bombe ethnique”, les scientifiques israéliens tentent d’exploiter les avancées médicales en identifiant un gène distinctif porté par certains Arabes, puis de créer une bactérie ou un virus génétiquement modifié… Les scientifiques tentent de concevoir des micro-organismes mortels qui n’attaquent que ceux qui portent les gènes distinctifs». Traduction d’Aube Digital. [84]

Ce sont des informations excessivement troublantes et qui risquent même de nous attirer les foudres du petit gang d’ultra-Sionistes, appelé en France, le CRIF – dont le diner vient d’être annulé pour cause de coronavirose! Ce qui constitue l’une des très bonnes nouvelles du printemps.

Lors de mon récent essai sur l’Holocauste Vaccinal, je me suis même lâché, lors d’un épisode fiévreux d’écriture incendiée – et haineuse, selon les canons doctrinaires en cours, mais, nonobstant, en chute libre, comme la Bourse – en proposant un nouveau moto populaire:

Au Plaisir de nos Libertés d’Expression et de Transmission…

… ni Putes, ni Soumises! Balance ton CRIF!

J’éprouve une haine sacrée, dans le sens de Gaïenne, à l’encontre de tous ces voyous et psychopathes qui tirent les ficelles de leurs marionnettes institutionnelles et autres valets d’Etat. Et vous-mêmes?

 

Tedros Adhanom Ghebreyesus, la Marionnette de l’OMS

Qui est Tedros Adhanom Ghebreyesus? En quelques mots: la Marionnette de l’OMS dont les ficelles sont tirées par la Chine, par l’Empire Pharmacratique, par l’Empire des Télécommunications (3,4,5 G…) et par la Fondation Bill Gates… et plus si affinités authentiquement mafieuses.

Lorsque l’armée Chinoise bloqua Wuhan, le 23 janvier 2020, Tedros Ghebreyesu alla serrer les paluches du Leader Suprême de l’Etat Chinois, President Xi Jinping, quelques jours plus tard, le 28 janvier. Le 30 janvier, Tedros Ghebreyesu prit son courage à deux mains pour présenter un communiqué officiel. Il déclara ainsi une PHEIC, à savoir une “Public Health Emergency of International Concern”. Lors de la fausse pandémie porcine de 2009/2010, c’est un niveau 6 de Pandémie Globale qui fut institué. Le niveau PHEIC est-il donc d’un degré supérieur?

En effet, Tedros Ghebreyesus peut, même, effectivement, s’exprimer en anglais même si c’est excessivement laborieux… il faut juste être patient!

Et ce serait, sûrement, un discours punissable par la nouvelle loi Macroniste anti-haine  – la Loi Avia/Sion promue par sa chef d’escadrille Laetitia Avia – que de penser que cet acronyme “PHEIC” pourrait évoquer, un tant soit peu, quelque chose de douteux, ou de mensonger – de la part de cette marionnette de la Mafia PHARmaceutique – dans la mesure où il se prononce, “FAKE”!! Ce n’est qu’une coïncidence de plus.

Il déclara que les mesures mises en application par les Autorités Chinoises étaient exemplaires et qu’elles en faisaient, même, beaucoup trop. Sans plaisanter? Il ajouta qu’il n’était nullement question de limiter les vols aériens internationaux, en relation avec la Chine et se fendit d’une envolée métaphysique: «Le temps n’est pas venu pour juger… c’est le moment de se solidariser et non pas de stigmatiser».

Il faut préciser que cette envolée métaphysique émanait tout droit de son bon coeur de philosophe. En effet, Tedros Ghebreyesus n’est ni pharmacien, ni médecin, mais est titulaire d’un doctorat en philosophie de la vie communautaire. Le thème de sa dissertation doctorale, en 2000, fut “L’influence des barrages sur la transmission de la malaria dans la région du Tigray, au nord de l’Ethiopie”. Il est, néanmoins, titulaire d’un master en biologie (tout comme des millions d’autres personnes de par le monde) décoché à l’Université d’Asmara en Érythrée – ce qui lui a valu sa promotion (inespérée) de chef de gang mafieux à l’OMS. Et la Science est Sauve!

Tedros Adhanom Ghebreyesus est le premier Africain à la tête de cette organisation mafieuse qu’est l’OMS et il en est, également, le premier directeur non médical – depuis 2017. Selon Fakypedia, il obtint un poste au Ministère de la Santé de l’Ethiopie sous la gouvernance du dictateur Marxiste Mengistu. Il fut ensuite Ministre de la Santé de l’Ethiopie de 2005 à 2012. C’est alors qu’il commença à entretenir des relations étroites avec le gang des Clinton, avec la Fondation Clinton et avec la CHAI (la Clinton HIV/AIDS Initiative)… et, bien évidemment, avec la Fondation Bill Gates. [108] il fut également l’un des directeurs du Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria – l’un des tentacules de la Fondation Bill Gates.

Il est, amplement, accusé d’avoir totalement couvert, et occulté, trois épidémies de choléra – dans son pays, l’Ethiopie, lorsqu’il en était le ministre de la santé – sous le libellé “Diarrhée Aiguë Sévère”.

Le 7 février, il fut rapporté – par le China Peoples’ Daily – qu’il se prononça, de nouveau, à l’encontre de toutes restrictions aériennes vis à vis de la Chine: « de telles restrictions peuvent avoir l’effet d’augmenter la peur et les stigmates, avec peu de bénéfices sur le plan de la santé publique». [109]

Rappelons qu’à cette époque, déjà, la moitié de la Chine était en quarantaine officielle et sécuritaire. Il semblerait, d’ailleurs, que GhebreJésus ait une prédilection pour ce terme “stigmate”!!

Selon le portrait qu’en dresse William Engdhal sans son essai intitulé “Who Is WHO’s Tedros Adhanom? The Wuhan Lockdown is Unprecedented”, [110] au 20 février 2020, l’Ethiopie avait encore maintenu ses relations aériennes avec la Chine. En fait, l’Ethiopie constitue la plaque tournante entre l’Afrique et la Chine – alors que 59 compagnies aériennes (de 44 pays) ont suspendu toutes connexions aériennes. C’est le nouvel aéroport d’Addis Ababa – construit par les Chinois – qui constitue cette plaque tournante avec une moyenne de 1500 voyageurs Chinois, quotidiennement. Aujourd’hui, rappelons que c’est un minimum d’1 million de travailleurs Chinois qui vivent en Afrique.

Je me suis, d’ailleurs, fendu de quelques articles sur l’Afrique (sur les semences chimériques, le vol des terres, le rachat de leurs semenciers, etc) [116] mais que peu de gens lisent car qui se soucie de l’Afrique – sinon pour la piller? De plus, d’aucuns, sur le net, sont enclins à me censurer car je ne m’exprime pas selon les normes en vigueur légale – tant sur le plan du fond que de la forme.

Le 11 février, à Genève, il déclara à des journalistes: «Cela pourrait être l’étincelle qui amorce un plus grand brasier… mais, pour le moment, ce n’est qu’une étincelle. Notre objectif reste l’endiguement… Nous devons, réellement, nous battre dur, comme une seule race humaine afin de combattre ce virus avant qu’il ne devienne hors de contrôle.»

L’invocation de ce thème d’unique race humaine universelle, bla bla bla, évoque, en mon mental très alerte et alerté, un autre virus extra-terrestre mais pour aujourd’hui… je vais en rester là. Il ne faut pas tout mélanger… ou le faut-il?

Lors de cette conférence de presse à Genève, il déclara, également, que le premier vaccin pourrait être prêt avant 18 mois?

Quid, alors, du premier vaccin chimérique Israélien polyvalent anti-Coronavirose?

A l’époque, les experts de l’OMS considéraient que « 82% des cas répertoriés de cette maladie sont considérés comme mineurs, 15% graves et 3% critiques».

Selon la Presse, il déclara, également, que le taux de mortalité était de 3,4%. Sont-ce les mêmes que ceux déclarés critiques? Et quid des statistiques concernant les 3711 passagers – dont 705 testèrent positifs – du navire de plaisance, le Diamond Princess, dont seulement 7 passagers, de plus de 70 ans, décédèrent à la suite d’un mois de quarantaine et d’incubation? Car dans ce cas, le chiffre de 3,4% semble quelque peu surfait.

Si ce nouveau coronavirus n’est pas dangereux, pourquoi créer une telle panique dans le monde entier? S’il est dangereux, par contre, que signifient tous les ronds de jambes, les atermoiements, les hésitations, les envolées philosophiques de Tedros Adhanom Ghebreyesus dont le pays, aujourd’hui, est encore une plaque tournante aérienne entre la Chine et l’Afrique?

Le 9 mars 2020, Tedros Adhanom Ghebreyesus annonçait que la pandémie, c’est du réel, en fait – du moins, presque. Ecoutons ce grand guignol à Genève, en conférence de presse: «Maintenant que le virus est présent dans de nombreux pays, la menace d’une pandémie est devenue très réelle. Mais ce serait la première pandémie de l’histoire à pouvoir être maîtrisée. L’essentiel, c’est que nous ne sommes pas à la merci du virus. Qu’il s’agisse d’une pandémie ou non, la règle du jeu est la même – ne jamais abandonner.»

S’il semble urgent de libérer de ses fonctions Tedros Adhanom Ghebreyesus, la marionnette aux multiples ficelles de l’OMS, le plus urgent est, fondamentalement, de dissoudre l’OMS, l’Organisation pour le Massacre Sanitaire qui est l’anti-chambre de la Mafia Pharmacratique ainsi que l’anti-thèse de la Santé Publique.

J’éprouve une haine viscérale et intégrale à l’encontre de tous ces psychopathes et voyous criminels et je la revendique.

 

Caveat.

Vu mon éloignement existentiel, je ne suis absolument pas disponible pour de quelconques interviews ou correspondances – ou, bien alors, sur un ton très amical ou pour me corriger des erreurs de frappe: xochi@magie-tantrique-gaienne.com. Des erreurs de frappe, dans le texte, bien sûr, et non pas quant à mes cibles préférées, à savoir tous les voyous psychopathes en contrôle, ou supposément : ceux que l’on appelle les petites frappes. 

Que Gaïa me protège: je ne connais rien à la virologie et je ne souhaite pas en connaître plus! Cela fait plus d’une semaine que je ne joue plus de guitare parce que ce très long essai, que j’ai initié après voir trainé des pieds – et des neurones – me prend généreusement la tête. Après 10 années d’entraînement assidu et quotidien, les Muses m’ont conseillé, même, d’arrêter la Ganja!

Que se passe-t-il donc? Suite à la rédaction de cet essai et face à la Pathologie Pulmonaire Pandémique non Potentielle (que l’on nous Promet, la main vaccinaliste sur le coeur!) je ne peux que conseiller de se moucher devant la Dame – à savoir l’unique Dame qui en vaille le mouchoir et le Pleurer de Joie: la Mère Animale Planétaire, la Terre-Mère.

Enjoy!! Et révoltez-vous! Aux Armes d’Instructions Massives!

Xochi. Le 7 mars de l’An 02 des Gilets Jaunes