Los Cantos de Xochi. 2020: Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires. 06

Sixième Partie

2020-2055: un Nouveau Cycle de Pandémies Planétaires?

 

Avant-propos. Dans l’introduction du troisième épisode de cette séquence, d’octobre 2019, je posai la problématique du dilemme suivant. Un jour très proche – peut-être l’hiver prochain et, surtout, au nord de l’Europe – il faudra choisir entre donner de l’énergie, pour que les gens transis de froid se chauffent en ville, ou donner de l’énergie à ceux qui produisent, pour ces gens transis, de la nourriture: dans leurs fermes, dans leurs serres, dans leurs laiteries, dans leurs usines à poulets, dans leurs usines d’insectes à protéines, dans leurs usines de fabrication de fausse viande… Et donner de l’énergie, aussi, aux unités de processing alimentaire, aux unités de transport alimentaire…

Aujourd’hui, à l’approche de la fin novembre, l’alerte au propane est totale pour les agriculteurs de 9 Etats du MidWest des USA car la priorité des Autorités est donnée aux églises, aux écoles, aux hôpitaux et aux résidents. Certains agriculteurs préfèrent, donc, laisser leurs récoltes dans la neige très abondante – à la suite de trois Vortex Polaires sur les USA depuis début octobre – plutôt que de stocker des grains humides (et très chétifs de par le manque de photosynthèse durant l’été 2019) dans leurs silos… puisqu’ils sont incapables de les sécher technologiquement. Le sujet n’est pas une pénurie de propane mais bien plutôt une pénurie de capacité d’acheminer une telle énergie au coeur des USA par camions sur des routes excessivement dangereuses de par les tempêtes de neiges cumulatives.

Pendant ce temps, en Inde et au Bangladesh, les foules sont dans les rues, en émeutes, car les prix de l’oignon ont doublé en l’espace d’une semaine. Pourquoi? Comme pour les pommes de terres en Irlande, au Canada et comme pour le maïs, le soja, les pommes de terre, le riz, les haricots, etc aux USA: les récoltes sont en terre, dans certains pays Asiatiques, pourries par des inondations qui seront d’autant plus nombreuses et intenses, pour les dizaines d’années à venir, de par notre entrée dans le Grand Minimum Solaire de Zharkova.

Xochi. Le 22 novembre de l’An 02 des Gilets Jaunes.

************************

Sommaire

Greta d’Arc ou Valentina Zharkova? 

Le Voile qui Occulte un Chapelet de Voiles

Lorsque le GulfStream Lève les Voiles…

Lorsque les Glaciers fondent au Soleil… plus vite que leur ombre

Le Grand Minimum Solaire et les Tantrums d’El Niño

Les Gigantesques Charniers Humains du Grand Minimum Solaire de Maunder 

L’Ingénierie Climatique: une Vaccination de l’Atmosphère par Injections Métalliques

Anti-Sorcellerie Climatique et autres Chasses aux Sorcières

Grand Minimum et Déficit de Nutrition Solaires Alimentant les Phobies de Fournaise et autres Pathologies de la Psyché

Nemésis Médicale: une Hécatombe Iatrogénique

La Sous-Nutrition Eugéniste: un Aliment Moteur des Pandémies Planétaires 

Les Vecteurs Paludiques Remontent à 100 millions d’Années

De la Survie des Mieux Evolués et des Plus Eveillés

Si nos ancêtres ont survécu, à tous genres de pandémies, c’est qu’ils le méritaient… ou qu’ils avaient de bonnes raisons pour ne pas en périr. 

Les Plantes Médicinales Maîtresses, telles les Artemisia, constituent le Talon d’Achille des Epidémies

Effet Entourage et Survie des Plus Mutualistes

Les Plantes Médicinales Maîtresses pour Soigner les Pandémies Planétaires

*********************************

Greta d’Arc ou Valentina Zharkova?

Aujourd’hui, la Terre, notre Planète, notre Maison, notre Oïkos, notre Foyer se consume… de Grands Froids ou ne va pas tarder à s’échauffer, globalement, vers cette phase de croissance négative des intensités Solaires et, donc, de la température globale moyenne de l’Atmosphère Terrestre… tout comme causent les experts. En bref, vers un Refroidissement Atmosphérique Planétaire très annoncé – et qui est déjà là, en fait. Aujourd’hui, il nous faut choisir entre, d’une part, les prévisions scientifiques – à savoir fondées sur le Réel Historique, Biosphérique et Solaire – de Valentina Zharkova, et de tant d’autres, qui annoncent un nouveau Grand Minimum Solaire, et de très Grands Froids, [489] ou, d’autre part, les prophéties sulfureuses et superstitieuses, annonçant la Fournaise et le Bûcher Planétaires, de Greta Jeanne d’Arc-en-Ciel – et de tant d’autres demeurés très amarrés aux Banksters.

Il faut choisir. Ou la Croisade du Carbone Occis de Greta, la nouvelle Jeanne d’ARC, l’Apôtre du Réchauffement Climatique – une marque déposée. Ou bien Valentina ZHARKOVA qui nous invite à imaginer une nouvelle Arche de diversité et de résilience agricoles, pour mieux survivre au coeur de la transition Atmosphérique refroidissante. La très valeureuse Valentina nous invite à imaginer, également, une nouvelle Arche de connexion existentielle organique avec le Réel Atmosphérique. A savoir, une nouvelle Alliance organique avec la Mère. A savoir, une nouvelle Alliance existentielle avec nous-mêmes, tout simplement.

Car l’Alerte est Biologique et Catastrophique!

Ce nouvel épisode est, ainsi, consacré, malheureusement, à décliner et à élucider les potentialités d’un nouveau cycle de pandémies planétaires accompagnant le Grand Minimum Solaire de Zharkova – qui seront imparables si tout le monde s’enfouit la tête dans le sable, sous les pavés, ou sous les grenades de Castaner… Afin de mieux aborder le thème – pour mieux en saborder les supercheries – je vais rétrospectiver quant aux aspects historiques du dernier Grand Minimum Solaire de Maunder (1618-1715) et quant aux conclusions sans appel, dès 1975, du grand génie que fut Ivan Illich, eu égard à l’incapacité humaine de gérer des pandémies planétaires et eu égard, surtout, aux incapacités de la médecine moderne mortifère, sous tous aspects – et à ses prétentions. Rétrospectiver pour mieux l’invectiver, cette médecine criminelle, dite “Occidentale”, qui n’est, en fait, qu’une vaste industrie génocidaire… et très lucrative pour la Pharmacratie et l’Industrie qualifiée d’Hospitalière.

Le terme “invective” vient du Latin in/“veho”, pour “porter, déplacer” qui est corrélé au Grec “ἔχω, ekho”, pour “porter, apporter”. Ces termes ont pour origine le PIE “ueg” – qui a aussi donné, par exemple, les termes “wagon” et “véhicule”. L’invective est, ainsi, un courant d’air interne qui se déchaîne, parfois, en train de colères aux multiples wagons. Les termes “colère” et “choléra” ont pour origine les termes Grecs  χολέρα, kholéra, et χολή, pour Bile.

 

Le Voile qui Occulte un Chapelet de Voiles et de Cultes Sectaires

Aujourd’hui, la Colère des Peuples – une forme de Choléra pour les Autorités tentant de conserver les rênes de leur règne sur mode esclavagiste – monte sur toute la planète et descend dans les rues. Et ce, quelles que soient les motivations authentiques de ces Peuples révoltés ou insurrectionnés – à savoir, des motivations innées (dans le sens de sauvages), acquises, actionnées ou imposées… par quelques pantins au charisme de serpillère politique colorée de Soros et autres morosités.

Un Peuple qui a faim tend à devenir “sauvage” car la Mère a inscrit, dans l’organisme animal, une inclination à protéger l’intégrité de son corps physique et de sa descendance biologique – et donc, par conséquent, à se protéger à l’encontre de l’agression et de l’invasion intempestives de son territoire personnel, existentiel et communal.

Les Terres d’Europa ont été envahies, depuis deux millénaires, par les Cultes Sectaires Abrahamiques (et leurs technologies génocidaires) semant la Division et la Duplicité afin de mieux Dominer, pour éventuellement Détruire les Peuples et Ethnos qui ont émergé de ces terroirs.

A quand la destruction totale du Temple consumé de Yaldabaoth, à Paris, afin de rebâtir, sur ses cendres, le Temple Jupitérien Païen qui en consacrait, auparavant, l’espace?

Pendant combien de temps, encore, les Peuples vont-ils refuser de lever la Voile vers la Liberté? Pendant combien de temps, encore, les Peuples vont-ils accepter de se voiler la face afin d’éviter de lever le Voile? Le Voile de l’hallucination collective, sur mode réchauffiste, qui les empêche d’imaginer ce qu’ils pourraient bien innover afin de se préparer au cas où Valentina Zharkova aurait raison… A savoir, lorsque, dans l’Atmosphère, le Voile du Grand Minimum Solaire va générer des désastres agricoles, alimentaires et sanitaires… par déficit d’intensité solaire.

Le Voile d’hallucinations, c’est aussi, par exemple, le gang récent, et très tapageur, “d’Extinction Rebellion”: ceux qui l’ont créé, et qui le manipulent, ne promeuvent pas la Rebellion contre l’Extinction mais, bien plutôt, l’Extinction de la Rebellion – son détournement.

Que d’aucuns s’occupent bien de leur soupe quotidienne afin de laisser Gaïa gérer la sienne, sa grande soupe Tellurique – qui est agrémentée de moult extinctions. Chez Gaïa, l’Extinction est la Norme Biosphérique. Faut-il en rire ou en pleurer? Son Apocalypse est sa “Ré/Vélation”, c’est son “Dé/Voilement”, du Grec ancien “ ἀποκαλύπτω”, “Apo/Calypto”, signifiant “Oter le Voile”, et issu du Proto-Indo-Européen “ḱel-” pour “voiler”.

L’Apocalypse, en cours, est une Révélation: en l’occurence, celle de la Mère Animale Planétaire, la Bête, chevauchée et guidée, par l’Enfant Eternel, l’archétype de l’Anthropos, pour orchestrer un très grand ménage de Printemps – ou plutôt, peut-être, un très grand ménage d’Hiver.  Celui du Grand Minimum Solaire de Zharkova?

Aujourd’hui, en effet, et de nouveau, la question se pose de savoir vers quelle cible sera “véhiculée” cette Colère des Peuples car les psychopathes déments, en situation de pouvoir, sont très experts en détournements de fonds, de fondements, de confiance, d’âmes, d’impulsions, etc, mais, aussi, très experts en détournements de révoltes, d’insurrections et de révolutions. Pour preuve, le coup d’Etat Judéo-Bolchévique en Russie, en 1917/1918, et la fausse révolution de 1789, en France. La Prise de la Bastille ne fut que le début d’un cycle génocidaire de libéralisation des prix des denrées alimentaires et donc de spéculation financière sur la Nutrition des Peuples – et au détriment de la Santé des Peuples.

Cette spéculation criminelle est toujours en cours, dans les cours de la Bourse, en course effrénée vers une implosion fatale intrinsèque – ou provoquée, mais qu’importe. Cette historique, et tant célébrée, Prise de la Bastille, n’est, ainsi, qu’une méprise sous guise de grotesque pastiche. Ne serait-ce pas une pastille toxique qui vous reste, également, coincée au fond de la gorge?

Aujourd’hui, de nouveau et encore, les Peuples ont la bile amère car ils n’ont rien à manger. Que sera-ce lorsque vont émerger les Grands Froids? Que sera-ce lorsque vont émerger d’autres manifestations atmosphériques que d’aucuns prétendent être des “anomalies” non adaptées à notre style de vie moderne et déraciné? En vérité, peu de sociétés humaines sont parées, aujourd’hui, pour se protéger de ces manifestations atmosphériques strictement naturelles – même si qualifiées d’extrêmes. Et encore moins les sociétés humaines, technologiquement emprisonnées, à savoir intégralement informatisées, électrifiées, véhiculées… avec un accroissement de cette non-résilience, dans les cités et les mégapoles, qui s’avère proportionnel à leur amplitude spatiale. [479]

Depuis début octobre, en Californie du nord, des millions de familles sont privées d’électricité pendant des jours ou une semaine ou deux semaines ou plus. Ces coupures sont annoncées pour les dix années à venir. La responsabilité officielle en incombe à la “crise climatique”, bien évidemment, et à l’incapacité des compagnies d’électricité de gérer leurs lignes électriques hors végétation – car cela fait des années que la Californie est en faillite financière totale. La raison réelle en est la suivante: les communes profitent de ce désastre de pénurie forcée, et légale, d’électricité pour invoquer le besoin incontournable de réseaux “locaux” de distribution d’électricité “locale”, gérée famille par famille, maison par maison, commerce par commerce – grâce à la 5G et au “Tout Smart”. Ce sont également ces formes de technologie mortifère qui sont impliquées dans les grands incendies de la côte ouest depuis deux ans… mais c’est un autre dossier que j’ai évoqué, par ailleurs.

Les deux premières questions qui viennent à l’esprit. Dans le futur, qui va gérer, donc autoriser, donc contrôler, une telle distribution ciblée d’électricité? Des citoyens tirés au sort par des robots programmés? De plus, dans le présent d’aujourd’hui, et en relation avec le thème des Famines, imagine-t-on une ferme, un élevage de poulets, une laiterie, une unité de processing de viande ou de légumes, une usine de production de protéines d’insectes, une usine de production de cultures cellulaires, etc, etc, coupés d’électricité, en France, en Europe, pendant une ou deux semaines, sporadiquement, et sur les dix années à venir?

En espérant que les Peuples ne se trompent plus de cibles, dans toutes les révolutions et révoltes présentes et à venir, je ne pense pas me tromper en affirmant, sans ambages et ronds de jambes, que les miennes de cibles, en ce présent épisode, sont tous les imbéciles experts en tromperies Atmosphériques et peccato-carbonées – à savoir associant le péché de carbone avec des modulations Atmosphériques. Ces idiots utiles, aux Banksters, qui promeuvent le canular d’une lutte contre un inexistant réchauffement anthropique au dioxyde de carbone, et le gaspillage afférent de trillions de dollars depuis trois décennies, sont des criminels qui parasitent les Peuples, qui vont affamer les Peuples et qui vont jusqu’à imputer, aux manifestations Atmosphériques qualifiées d’extrêmes, toutes les faillites de l’agriculture génocidaire moderne.

Quelles sont les conséquences d’une Atmosphère baignant dans un Grand Minimum Solaire? Elles sont diverses et variées. Par exemple, le 15 juillet 2019, le navire brise-glace Norvégien, le Crown Prince Haakon, a du rebrousser chemin car la glace faisait plus de trois mètres d’épaisseur! Sa mission au Pôle Nord sera pour l’an prochain – du moins si les glaces le permettent… Et, comble de clins d’oeils de la Destinée, le navire brise-glace Norvégien a fait demi-tour, justement, aux alentours de Svalbard, où sévit la “banque de semences congelées”, des Criminels Banksters Génétiques – une banque congelée mais prétendûment en décongélation à cause du Réchauffement Climatique Anthropique!!!! Se rappelle-t-on des pleurnicheries pathétiques, d’alors, du secrétaire général de l’Organisation pour le Nivellement Universel. 

Très sérieusement, à propos de Voiles, en-dessous du Voile, Epstein s’est-il suicidé? Si non, pourquoi voulait-il rester vivant?

 

Lorsque le Gulf Stream Lève les Voiles…

les Guignols de l’Intox Atmosphérique Carbonée se Dévoilent

Si cette information n’est pas une fakenews, quelle conclusion devons-nous en tirer? D’autant plus que Michaël Mann, le général en chef de l’Arnaque du Réchauffement Climatique, vient de se fendre d’une dissertation émouvante, sous forme de vidéo, sur la capacité qu’ont les glaciers, qui fondent aujourd’hui, de façon désastreuse, de refroidir progressivement le Gulf Stream. Selon Michaël Mann, cet affaiblissement du Gulf Stream pourrait éventuellement provoquer un Refroidissement Atmosphérique car si ce n’est pas la conclusion qu’il implique, on se demande bien pourquoi, alors, aurait-t-il étoffé, ses élucubrations réchauffistes, avec des scènes épouvantables du film de science-fiction, “Le Jour d’Après” – qui présentait une situation de refroidissement  planétaire intégral et soudain. [487]

Cette vidéo présentant Michaël Mann – qui ment comme il respire, comme à l’accoutumée – fut produite par Jorgen Peder Steffensen, de l’Université de Copenhague, qui déclare, de but en blanc, que l’arrêt du Gulf Stream «rendrait le Danemark, d’où je suis originaire, terriblement froid. En principe, il n’existe pas de raison pour laquelle la Terre ne se réchaufferait pas mais, cependant, l’Europe du nord et l’Amérique du nord pourraient devenir froides. Mais bon, leur surface n’est pas étendue en comparaison de la surface globale».

Faut-il vous l’envelopper ou est-ce pour lobotomiser de suite? S’il n’existe pas de raison empêchant la Terre de se réchauffer, qu’en est-il de l’existence de raisons empêchant la Terre de se refroidir? Au risque que ma question paraisse quelque peu scientifique, ou tout simplement logique…

Michaël Mann ne serait-il pas, en vérité, en train de protéger ses arrières, et sa chaire à l’Université de Pennyslvannie? En effet, il semblerait qu’il soit en cours de déléguer, à son comparse, la mission délicate de refroidir la patate trop chaude, à savoir de concéder que si le Refroidissement Atmosphérique, résultant du Réchauffement Climatique, vient à sévir, ce ne sera qu’en Europe du nord et qu’en Amérique du nord… à savoir des surfaces bien limitées – mais, pas ailleurs, c’est promis!!!

Les agriculteurs de ces continents, de l’Hémisphère nord, seront fort heureux d’apprendre qu’ils n’occupent qu’une surface réduite… et qu’ils sont invités à ne pas paniquer. Et, à propos, quid de la Chine qui est relativement positionnée, également, dans l’Hémisphère nord, avec 1,4 milliard d’humains à nourrir? Et, quid d’un refroidissement en Amérique du Nord alors que ce continent est déjà beaucoup plus froid que le nord-ouest de l’Europe – justement grâce au Gulf Stream? Car, sincèrement, tout le monde ne peut pas se précipiter en Floride. D’autant plus que, dernièrement, les bactéries mangeuses de chair, qui se prélassent sur les plages du Golfe dévasté du Mexique, détruisent des vies humaines en l’espace de deux ou trois jours – lorsque l’amputation du membre atteint n’est pas réalisée dans les six heures.

Michaël Mann affirme, dans cette vidéo, la main sur le coeur, que le Gulf Stream est en cours d’affaiblissement de 50 à 100 années en avance… En avance sur quoi? Tout simplement, sur la date décrétée par Michaël Mann en fonction de ce que lui ont suggéré ses programmes d’ordinateur. Ses programmes ont été programmés, bien sûr, par Michaël Mann en personne, et il ne souhaite pas divulguer ses codes de programmation – au titre de ses droits de propriété intellectuelle, dit-il. Le grand sauveteur de l’humanité, Mann, possède, en effet, des algorithmes brevetés “Manipulateurs du Réel” trop sensibles à divulguer à la plèbe. [488]

Ainsi que le re-précisait [486] Allan M.R. MacRae, en 2007: la température à la surface de la Terre s’est réchauffée d’environ 0,7°C entre 1910 et 1945; elle s’est refroidie d’environ 0,4°C entre 1945 et 1975; elle s’est réchauffée d’environ 0,7°C entre 1975 et 1997; et elle fut relativement stable entre 1997 et 2007. On considère que la quantité de dioxyde de carbone a été multipliée par 9, entre 1945 et 2007; par contre, cette période se caractérise par 22 années de réchauffement et 40 années de refroidissement ou d’absence de réchauffement.

Selon les recherches très récentes de Levke Caesar et de Rahmstorf, [490] depuis le milieu du siècle passé, le Gulf Stream aurait perdu 15% de sa capacité réchauffante – à cause d’un Réchauffement Anthropique inéluctable…

Faut-il, réellement, prêter attention à Michaël Mann, et à tous ces porteurs de junk-science, lorsqu’ils crient aux loups du Refroidissement qui roderaient dans l’Hémisphère nord… en invoquant un ralentissement du Gulf Stream qui durerait, en fait, depuis 70 ans et qui n’a, donc, rien à voir avec un réchauffement inexistant pendant 40 années? Selon tous ces Guignols de l’Intox Atmosphérique Carbonée (le GIAC), l’affaiblissement du Gulf Stream serait imputable au Réchauffement Climatique Anthropique en raison d’un apport désastreux d’eaux glaciales de fonte de glaciers –  au coeur des eaux chaudes résultant en eaux tièdes.

Une étude publié par la revue Nature, en 2018, stipulait que le Gulf Stream était à son plus bas niveau de dynamisme depuis 1600 années.

Aujourd’hui, en début novembre 2019, la situation est telle dans l’Iowa, le premier état des USA producteur de soja et de maïs, qu’il reste à y récolter 75% du maïs et 30% du soja. D’ailleurs, de plus, personne n’ose poser la question de la qualité de ce qui a été récolté sous la neige qui tombe depuis le début octobre, déjà. [492] Michaël Mann va-t-il réussir à convaincre les agriculteurs ruinés, aux USA, qu’un affaiblissement de 15% du Gulf Stream est en cours de jouer des tours au cours boursiers des céréales?

Tout cela semble être d’autant plus de la pure fabulation lorsque l’on découvre l’étude suivante, très récente aussi, qui prouve, justement, que la fonte de glaciers, produisant des eaux glaciales dans les rivières de l’Hémisphère nord, fixe 40 fois plus de Dioxyde de Carbone que la Forêt Amazonienne. 40 fois plus!!!

Ainsi, selon la logique implacable des Guignols Réchauffistes du GIAC, les Glaciers se vengeraient de l’Atmosphère Réchauffante, d’une part, en libérant des eaux glaciales dans les rivières qui refroidiraient donc cette Atmosphère en la décarbonant et, d’autre part, en libérant des eaux glaciales, au coeur du Gulf Stream, qui refroidiraient donc, d’autant, et de nouveau, cette même Atmosphère. Tout cela résultant en un gigantesque Refroidissement de l’Hémisphère nord provoqué par un Réchauffement Climatique Anthropique… qui pourrait, même, atteindre 7°C d’ici la fin du siècle…  Tout ce charabia: c’est que ce que Greta Thunberg appelle de la science “crystal clear”.

 

Lorsque les Glaciers fondent au Soleil… plus vite que leur ombre

En effet, connaissez-vous cette étude révolutionnaire, publiée à l’automne 2019, qui fut vraisemblablement subventionnée par tous ceux qui pleurnichent que toutes les glaces  polaires fondent et qui adorent taxer le petit peuple coupable et très carboné – car si peu soucieux d’hygiène écologique? [479]  [482]  [483] Selon ces chercheurs, l’eau des glaciers aurait le pouvoir d’absorber le dioxyde de carbone 40 fois plus que la Forêt Amazonienne. Cette découverte bouleverse, donc, la conception scientifique actuelle des rivières tout autant que la rhétorique enflammée quant au poumon de la planète qui brûle, la Forêt Amazonienne, alors que tout d’abord, cette forêt ne brûle pas plus que d’habitude, sinon moins, et qu’ensuite, ce sont surtout les grandes forêts d’Afrique et d’Indonésie qui, aujourd’hui, sont en flammes.

Par contre, cette découverte est, donc, une très bonne nouvelle, pour tous les obsédés de la fournaise carbonée, et autres transpi-radoteurs, car plus les glaciers fondent, plus l’Atmosphère est déprimée de dioxyde de carbone – à savoir, plus elle se refroidirait, donc, selon les conceptions superstitieuses, et fantaisistes, des Néo-Darwinistes réchauffistes du GIAC!

En fait, selon ces observations précises, et la conception des réchauffistes, plus les glaciers fondent, plus le dioxyde de carbone est capturé de l’Atmosphère et, donc, moins les glaciers fondent… Et certains chercheurs de fondre en excuses, et en atermoiements, quant à la manière dont ils ont, jusqu’alors, traité et maltraité les rivières d’eau glaciale supposément exemptes de vie et de matière carbonée, blablabla. Ainsi que l’avoue benoitement l’une des chercheuses, Kyra St Pierre: «Cela prouve combien peu de connaissances nous possédons quant à ces systèmes».

You said it, sweetie! Il est clair, comme de l’eau de roche, que ce n’est ni dans la Torah de BH Lévy, ni dans la science-fiction Néo-Darwiniste, ni dans le Cruxifix de Dieudonné à la couleur de bile jaune, que Kyra St Pierre va trouver les Clés du Vivant. Comme va l’antique dicton, mieux vaut s’adresser directement à la Mère d’Origine plutôt qu’à ses dérivés Malsains – parce que contaminés par un virus extra-Terrestre!!! Il est, ainsi, beaucoup plus rapide, pour être précis, de s’enquérir auprès de Gaïa, la Mère, au sujet des secrets de sa Biosphère. Et, à moins de dons innés conférant un canal de communication permanent – direct ou par ses Muses et Dakinis – il est plus aisé de passer par ses vecteurs botaniques et fongiques.

Connaissez-vous une autre étude récente, et révolutionnaire, de la NASA? Cette étude est intitulée “NASA pinpoints the cause of recent record carbon dioxide spike” [480] Des chercheurs de la NASA viennent, en effet, de découvrir que plus il fait chaud, saisonnièrement, dans certaines régions des Tropiques, plus le niveau de CO2 augmente subséquemment – et pas le contraire… au contraire de ce que prétendent tous les réchauffistes modernes inféodés aux élucubrations fournaiseuses de Greta Thunberg et de son aïeul, Svante Arhenius Thunberg. Ces chercheurs de la NASA viennent de découvrir que tout cela serait, en fait de faits, très fortement lié au phénomène naturel dénommé El Niño!!! Et tutti quanti… de déplorabilités et de portes ouvertes enfoncées.

Cette étude est révolutionnaire, pour la NASA, du moins, du point de vue de sa propagande normalement mensongère eu égard à la farce réchauffiste. Nonobstant, il semblerait que cette institution soit en train de pencher et plancher, dernièrement, sur la pente du Réalisme Atmosphérique Chinois. Car les stocks alimentaires sont inexistants, aux USA… en Chine, et ailleurs.

Je vais, donc, laisser les chercheurs inféodés et tapineurs, bien en laisse, continuer à se masturbiner le cerveau bien emmitouflé d’extase devant Greta d’ARC, la nouvelle Apôtre du Réchauffement Climatique, voguant – toutes fausses pudeurs hystériques de carbone déployées – sur son yacht de milliardaire compensé, afin de mieux turbiner et torpiller les masses populaires en les terrorisant sur mode “how dare you?”… pour canicul-bénis aux connexions synaptiques très verglacées.

Et je vais, maintenant, décocher les flèches du Réel de mon ARC, l’Apocalypse du Refroidissement Cadavérigène. “Apocalypse” dans le sens de “Révélation” et “Cadavérigène” dans le sens de “générateur de cadavres” humains, et animaux domestiques, lorsque la nourriture fera défaut – du moins, lorsqu’elle fera défaut, fatal, à plus que quelques dizaines de milliers d’enfants, par jour.

Le Bûcher Planétaire que Greta, la pythie pitoyable, nous vocifère et nous promet – du haut de son piédestal de grande bourgeoisie Suédoise, en papier crépon recyclable – ne serait-ce pas le bûcher des cadavres que l’on brûle, par centaines de millions, lorsque les pandémies infectieuses moissonnent et vendangent les populations humaines – alors que les vignes, les jardins et les champs, sont abandonnés et confiés aux oiseaux, aux mulots, aux taupes et aux scarabées – et à toute âme qui survive aux Grands Frimas Glaciaires. Bom Shakti!

 

Le Grand Minimum Solaire et les Tantrums d’El Niño

Spörer, en 1887, a démontré que les années, entre 1672 et 1699, furent caractérisées par une absence telle de taches solaires que la fréquence était inférieure à 50 taches par année. C’est, déjà, ce que Lalande avait affirmé dans son ouvrage, de 1792, “L’Astronomie”. Spörer fonda ses investigations sur les observations des astronomes Français, à savoir Jean Picard (1620-1682), Philippe de la Hire (1640-1718), ou Polonais, Johannes Hevelius (1611-1687). En comparaison, durant le même laps de temps, au siècle passé, la moyenne normale de taches solaires était de l’ordre de 40 000 à 50 000.

Dans le volume 91 du Journal l’Astronomie, François Link, de l’Institut d’Astrophysique de Paris, a publié, en 1977, un essai intitulé “L’Activité Solaire au 17ème siècle”.  [475] 

Dès le début du 17ème siècle, l’évolution de puissants télescopes permit d’observer, avec une très grande précision, les taches solaires. Entre 1612 et 1614, une centaine de taches solaires fut consignée, chaque année et quasiment aucune en 1617 et 1618. Ensuite, entre 1645 et 1715, ce fut la période à proprement nommée, Grand Minimum Solaire de Maunder, qui ne vit l’émergence que d’une centaine de taches solaires, à peine, en 70 années – malgré que 8000 observations, environ, eussent été réalisées de par le monde, durant cette période.

Pour citer James Marusek, dans son essai intitulé “Little Ice Age Theory”: «Lorsque le Soleil tarit de taches, le niveau de rayonnements ultra-violets qu’il émet décroit drastiquement. Cette réduction altère le réchauffement de l’atmosphère supérieure, appelée la stratopause, [NDT: qui est située à environ 50 kilomètres d’altitude] qui modifie, en retour, la zone de réaction où se forment les cristaux de glace de poussière de diamant. Il s’agit d’une force de démultiplication en raison des quantités minuscules d’eau nécessaires à la production de ces cristaux de glace de poussière de diamant. Ces cristaux de glace microscopiques peuvent flotter, ainsi, pendant des semaines ou des mois, en créant, en-dessous, des poches d’air froid. Lorsque la production normale de poussière de diamant décroit, dans les régions Polaires, la température augmente et les vortex polaires s’affaiblissent en amplitude. La poussière de diamant qui chute dans la stratosphère, à l’extérieur du vortex polaire, génère des blocages, en hauteur, qui modifient les structures de vents du Jet Stream d’un flux zonal vers un flux méridional. La structure de flux méridional permet, également, au Jet Stream, d’introduire et de déplacer de l’air plus froid des régions de haute latitude vers des régions de latitude moyenne.» [478]

La température globale moyenne, sur Terre, s’avère avoir été relativement stable durant les six derniers millénaires – si l’on accorde quelque confiance à la reconstruction émergeant de multiples analyses de carottes glaciaires, d’études palynologiques (l’étude des pollens), d’études dendrochronologiques (étude des cycles/cercles de croissance des arbres) et de la datation des spéléothèmes (des concrétions minérales souterraines). Les variations moyennes, de cette température globale, sont de l’ordre de 2°C entre les Pics de Minimum et Maximum Solaires et elles peuvent aller jusqu’à 3°C dans la région des Tropiques. C’est, par exemple, la différence de température moyenne globale qui exista entre le Petit Age Glaciaire (de l’an 1450 à l’an 1850) et l’Optimum Climatique Médiéval (de l’an 950 à l’an 1250) lorsque les Vikings étaient les animateurs de l’Europe du Nord sur des mers glaciales, dénuées de glaces.

C’est ce qu’explique Gérard Beltrando, Professeur Universitaire de Climatologie, dans son ouvrage intitulé, “Les Climats: Processus, Variabilité et Risques”: «Plus récemment, d’autres variations du système climatique semblent imputables à ce type de dérèglement. Ainsi, vers 980, les eaux profondes se produisaient plus au nord qu’actuellement; l’étendue des glaces dans l’Arctique était moins importante, les températures estivales étaient d’environ 2°C au-dessus des valeurs actuelles. C’est durant cette époque chaude du Moyen Âge, appelée Petit Optimum, ou optimum médiéval, que les Vikings ont atteint l’Islande, le Groenland (la Terre Verte) et probablement les côtes nord-américaines… En Europe, durant cette période, les hivers sont doux, les étés chauds et secs, les récoltes sont bonnes, les grandes famines disparaissent. À l’opposé, le Petit Age glaciaire (1450-1850) qui a affecté plusieurs régions du globe peut s’expliquer par une diminution du flux de chaleur transporté par l’océan vers l’Atlantique nord durant cette période. Mais d’autres facteurs tels l’intensification de l’activité volcanique ou la diminution de l’activité solaire peuvent aussi contribuer à l’explication des épisodes froids».

Je ne connais pas du tout le Professeur Gérard Beltrando mais, pour ceux qui s’auto-proclament des “affirmationnistes climatiques”, ce climatologiste ne peut être qu’un criminel négationniste climatique, à la solde des pétroliers, car il ose, tout d’abord, évoquer “la Terre Verte” – ce qui , pour eux, est encore plus outrancier que d’évoquer la Terre Plate ou le Trou au Pôle Sud, dont sortiraient les vaisseaux spatiaux des Hyperboréens… Ce professeur ose, ensuite, évoquer le sacrilège d’une température de 2°C supérieure à la nôtre actuellement – et cet argument engendre de très grosses transpirations chez tous les caniculs-bénis convaincus qu’à 45°C, à l’ombre, le sang commence à bouillir…

Il est à noter, d’ailleurs, que deux des principaux corps de dissémination de Fakenews, en France – certifiées conformes “néo-sionistes génocidaires” – à savoir Fakypedia et les Décodeurs de l’ImMonde (on se bouche le nez), promeuvent le mensonge de températures, durant l’Optimum Climatique Médiéval, qui auraient été inférieures à celles du début de notre siècle.

Ce qui est de la science “claire comme de l’eau de roche”, pour ricocher sur l’expression favorite “crystal clear” de Greta – qui, parfois, en vient à abandonner ses vociférations cataclysmiques pour invoquer la fabulation Néo-Darwiniste –  c’est que les Grands Minimum Solaires s’accompagnent de phases très mouvementées du phénomène connu sous le nom d’El Niño.

Ce phénomène ne laisse pas indifférent car, en phase normale et non exacerbée, El Niño joue au ping-pong avec la Lune et la balle est de taille: c’est tout l’Océan Pacifique qui remonte de 60 cm sur les côtes Asiatiques, par rapport aux côtes Américaines, quand les vents sont d’est… et réciproquement.

Toutes les archives historiques d’Europe, de Chine et des Amériques, démontrent le fait que les cycles récurrents et naturels, de ce phénomène El Niño, au cours de la période du Minimum Solaire de Maunder, ont fortement aggravé la situation agricole, alimentaire et sociale du monde entier. Pourquoi?

Parce que la baisse d’intensité Solaire induit une baisse drastique des températures  globales moyennes sur Terre et exacerbe, par conséquent, les risques de sévérité des manifestations Atmosphériques d’El Niño. Ces manifestations exacerbées d’El Niño, à leur tour, induisent une augmentation conséquente de l’activité volcanique qui, en rejetant du dioxyde de souffre, dans la stratosphère, diminue d’autant la réception de l’intensité solaire – qui est, déjà, amoindrie à sa source de par des cycles solaires naturels.

D’autre part, toutes les archives historiques des titres de grande presse, et des articles scientifiques, autour de l’année 1975, mettent, déjà, en exergue une alerte et une panique totale de la société, et des agriculteurs, eu égard… à un Refroidissement Atmosphérique Global annoncé par des météorologistes. Et, là de nouveau, la science est “claire comme de l’eau de roche” car il n’existait pas, à l’époque, encore, d’enjeux lobotomisateurs.

N’est-il pas fascinant que les même débiles qui, dans le passé, beuglaient qu’ils allaient sauver le Climat du Réchauffement Climatique, sans prendre conscience que des villages réapparaissant de glaciers fondant avaient, quand même, été bâtis, une fois, durant des périodes  chaudes… ont rejoué la même carte perdante cet été. En effet, si le Groenland a fondu plus que de coutume, durant l’été 2019, à cause du même phénomène atmosphérique annoncé, c’est que s’il continuait dans cette direction… il redeviendrait une Terre Verte, Groen/land. Mais ils récusent le fait que le Groenland ait été vert.

Les Autorités tentent, ainsi, de prolonger les bains de foules lobotomisants, dans les mares purulentes de la science-fiction d’épouvante atmosphérique d’Al Gore, pendant que tous les gorets du monde s’effondrent sous l’impact d’une grippe africaine qui voyage à la vitesse du vent – et même surtout, à la vitesse des avions de lignes brassant des touristes à gogo. Tout va bien?

C’est ainsi que la Revue US, “Science Mag”, explique, en 1975, basiquement, au grand public, les mécanismes extrêmement connus – et très bien déclinés, déjà, à l’époque – des ondulations très mouvementées du Jet Stream lors des Grands Minimum Solaires:

« Le principal changement atmosphérique qui accompagne, normalement, une tendance au refroidissement est un accroissement de la variabilité – à savoir une alternance de phénomènes extrêmes de températures et de précipitations, dans n’importe quelle région – qui vont très certainement faire baisser les productivités agricoles moyennes. On peut découvrir la raison de cet accroissement de la variabilité en examinant les circulations des vents, dans la haute atmosphère, accompagnant les périodes plus froides.

Durant les périodes plus chaudes, c’est une “circulation zonale” qui prédomine durant laquelle les vents d’ouest, prévalant dans les zones tempérées, sont balayés, sur de très longues distances, par quelques puissantes zones de basse et haute pressions. Il en résulte une distribution plus régulière de conditions atmosphériques qui varient relativement peu, de mois en mois et de saison en saison.

Par contre, durant les périodes plus froides, les vents de haute altitude sont fractionnés en cellules irrégulières par des zones de pression plus faibles, et plus nombreuses, résultant en la formation d’une structure de “circulation méridionale”. Ces cellules, faibles et petites, peuvent stagner au-dessus de vastes régions, pendant des mois, produisant des températures froides, d’un côté, et produisant des températures chaudes, d’un autre côté – qui ne correspondant pas du tout à la normale des saisons. Les sécheresses et les inondations augmentent en fréquence et peuvent même alterner d’une saison à l’autre, comme l’an passé en Inde.

Ainsi, alors que l’hémisphère, dans sa globalité, est plus froid, il se peut que certaines régions spécifiques battent des records de températures et de précipitations – dans les deux extrêmes du spectreTraduction et Soulignements de Xochi.

Pour tous ceux qui m’accuseraient de falsifications atmosphériques, ou d’illusions intempestives, la photo du texte de l’article de “Science Mag” est en ligne. [535] Cela ne nous rajeunit pas, 1975.

Et, si de telles descriptions, sommaires, ne sont pas suffisantes à la compréhension des non érudits – et sauveteurs de climat durant leurs loisirs – c’est, sans doute, que l’organe d’appréhension fait défaut chez certains… Serait-ce en raison du même défaut de fabrique de l’Evolution Aveugle, sur mode Néo-Darwiniste, qui, justement, a tendance à impacter génétiquement, de façon aléatoire mais plus ciblée, les disciples de cette secte? A savoir, les Néo-Darwinistes auraient-ils eu la chance de découvrir le défaut de câblage neuronal, et génétique, de l’Evolution Aveugle qui les a engendrés, eux-mêmes, gisant ainsi dans une telle intempérance?

En conclusion, les Grands Minimum Solaires sont souvent concomitants de moussons plus faibles et d’une augmentation des tremblements de terre ainsi que de l’activité volcanique – qui aggravent d’autant plus les désastres agricoles, alimentaires, sanitaires et sociaux. Cette situation générale est, même, encore plus aggravée, dans les régions de latitudes nordiques, de par le fait que l’accroissement très conséquent des surfaces glacées, et enneigées, provoquent une énorme réflexion (un albedo) de l’intensité solaire – générant, ainsi, encore plus de refroidissement atmosphérique.

Réalise-t-on que, depuis une vingtaine d’années, les universités Néo-Darwinistes, des USA, ont été financées par Epstein, et sa clique de Maussades, pour émettre force coliques frénétiques, doctes et universitaires, sur le thème de l’effondrement, certain et proche, de l’agriculture mondiale sous l’impact de la fournaise climatique?

Très sérieusement, Epstein s’est-il suicidé? Si non, pourquoi voulait-il rester vivant?

Selon ces chercheurs universitaires – doctorés et patentés et, surtout, très tentés par tous appâts dorés – toutes les variétés agricoles modernes hybridées, mutagénées ou chimérisées, ne pourraient pas résister à une augmentation de la température moyenne de 2°C. Pourquoi? Tout simplement – et ils l’occultent – parce que ces variétés, extrêmement manipulées, possèdent une fenêtre de croissance hyper chronométrée qui ne peut se satisfaire de contingences non programmées – tel que ce qui est qualifié, présentement, d’Anomalies Atmosphériques.

Tous les chercheurs authentiques non-croyants, qui ne pratiquent ni la langue de bois ni la langue de foi, savent que les deux Petits Optimum Solaires – le Petit Optimum Romain, à l’apogée de l’Empire Romain, et le Petit Optimum Médiéval, de la Période Viking – se sont caractérisés, par une augmentation de 2°C (par rapport à aujourd’hui) et par une prospérité agricole très prononcée, sinon même phénoménale.

Selon des données agronomiques communément répandues – et d’autant plus réalistes lorsqu’il s’agit de variétés agricoles modernes possédant un spectre génétique très peu diversifié, et donc, très peu de résilience – la moindre variation de température, de périodes exemptes de gelées, etc, peut transformer une récolte potentielle en non-récolte garantie.

Par exemple, dans les régions de rizières, une chute de 0,5°C en début ou en fin de saison raccourcit la saison de croissance du riz en moyenne d’une dizaine de jours, dans les deux cas. Une chute de 2°C va entraîner une baisse de la productivité de riz de l’ordre de 30 à 50% et une baisse d’altitude adéquate de croissance de 400 mètres.

Par exemple, dans des régions ne possédant que 150 jours sans gelée, il est considéré qu’une chute de 2°C va générer une perte de récolte de céréales pouvant atteindre jusqu’à 80%.

Ce sont de telles conditions qui vont prévaloir durant le Grand Minimum Solaire de Zharkova annoncé – car ce sont de telles conditions qui ont prévalu durant le Grand Minimum Solaire de Maunder de 1618 à 1715.

 

Les Gigantesques Charniers Humains du Grand Minimum Solaire de Maunder

Le Minimum de Maunder perdura, officiellement, de 1645 à 1715 – mais certains chercheurs évoquent le début des perturbations atmosphériques dramatiques vers 1618. Dès, le tournant du siècle, en Suisse, Renward Cysat (1545-1614) – qui est considéré comme l’un des deux plus éminents observateurs et chroniqueurs atmosphériques Suisses du 17 ème siècle, avec Wolfgang Haller (1525-1601) – écrivit, un jour, que «les quelques années passées ont constitué une séquence étrange et extraordinaire de métamorphoses atmosphériques» et il affirma qu’il était le témoin d’un nouveau cycle atmosphérique qui n’allait pas être tendre pour les sociétés humaines.

Renward Cysat était le chancelier et l’historien de la cité de Lucerne, en Suisse, et à ce titre, il enregistra les données atmosphériques, de cette ville, de 1570 à 1614, l’année de son décès. Il était en contact permanent avec les paysans de sa région afin d’ausculter les paramètres du Réel Atmosphérique Agricole.

Renward Cysat était, également, un homme de théâtre, un polyglotte et surtout un botaniste et pharmacien, réputé pour son humanisme, qui utilisait, en tant que Plantes Médicinales Maîtresses, les espèces suivantes: le Bigaridier, le Laurier-Cerise, le Galéga, le Ricin, le Genévrier, la Gentiane, la Belladone, la Mandragore, l’Aconite, la Jusquiame, la Douce-Amère, le Datura, etc. L’officine de pharmacie qu’il acheta, en 1565, fut conservée dans sa famille jusqu’en 1826. [477]

Si l’on veut, par exemple, résumer la situation en ce qui concerne l’Europe et la Chine,  pour ce Minimum de Maunder – se manifestant en plein Petit Age Glacial, on peut, déjà, affirmer que la période allant de l’année 1500 à l’année 1800 a vu les mêmes tendances atmosphériques, agricoles, alimentaires et sociales prévaloir. Et ce ne sont pas des rumeurs car ces deux continents ont des registres de températures, de stocks agricoles, de populations, etc, très circonstanciés. Ainsi, par exemple, au 17ème siècle, si la Chine perdit plus de la moitié de sa population, d’environ 150 millions de personnes, ainsi que l’Europe la sienne, d’environ 100 millions de personnes, tel que déjà évoqué, ce fut tout autant à cause de famines, d’épidémies que de troubles sociaux au cours de révolutions, de frondes, de révoltes, d’insurrections…

… qui permettaient d’éliminer une partie de la population affamée, en abreuvant les terroirs de sang humain fertilisant – tout en restructurant l’Autorité aux mains des plus psychopathes et criminels. Et ils sont toujours là en train de nous pourrir la Vie.

Voilà, par exemple, pour une tranche de vie génocidaire, un catalogue des diverses manifestations sociales extrémistes, sur les terres d’Europa, durant cette période du 17ème siècle. Entre 1618 et 1648, la Guerre de Trente ans, en Allemagne, dévasta le pays. Entre 1636 et 1666, ce sont des dizaines de révoltes qui virent le jour de par le monde, dont en Europe:

En 1636: Croquants dans le Périgord (jusqu’en 1638) ; Autriche.

En 1637: Cosaques (jusqu’en 1638); Ecosse (jusqu’en 1651); Portugal où la moitié des villes se rebellèrent (jusqu’en 1638). / En 1639: Nu-Pieds en Normandie.

En 1640: Catalogne (jusqu’en 1659); Portugal (jusqu’en 1668).

En 1642: Angleterre (jusqu’en 1660): c’est la Grande Rébellion.

En 1647: Naples et Sicile (jusqu’en 1648). Avec plus d’une centaine de révoltes dans le Royaume de Naples.

En 1648: France. La Fronde appelée, aussi, la Guerre des Lorrains (jusqu’en 1653); Russie (jusqu’en 1649); Ukraine: révolte contre la Pologne (jusqu’en 1668); Turquie.

En 1650: Changement de régime en Hollande (jusqu’en 1660).

En 1651: Bordeaux. C’est la Révolte de l’Ormée (jusqu’en 1653); Turquie.

En 1652: Andalousie. Révolte d’une vingtaine de cités. En 1653: Suisse.

En 1656: Turquie.

En 1660: Danemark. C’est la Restauration en Angleterre, Irlande et Ecosse.

En 1662: Moscou.

Voir l’ouvrage de Geoffrey Parker. “Global Crisis: War, Climate Change and Catastrophe in the Seventeenth Century”.

Durant la période de 1630 à 1645, on retrouve trois des années les plus froides des huit derniers siècles – à savoir des années dont la température moyenne est de 2°C inférieure à celle de la fin du 20 ème siècle. Généralement parlant, les périodes des années 1650, des années 1670 et des années 1690 se caractérisèrent par une température inférieure de 1,5°C tandis que la période des années 1600 se caractérisa par une température inférieure de 2°C – inférieures à celle de la fin du 20 ème siècle.

Neuf des étés, entre 1666 et 1679, furent exceptionnellement froids et, en Europe de l’ouest, l’année 1675 fut la plus tardive, et donc la plus catastrophique, quant à la date des récoltes de toute la période s’étageant entre 1484 et 1879.

De plus, de 1638 à 1644, il y eut, au moins, une douzaine d’éruptions majeures, dans la zone Pacifique, qui accentuèrent le Refroidissement Global Planétaire déjà provoqué par le Grand Minimum Solaire de Maunder.

L’hiver 1620/1621 fut particulièrement rigoureux dans toute l’Europe: les rivières étaient gelées, les canaux de Hollande également et même le Détroit du Bosphore. L’été 1627, en Europe, fut le plus humide des 500 dernières années et l’année 1628 fut une année sans été – et sans récoltes. La première moitié du siècle vit des inondations, des tempêtes de neige, des sécheresses, sévir, par cycles destructeurs de l’agriculture, au Mexique, en Amérique du nord, en Chine, au Japon, en Inde, dans les Philippines, en Egypte, etc. Les années 1638 à 1641 furent également particulièrement extrêmes quant au froid: en Bohème, par exemple, des gelées d’été détruisaient les récoltes. C’est en 1641 que la Scandinavie enregistra ses températures les plus froides. C’est entre 1643 et 1671 que l’ile de Java enregistra sa période de sécheresse la plus étendue des quatre derniers siècles. Quant au Chili, il fut en pleine sécheresse de 1615 à 1637. Sur l’Ile de Wight, il y eut seulement trois jours de soleil entre le 1er mai et le 15 septembre 1648.

En Chine, l’hiver 1649/1650 fut le plus froid jamais enregistré. Sur tout l’hémisphère nord, l’hiver 1657/1658 fut terrible: toutes les rivières gelèrent, autant le Rhin, que le Danube ou le Delaware.

En France, dans les régions de l’est, entre 1640 et 1643, les vendanges furent reculées d’un mois, les prix des grains explosèrent et ce furent également les trois années les plus humides jamais enregistrées en Andalousie. En France, les étés 1648, 1649 et 1650 furent à ce point catastrophiques que les vendanges furent extrêmement tardives et que le prix du pain battit les records de ce siècle. En 1651, le Languedoc vit une sécheresse de presqu’une année. Ce sont entre 1650 et 1680 que la Russie a vécu ses années les plus froides, toutes saisons confondues. Durant cette même période, exactement, ce fut la séquence la plus froide jamais enregistrée, en Chine, durant les deux derniers millénaires dans les régions des fleuves Jaune et Yangtsé. Durant les années 1670, il fallait porter des vêtements très chauds en Egypte.

Les cinq années, de 1646 à 1650, et cinq autres années de 1657 à 1661, virent les récoltes de l’Angleterre, totalement ruinées, ainsi que dans d’autres pays du nord de l’Europe. En 1675, il n’y eut pas d’été dans l’hémisphère nord, de nouveau, et c’est durant cet hiver que la Tamise fut gelée pendant 6 semaines – de sorte à installer un marché permanent.

En 1655, l’abbesse du couvent de Port Royal, Jacqueline-Marie-Angélique Arnauld, se lamentait qu’un tiers de la population avait péri – à savoir 10 années, seulement, après le début officiel de ce Grand Minimum Solaire. Certains registres de paroisses catholiques, de la région Parisienne, indiquent qu’un quart de la population mourut en une seule année. Une génération plus tard, l’empereur de Chine affirmait que la transition de la dynastie Ming à la dynastie Qing vit la moitié de la population Chinoise périr. En Chine encore, une reconstruction du niveau de population dans la région de Tangchen, dans le Jiang Nan, entre 1631 et 1645, fait état de 60% de décès. Entre 1627 et 1643, il sévit une gigantesque famine en Chine telle que ce pays n’en avait pas connu de telle depuis le début du sixième siècle. Selon leurs archives de température, l’hiver de 1649-1650 fut leur plus froid enregistré.

La Pologne perdit la moitié de sa population entre 1629 et 1661. Le Bélarus perdit entre 40% et 95% de ses populations urbaines, en fonction des régions, entre 1648 et 1667. En Allemagne, des parties entières de la Poméranie et du Mecklenburg, par exemple, perdirent les deux-tiers de leur population entre 1618 et 1648. La région Allemande du Württemberg possédait 450 000 personnes en 1618 et seulement 100 000 en 1639.

En France, durant le grand hiver de 1709, ce sont 600 000 personnes qui périrent: la population affamée consommait du gouet maculé (l’arum), de l’asphodèle et du chiendent. En mai 1710, 1/8 ème de la population de Londres mourut de la variole. En 1715, plus d’un tiers de la population périt en France. Le 22 janvier 1716, il faisait -20°C à Paris et, en Angleterre, des kermesses étaient organisées sur la Tamise gelée.

 

L’Ingénierie Climatique: une Vaccination de l’Atmosphère

par Injections Métalliques?

Le célèbre astronome, Edmond Halley, ne vit d’aurore boréale qu’en 1716 – à savoir à la sortie du Grand Minimum Solaire de Mauder. Ce fut sa première aurore boréale en 50 années d’observations astronomiques! De plus, ni Halley, ni les autres astronomes, ne décrirent, entre 1640 et 1710, le brillant halo qui est caractéristique des éclipses solaires, de nos jours. Pourquoi? Parce que ces halos solaires d’éclipses, et les aurores boréales, disparaissent lors des périodes de Grand Minimum Solaire, à savoir, lorsque l’intensité solaire baisse dramatiquement d’amplitude – et que les populations meurent de faim et de maladies épidémiques.

Les aurores boréales constituent, intrinsèquement, des interactions magiques entre certaines particules de l’Atmosphère, telles que les cristaux microscopiques de glace, dénommés “poussières de diamant”, d’une part, et les vents Solaires porteurs d’électrons, très chargés, d’autre part. Ces poussières de diamant, flottent dans l’Atmosphère supérieure, pendant des semaines ou des mois, en reflétant le Soleil, et créent, ainsi, des poches d’air froid qui modulent les vortex polaires, les températures planétaires et le Jet Stream. Les poussières de diamant sont les modulatrices et animatrices des Hauts Vents.

L’Atmosphère est, ainsi, une copulation permanente entre les Vents générés par les poussières de diamant Telluriques et les Vents Solaires vecteurs de poussières d’étoile. L’Atmosphère est la sphère de l’Atmos, la sphère du Souffle, un terme Grec issu du Proto-Indo-European “hweh” signifiant “souffler” et qui a donné les termes “vent”, “wind” et, également, en Sanskrit, les termes “va” et “vata” – dans l’Ayurvéda, par exemple.

C’est ainsi que les Shamans Hopis, ou Tibétains, appellent les Vents des Pluies pour apaiser la soif de leur maïs, ou de leur orge, dans les déserts minéraux où survivent leurs Peuples. C’est ainsi que le Nagual appelle les Vents de la Source lorsqu’il enguirlande l’Arbre de Vie d’une magie rituelle.

Aujourd’hui, des chercheurs, dans leurs laboratoires feutrés et aseptisés, commencent à se poser la question de savoir si, par hasard, l’intensité Solaire aurait quelque impact sur la productivité agricole. Il fallait, franchement, y penser! En fait, ces recherches sont, très récemment, motivées, et financées, par la Fondation Bill Gates, la grande promotrice des campagnes de vaccinations de l’OMS, l’Organisation pour le Massacre Sanitaire, (dont les campagnes de vaccination pour la stérilisation féminine), et la grande promotrice de ce que les prédateurs déments qualifient, maintenant, d’ingénierie climatique – pour réfléchir la lumière Solaire, et donc refroidir la Planète afin de la sauver de la fournaise. [493]

Selon mon Terton favori, les Dakinis – “Khandroma” en Tibétain, les “Danseuses des Etoiles” – sont des manifestations de l’Aura Bio-Electro-Magnétique de la Terre telle qu’elle est perpétuellement imprégnée, d’intensités, par les vents Solaires. Lucy in the Sky with Diamonds! Il n’est point à douter qu’elles ne verront pas, d’un très bon vent, une grossière manipulation de leur Atmosphère tel que le proposent le suprême criminel vaccinaliste, au monde, à savoir Bill Gates, et sa fondation génocidaire du même nom.

Pouvons-nous imaginer que l’ingénierie climatique – de perfusion de l’Atmosphère par des technologies de dissémination de particules métalliques – soit, ainsi, une Vaccination à l’échelle Atmosphérique? Pouvons-nous imaginer que cette perfusion – par des particules diverses et variées, tel que l’aluminium, l’oxyde d’aluminum, le barium, le strontium – soit à l’image des tonnes de métaux qui sont déversées, quotidiennement, en guise d’adjuvants, dans le corps des bébés et des enfants gavés de vaccinations toxiques? Cela me déplait très fortement de l’imaginer, ainsi, mais je l’imagine, nonobstant. Car, quelle autre analogie serait plus vivifiante des connexions neuronales?

L’ingénierie climatique, à l’échelle de l’Atmosphère – pour la rédemption du Péché de Carbone et pour Sauver la Planète de la Fournaise – ne serait-elle pas une nouvelle abomination pécatogénique sur tonalité de Poupée de Vaudou Juif? A savoir, un copier-coller du Jésus crucifié sur LA Croix pour sauver toute l’Humanité de l’Enfer consumant – de par l’emprise du péché originel sur son âme.

Cette outrecuidance à vouloir contaminer l’Atmosphère est, d’ailleurs, à l’aune de la capacité technologique d’extraire, du coeur de la Planète, de multiples ressources (or, pétrole, eau, biomasse alimentaire, minéraux, uranium, sel, biomasse fertilisante…) et de rejeter des poubelles industrielles dans la Biosphère – le sol, l’eau, l’air – sans s’enquérir, auprès de la Mère, si elle a mis en place ses processus d’émergence de vecteurs régénérateurs. 

A l’automne 2019, la propagande bat son plein car les Autorités commencent à préparer les Peuples à l’inévitabilité d’une chimérisation de l’Atmosphère, par injection massives de particules métalliques contaminantes, en raison de l’extrême urgence du Réchauffement Anthropique

L’ingénierie climatique, dénommée également “solar geoengineering”, orchestrée par Bill Gates et ses hordes de prédateurs déments, est une guerre suicidaire lancée à l’encontre des Dakinis de l’Atmosphère Vivante. Sans même parler des conséquences désastreuses pour la biodiversité, sous tous aspects. [491]

 

Anti-Sorcellerie Climatique et autres Chasses aux Sorcières Médicinales

C’est également durant le Petit Age Glaciaire que Paracelse, (1492-1541), le grand génie de la thérapeutique, vécut et enseigna ses multiples innovations. Il mourut très jeune, et peut-être empoisonné, dans l’amertume de ne pas avoir été compris par les étudiants, ou par ses collègues en médecine, totalement lobotomisés par le gang universitaire médical de l’époque: à savoir, le même gang mafieux qui sévit aujourd’hui, mais sous guise Néo-Darwiniste, encore plus dangereuse car teintée de scientisme..

Le 24 juin 1527, au Solstice, Paracelse, qui était conférencier à l’Université de Bâle, brûla publiquement les manuels médicaux conventionnels de l’époque, ceux d’Avicenne et de Galien, afin de défier l’établissement médical. En vain… ce qui n’est pas étonnant car il proclamait que: «Le thérapeute doit passer par l’examen de la Nature, qui est la Biosphère et tous ses fondements. Ce que la Nature lui enseigne, il doit le confier à sa sagesse sans ne rien cependant chercher, dans sa propre sagesse, si ce n’est dans la Lumière de la Nature.»

Paracelse, était également un praticien avéré de l’arrogation. Aujourd’hui, lorsque je contemple, autour de moi, la situation d’intense hallucination collective, il est aisé de comprendre les frustrations et les colères de ce grand génie et innovateur Européen de la Médecine Authentique – à savoir de la Médecine qui soigne.

Il disait de lui-même:  «La Nature ne m’a pas conçu à l’eau de rose et je n’ai pas été nourri aux figues et au pain blanc mais, bien plutôt, au pain d’avoine, au fromage et au lait. Ainsi, il se peut que je ne sois pas très civil pour les gens bien élevés et convenables. En effet, nous ne nous entendons pas très bien, nous qui fûmes vêtus de cônes de pin, avec ceux qui portent des habits de soie. Malgré que je puisse paraître abrupt, je me vois gracieux. Comment ne puis-je pas paraître étange pour toute personne qui n’a jamais vagabondé sous le soleil? »

Un siècle plus tard, les hiérarchies ecclésiastiques, de différents bouillons de culture pathogène, s’activèrent pour inviter les Peuples à se repentir face à la punition divine manifestée par les intempéries d’une Atmosphère tumultueuse et calamiteuse – qualifiée, par les Grands Prêtres, d’Atmosphère Peccatogénique. Ainsi, dans les années 1630, en Allemagne, des juristes Protestants enjoignèrent la population à faire preuve de modération en ce qui concerne la nourriture, la boisson, la tenue vestimentaire, et les plaisirs sensuels – et plus particulièrement ces plaisirs impliquant la sodomie, la danse et l’adultère.

Il semblerait, donc, qu’à cette époque la mode LGB(T) était bien intégrée dans le paysage social – hors cataclysmes atmosphériques générant, alors, un syndrome de bouc émissaire.

Leur voisin Catholique, Maximilien de Bavière, fit de même et interdit la danse, l’alcool, les jeux, le sexe extra-marital, les genoux nus en-dessous des jupes, pour les femmes – et, surtout, les Carnavals Païens, et autres Fastnacht, où ce sont, plutôt, les jupes qui sont tombées en-dessous des genoux. Dans les années 1640, le Parlement Britannique exigea que tous les théâtres soient détruits, que les acteurs soient fouettés et que tous les joueurs soient à l’amende.

Les serpillères politiques, et autres censeurs religieux, avaient, déjà, fort bien compris que, tout comme la sexualité orgiastique, le jeu doit être réprimé car tous deux sont des expressions Gaïennes du grand Orgasme Biosphérique et de sa Loterie de Vie. Il n’est pas étonnant que Paracelse le Rebelle ait haïs ces psychopathes toute sa vie – et, sans doute, lui rendirent-ils bien, en l’empoisonnant.

Durant toutes ces décennies, le chasse aux sorcières, sage-femmes, thérapeutes et autres marginaux non lobotomisés par le monothéisme chrétien, reprit d’ampleur en Europe et en Amérique du nord. Ce type de chasse non autorisée par les Droits de l’Homme, et autres contes pour enfants à la crèche, est prévalent, sur les Terres d’Europa, depuis près de deux mille années.

C’est un génocide permanent du monde Païen – que d’aucuns appellent la civilisation judéo-islamo-chrétienne.

Ainsi, en Allemagne, en mai 1626, à la suite d’un hiver rigoureux et d’un accès de grêle destructrice, 900 hommes et femmes furent emprisonnés, torturés et exécutés car ils furent accusés et convaincus de sorcellerie climatique. Vingt années plus tard, le Parlement Ecossais accusa la sorcellerie croissante, dans les campagnes, de provoquer des années sans récoltes, et il autorisa plus d’exécutions de sorciers et de sorcières pour apaiser la Colère Divine. En Amérique du nord, les campagnes hystériques, à l’encontre de la sorcellerie, se manifestèrent lors des périodes de très grands froids: entre 1635 et 1645 et durant les procès de Salem en 1691/1692.

Je renvois les lecteurs intéressés, par plus de précisions par cette historique Chasse à la Sorcellerie, à mon Canto subséquent: “Un Temple de la Sorcellerie sur les Cendres de la Cathédrale Consumée?”

En France, entre les années 1640 et 1680, le nombre de tremblements de terre doubla dont l’un des plus forts jamais enregistrés – ce qui est logique car ils sont concomitants des Grands Minimums Solaires. Selon France-Culture: « Les tremblements de terre sont les grands absents des manuels scolaires, les oubliés de l’histoire de France. Pourtant, l’exploration des archives et des sources historiques fait apparaître que plus de 750 séismes ont frappé le territoire français aux XVIIe et XVIIIe siècles, dont plus de 250 ont causé des dommages matériels, pour certains considérables »

C’est pour cela que, durant le 17 ème siècle, il n’est pas que le sexe, la danse, le théâtre ou la sorcellerie qui furent accusés de provoquer des cataclysmes et des mauvaises récoltes. Furent, également, accusées, calomniées, les éclipses, les étoiles et les comètes… et les tremblements de terre. Et même, en fait, les taches solaires, et à juste titre car, sans plaisanter, cela fait des millénaires que les alchimistes, astronomes et initiés ont appréhendé la relation intime entre la Biosphère, son Atmosphère et les taches Solaires.

Gageons en France que l’arrivée des Grands Froids risque d’activer une nouvelle campagne, qualifiée “d’Anti-Sémitisme Climatique”, à l’encontre de tout ce qui est dissident, réfractaire, alternatif, climato-sceptique, négationniste, anti-Macroniste, anti-BHL, anti-vaccinaliste, anti-chimériste… et bien sûr, de tout ce qui est foncièrement, intrinsèquement, Païennement et Celtiquement, anti-religieux.

 

Grand Minimum et Déficit de Nutrition Solaires Alimentant les Phobies de Fournaise et autres Affects Pécatogéniques de la Psyché

Sur le plan de la Chasse à la Dissidence Atmosphérique, et afin d’apprécier le niveau d’hallucinations collectives qui peut être généré par un illustre imbécile réchauffiste, se proclamant “journaliste scientifique”, il n’est que de se reporter à l’un des épisodes des “Hoax Climatiques” du journal Le Monde – l’Immonde en tous genres de Fakenews – animés par le Décodeur Climatique en chef, l’inénarrable, l’incontournable, l’indétronâble menteur et Joker du Néo-Darwinisme décomplexé: j’ai nommé Stéphane Foucart, le chasseur de têtes climato-sceptiques.

Foucart est, également, à la solde de l’Immonde, le journaliste scientifique en charge de  la Chasse à la Dissidence Vaccinaliste – même s’il tente, parfois, de donner le change à sa charge. Il a, ainsi, été missionné, le 30 décembre 2017, par son journal Immonde, pour faire mine de soutenir les mouvements d’opposition aux vaccinations autoritaires dans son vil article intitulé “Le risque est grand de voir la défiance s’accentuer vis-à-vis des vaccins”.

Lorsque l’Ethique et la Transparence seront intégrées dans un futur concept de Démocratie, il ne sera pas forcément nécessaire de dresser une ligne de démarcation entre les criminels, et autres génocideurs, sur mode serpillères politiques et les criminels, et autres génocideurs, sur mode serpillères journalistiques.

Selon Foucart, dans le cinquième épisode de cette série tragi-comique [484], si le Groenland s’appelle “la Terre Verte”, c’est tout bonnement parce qu’Erik le Rouge était un grand farceur! Ce serait écrit dans une histoire ancienne et comme tout ce qui est écrit dans la Bible, cela ne peut être que vrai: Yaldabaoth créa, ainsi, le monde en sept jours, en soufflant très fort dans un bol de pop-corn caramélisé. Ensuite, Foucart ose prétendre qu’il fait plus chaud à notre époque que durant le Petit Optimum Médiéval – et je lui conseille donc, tout bonnement, d’apprendre l’anglais. De plus, Foucart ose prétendre que le Petit Optimum Médiéval était un léger coup de chaud, en passant, sans impact dans l’hémisphère sud – et c’est strictement tout l’opposé qui a été, maintes fois, validé. [485] Que faut-il faire avec les cas désespérés?

Dans mon précédent essai, j’avais évoqué qu’en tête du peloton des pythies pitoyables – sur mode bûcher planétaire – nous avions Yannick Jadot et Greta Thunberg. J’avais oublié, en fait, que Foucart gît sous l’impact d’une over-dose chronique de dissonances cognitives atmosphériques lui donnant des hallucinations de Fournaise enragée – frisant le syndrome de la Fourrière. Maintenant, quitte à rajouter Foucart dans la locomotive de ce train suicidaire – pour toxoplasmosés climatiques – on peut, également, y rajouter Cyril Dion, l’ex dos fin de Pierre Rabhi, car il a une verte horreur que l’on ne parle pas de lui et de ses godicheteries – non recyclables.

Cela étant dit, il reste, cependant, qu’il existe une différence de taille entre ces trois mâles canicul-bénis, et écolo-thermistes hystériques, et Greta Thunberg: elle n’est pas consciente, elle, de jouer le rôle de la vierge sacrifiée, et propulsée au fond de la fournaise climatique – et il s’agit de beaucoup plus qu’une image – alors que les trois autres menteurs, et prédateurs, en sont fort conscients.

A propos d’hallucinés, aux crises de rages enfournaisées, je serai fort aise de connaître l’avis de la très perspicace thérapeute, Fiona Synapse, quant à la relation potentielle entre la toxoplasmose endémique, chez les animaux humains, et cette forme de pathologie mentale galopante qu’elle a qualifiée comme étant une “AAA” – une Anxiété Atmosphérique Apocalyptique. C’est absolument bien vu, même si je préfère utiliser cette appellation Apocalyptique, non contrôlée, selon le baromètre Atmosphérique des antiques Initiés et Instructeurs Païens.

Cette dynamique initiée, par Fiona Synapse, pour soigner tous les déréglés mentaux “climatiques” est très courageuse car nous sur/vivons au coeur d’une hallucination collective prononcée – et prononcée, même, à très haute voix par tous les prostitués du réchauffement anthropique qui sont de très dangereux criminels.

Ainsi que l’évoque, fort justement, Fiona Synapse: «De plus en plus de gens s’émeuvent du “changement climatique”. Ils veulent se “sauver” eux-mêmes ou l’humanité, la planète, les générations présentes ou futures, leurs enfants, les enfants de leurs enfants, et, souvent, leurs animaux domestiques, aussi. Mon ambition est plus modeste: je souhaite simplement stopper le déclin dans la fonctionnalité des neuro-transmetteurs, de tous ceux qui souffrent d’Anxiété Atmosphérique Apocalyptique, avant que cette situation n’atteigne un point de non retour lorsqu’ils commenceront à se faire réellement mal, à eux-mêmes, aux autres, à moi-même et à Gaïa».

Gail Bradbook, la co-fondatrice de cette mouvance écologico-hystérique, obsédée par la Fournaise, dénommée “Extinction-Rebellion – qui n’est, peut-être, qu’une ramification occulte des Fanatiques du melting-pot LGBT – raconte avoir été terrorisée, au Costa-Rica, durant trois prises d’Ayahuasca, et avoir entendu une voix, lors d’une prise d’Iboga – sans doute celle d’un Messie réincarné en Lanterne d’Halloween – qui l’illumina sur son chemin en lui disant qu’elle “pouvait créer sa propre réalité”. [495] C’est effectivement cette même découverte, époustouflante, terrorisante et cathartique, qui a été véhiculée, depuis une quarantaine d’années, et à tort et à travers, sur tous les fronts de la mouvance “Nouvel Age” impulsée par le milliardaire socialiste charbonnier, Maurice Strong – le créateur du Chicago Climate Exchange avec Al Gore et le jeune Barack Obama. Et, à ce sujet précis, je renvoie les lecteurs à mon essai de 2009: “Effets de Serres et Révolution Verte Eugénique”. [494]

Un article présentant ses élucubrations métaphysiques s’intitule: “Comment les psychéliques ont permis de façonner Extinction Rebellion”.

Gail Bradbook est une criminelle, consciente ou lobotomisée, lorsqu’elle ose invoquer un Réchauffement Anthropique pour expliquer, par exemple, la disparition des insectes.

 

Nemésis Médicale: une Hécatombe Iatrogénique

Le terme “Iatrogenèse” signifie, en Grec, “qui a pour origine la médecine”. Une guérison, tout autant qu’une pathologie, peut donc être iatrogénique. C’est Ivan Illich (1926-2002) qui, dès 1976, avait développé ce thème dans son ouvrage intitulé “Némésis Médicale: l’Expropriation de la Santé”. [472] Dans les années 70, ce grand penseur avait déjà, fort bien, analysé les supercheries tout autant du féminisme que de la scolarité obligatoire ou que de l’égalité devant l’eau – dans ses brillants ouvrages “Une Société sans Ecole”, “Energie et Equité”, “H2O”, etc. Nemésis Médicale: une Hécatombe Iatrogénique

Aujourd’hui, Ivan Illich – ce génie qui parlait une quinzaine de langues et qui enseignait en sept – serait dans les geôles de l’Etat, et de la Macronie décomplexée, pour appel à la dissidence scolaire, à la dissidence vaccinaliste, à la dissidence médicale, à la haine à l’encontre de tous les mouvements culs-bénis du fanatisme LGBT, etc…

…et surtout pour appel à la dissidence à l’encontre de la Pensée Unique et Universelle, celle qui tente, par tous les moyens génocidaires, d’exproprier les Peuples de l’Humanité de leur Nutrition, de leurs Plantes Médicinales, de leur Santé, de leur Vie… et même de leur Mort. Ivan Illich évoquait même la “magie noire technologique” de ce paradigme que d’aucuns qualifient d’Occidental.

En effet, il savait de quoi il parlait: il fut, à 33 ans, le plus jeune évêque catholique au monde et cela ne dura pas, très longtemps, car il fut rapidement chassé par le Vatican, pour causes de dissidences absolues, congénitales et irrémédiables avec la haute hiérarchie Jésuite – qui n’a jamais dansé sur cette tonalité mais sur celle des Justes, les Tzaddik, contre toutes apparences et autres cabrioles.

Comme je n’ai pas, sous la main, les Oeuvres Complètes d’Ivan Illich, chez Fayard, [473] j’ai retraduit un excellent passage très synthétique eu égard à l’évolution récente des pathologies et eu égard aux prétentions ridicules, faramineuses, grotesques et criminelles de l’Industrie Médicale. Rappelons que cela fut rédigé, et analysé, en 1975.

«L’étude de l’évolution des pathologies prouve que, durant le siècle passé, les médecins n’ont pas eu plus d’impacts sur les épidémies que les prêtres, à des époques antérieures. Les épidémies vinrent et s’en furent: les médecins ou les prêtres ne purent que les maudire et point les guérir. Ces épidémies ne furent pas plus impactées par les rituels réalisés dans les cliniques médicales que par les rituels coutumiers des autels religieux. Toute discussion quant au futur de la santé pourrait aisément commencer par la reconnaissance de ce fait….»

A New-York, par exemple, le taux de tuberculose était respectivement de 7% en 1812; de 3,7 % en 1882 (lorsque Koch isola son bacille); de 1,8% en 1910 (lorsque le premier sanatorium fut ouvert); et finalement de 0,45% dans les années suivant la dernière Grande Boucherie Mondiale – et avant, même, l’invention des antibiotiques. Il en fut de même pour le choléra, la fièvre typhoïde et la dysenterie qui évoluèrent selon les mêmes schémas de décroissance. En 1975, Ivan Illich affirma que 90% de la récession, entre 1860 et 1965, des mortalités infantiles et juvéniles provoquées par la coqueluche, la diphtérie, la scarlatine et la rougeole, sont antérieures à l’introduction des antibiotiques et des vaccinations systématiques.

«Cette récession peut être attribuée, en partie, à une amélioration de l’habitat et, donc, à une moindre virulence de l’impact de micro-organismes, mais le facteur, de loin le plus essentiel, fut une augmentation de la résilience générée par une amélioration de la nutrition. Aujourd’hui, dans les pays pauvres, la diarrhée et les infections du système respiratoire se manifestent plus souvent, durent plus longtemps, et induisent une mortalité supérieure lorsque la nutrition est déficiente – quelle que soit l’amplitude des soins médicaux localement disponibles. En Angleterre, au milieu du 19 ème siècle, les épidémies infectieuses firent place à des syndromes majeurs de malnutrition, tels que la pellagre et le scorbut. Ces pathologies atteignirent un pic et disparurent pour être remplacées par des maladies infantiles et, un peu plus tard, par un accroissement d’ulcères duodénaux chez les jeunes hommes. Lorsque ces dernières pathologies déclinèrent, les épidémies modernes s’imposèrent: maladies cardio-vasculaires, emphysèmes, bronchites, obésité, hypertension, cancers (particulièrement des poumons), arthrite, diabète et les maladies qualifiées de mentales. Malgré des recherches approfondies, nous n’avons aucune idée de la genèse de ces métamorphoses.

Cependant, deux faits sont avérés: la pratique professionnelle des médecins ne peut pas être créditée de l’élimination des anciennes formes de mortalité ou de morbidité; et on ne peut pas la blâmer, non plus, pour l’accroissement de la durée de vie dans un état de souffrances générées par les pathologies modernes.

Depuis plus d’un siècle, l’analyse des dynamiques pathologiques a démontré que l’environnement constitue le facteur primordial de l’état de santé de toute population. La géographie médicale, l’histoire des pathologies, l’anthropologie médicale et l’histoire sociale des attitudes envers la maladie, ont démontré que la nutrition, l’eau et l’air – en corrélation avec le niveau d’égalité socio-politique et les mécanismes culturels permettant de stabiliser la population – jouent le rôle décisif dans la détermination, par des adultes en bonne santé, de la perception de leur bien-être, ainsi que la détermination de l’âge moyen de mortalité adulte. Alors que les anciennes causes de mortalité déclinent, une nouvelle forme de malnutrition est en cours de devenir l’épidémie moderne dont la croissance est la plus rapide. Un tiers de l’humanité survit avec un niveau de malnutrition qui aurait été, autrefois, létal alors qu’un nombre croissant de gens riches absorbent des quantités, sans cesse croissantes, de poisons et de mutagènes.»

J’invite les lecteurs, ne connaissant pas Némésis Médicale, à lire une présentation très circonstanciée, d’une première ébauche de cet ouvrage, par le co-fondateur du Nouvel Observateur, André Gorz, lorsqu’il en fit la première page de sa revue, le 21 octobre 1974, [474]  après avoir passé un mois dans la bibliothèque, de 3000 ouvrages, d’Ivan Illich à Cuernavaca au Mexique.

En 1975, Ivan Illich considérait déjà l’Industrie Médicale comme la plus polluante, la plus gaspilleuse et la plus pathogène. En parlant de gaspillage, que dirait-il aujourd’hui lorsqu’en octobre 2019 furent publiés les résultats sur l’amplitude du gaspillage médical aux USA? [475] Sans parler du fait que cette énorme machine ne soigne pas et empoisonne, l’Industrie Médicale US gaspille, annuellement, selon ses propres critères de rentabilité, entre 760 et 935 milliards de dollars, à savoir, au minimum, le tiers du chiffre annuel d’affaires de cette industrie, la plus grosse du pays.

Aux USA, le coût de la santé – à savoir l’orchestration du génocide, sous couvert médical, en sus d’un racket financier – représente 18% de PNB. En effet, le système médical US (Pharmacratie, Hôpitaux et Industrie Médicale) représente 2 trillions de dollars – dont le tiers est donc gaspillé, au minimum.

Au risque de me répéter, puis-je rappeler que Jacques Diouf, le directeur de la FAO (1994-2011) au sein de l’Organisation pour le Nivellement Universel, évoquait la somme de 30 milliards de dollars pour gérer la moitié du problème de la faim dans le monde.  Lors de son discours d’introduction au Sommet Mondial de l’Alimentation de novembre 1996, il déclara: «Ce budget [celui de la FAO] est pourtant inférieur au coût de 6 jours de nourriture pour chiens et chats dans 9 pays développés et représente moins de 5% des dépenses annuelles en produits amaigrissants effectuées par les habitants d’un seul pays développé, pour combattre l’excès de nourriture… Avec les tendances observées, l’objectif du Sommet serait atteint en 2150 au lieu de 2015».

Il semblerait que 25 années plus tôt, il existait, encore, des technocrates au sein de l’Organisation pour le Nivellement Universel, ne parlant pas la langue de bois. L’évocation, par Diouf, de l’année 2150 était un aveu implicite que tout le système de Lutte, contre la Faim dans le Monde, n’est qu’un immense théâtre de Guignols et de Multinationales qui s’enrichissent sur le dos de l’Afrique et de tous les pays colonisés et pauvres. [476] C’est pour cela que Jean Ziegler, ancien rapporteur de l’alimentation à l’ONU, affirmait: «un enfant qui meurt de faim, c’est un enfant que l’Occident assassine». Et qui, en Occident, possède donc la “liberté d’intention” d’assassiner les enfants par affamement?

 

La Sous-Nutrition Eugéniste: un Aliment Moteur des Pandémies Planétaires

Ainsi que l’évoquait Ivan Illich, une nouvelle forme de sous-nutrition est en cours de devenir épidémique et, dans certains pays pauvres, elle va de pair avec la sous-nutrition conventionnelle. On pourrait même affirmer que cette sous-nutrition est, aujourd’hui déjà, épidémique – et, c’est à dessein, car son objectif fondamental est eugéniste. Elle constitue, ainsi, les fondements des prochaines pandémies infectieuses – tel que l’Histoire des Peuples le raconte à maintes reprises.

Ce n’est pas le sujet de cet essai de dresser le catalogue des multiples génocides alimentaires (par défaut, par excès, par poisons) générés par les Autorités, en faction, et les Banksters, en action, mais il est passionnant, cependant, d’analyser comment le complexe militaro-industriel eugéniste a structuré ses différents vecteurs de sous-nutrition humaine endémique. Cette sous-nutrition éugéniste est prévalente, actuellement, au coeur de tous les Peuples de la Planète Terre.

La sous-nutrition, par absence totale de nutrition, est l’arme, par excellence, du dépeuplement et du nivellement orchestrés par l’ONU. Combien d’adultes et, surtout, combien d’enfants meurent de faim tous les jours? Personne ne le sait et tout le monde s’en moque. De 30 000 à 50 000? Ce ne sont, en fait, que des chiffres et cela fait bien longtemps que la FAO ne fait même plus mine de comptabiliser les cadavres – qui furent, auparavant, des enfants, en majorité, s’étiolant, très lentement, d’inanition.

La sous-nutrition, par absence partielle de nutrition, fait partie intégrante des campagnes de fausses alertes de la FAO qui déplorent – une fois par an, avec force langues et larmes de bois – le fait que près d’un milliard d’individus ne soient pas suffisamment alimentés de par monde. Ces alertes routinières de la FAO, depuis quelques dizaines d’années, permettent aux bureaucrates les moins parasites, de cette organisation criminelle, de se sentir utiles à la société – et de continuer, encore un peu, à prétendre, jusqu’à l’âge de leur retraite.

La sous-nutrition contaminée par de multiples micro-organismes pathogènes (virus, bactéries, parasites, etc) est un vecteur de dépeuplement actionné par le non-accès à de l’eau de boisson potable et par le non-accès à de l’eau, sous tous aspects. En effet, près d’1 milliard d’humains n’ont pas d’accès à de l’eau de boisson non polluée, et près de 2 milliards d’humains n’ont pas d’accès à de l’eau fournie par des puits ou par des systèmes de distribution communale. Il est donc très réaliste de considérer que près de 2 milliards d’humains sont, par obligation, dans cette fraction de la population victime de la sous-nutrition contaminée. L’absence d’eau propre pour la boisson, ou la cuisson, ou le lavage des aliments et de la vaisselle, est une sous-nutrition en soi et, qui plus est, une sous-nutrition extrêmement contaminée.

La sous-nutrition structurelle est propre à l’agriculture moderne dont les variétés ont été hybridées, bricolées, manipulées, chimérisées pour résister aux agressions permanentes de technologies agricoles démentes. A part quelques exceptions géniales, tel que mon ami Mushroom, cela ne viendrait jamais à l’idée des agronomes, à la solde de la Pharmacratie, d’améliorer des variétés agricoles pour la nutrition. De multiples études ont prouvé que l’amplitude nutritionnelle, des variétés modernes, est drastiquement inférieure à ce qu’elle était un demi-siècle plus tôt. J’affirme même que les variétés agricoles modernes sont intentionnellement programmées pour la sous-nutrition – mais c’est une autre problématique.

L’anti-nutrition est une forme très virulente de la sous-nutrition. C’est le vecteur de dépeuplement le plus privilégié par la Pharmacratie et par l’Industrie, in toto, car il impacte les pays sous-occidentalisés, en voie d’occidentalisation et hyper-occidentalisés. L’anti-nutrition est générée par un empoisonnement systématique des aliments ingérés par des organismes animaux, humains et domestiques. Cet empoisonnement est orchestré sous diverses tonalités. Il peut être intrinsèque à la pratique agricole (fertilisants de synthèse, boues d’épandage toxiques, biocides en tous genres, vaccins, médicaments chimiques…) ou encore émaner de pollutions globales (réacteurs nucléaires, déchets radioactifs, pluies acides, dioxines, Fukushima, métaux lourds, micro-particules de plastique, etc) ou encore provenir des technologies modernes démentes de processing des aliments (radioactivité sanitaire, traces d’emballages en plastique, fours micro-ondes, hyper-pasteurisation, etc). Dans le monde moderne, ce vecteur d’anti-nutrition est souvent accompagné par les mêmes contaminations de micro-organismes que pour les populations pauvres démunies d’eau hygiénique: Toxoplasma gondii, Escherichia coli, Clostridium perfringens, Clostridium botulinum, Campylobacter coli, Listeria monocytogenes, Staphylococcus aureus, Salmonella sans mentionner tous les Norovirus et autres Calicivirus – des hôtes indésirables, du moins, dans les assiettes alimentaires.

 

Les Vecteurs Paludiques Remontent à 100 millions d’Années

Afin d’aborder, sur un mode fertile, l’appréhension des potentielles pandémies qui vont immanquablement se manifester lors de famines, durant le prochain Grand Minimum Solaire de Zharkova, posons-nous d’abord la question de savoir quelles furent les pandémies qui prévalurent lors du récent Grand Minimum Solaire de Maunder. Ce furent, ainsi: la malaria, la fièvre jaune, la fièvre thyphoïde, la peste bubonique, la diphtérie, la variole, la grippe – par exemple.

Il faut préciser que la farce de la Malaria envahissant la France, à cause du Réchauffement Climatique Anthropique, est à l’image de l’extinction des ours blancs. Pourquoi? Tout simplement, parce que la Malaria a été présente en Europe, depuis belle lurette, et que certaines épidémies se développent jusqu’au Cercle Arctique. Durant le Petit Age Glaciaire, les gens souffraient abondamment de Malaria en Angleterre, par exemple. Voir l’article “From Shakespeare to Defoe: Malaria in England in the Little Ice Age” dans la Revue Emerging Infectious Diseases, Volume 6. 2000.

Afin d’illustrer mes propos, et mes propositions, je vais, justement, présenter l’exemple de cette pandémie actuelle exterminant 5000 enfants, quotidiennement, à savoir la Malaria – qui est également dénommée le Paludisme. Rappelons que la Malaria constitue le second vecteur de délestage de la population humaine, dans le monde – sous l’égide de l’Organisation pour le Nivellement Universel. Les parasites responsables, de cette pandémie, sont des espèces dans le genre Plasmodium, et plus particulièrement, Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium malariae et Plasmodium ovale.

Les parasites du genre Plasmodium se caractérisent par une très grande plasticité. Le genre Plasmodium, lui-même, comprend plus de 200 espèces divisés en 14 sous-genres. En fonction de ces sous-genres, les diverses espèces, les composant, privilégient des hôtes divers et variés: humains, reptiles, oiseaux, chimpanzés, gorilles, singes, etc. Certaines espèces de Plasmodium sont transférables entre les chimpanzés et les gorilles ou entre les humains et les chimpanzés ou entre les humains et les mandrills, par exemple.

Selon Franck Prugnolle, Thomas Otto, et leur équipe, dans une étude récente publiée en 2018, le Plasmodium falciparum aurait “émergé” il y a environ 40 000/60 000 années mais ne serait devenu “pathogène”, pour l’animal humain, que depuis 3000/4000 années. [499]  [502] Il existerait, ainsi, un ancêtre commun avec l’espèce Plasmodium praefalciparum – qui parasite le Gorille. D’autre part, des analyses génomiques récentes des parasites de malaria, chez des espèces Simiesques, ont mis en valeur qu’il existe des voies génétiques d’adaptation à des hôtes humains, aujourd’hui, et ce, d’autant plus, de par l’extrême similarité génétique existant entre Plasmodium falciparum et Plasmodium reichenowi, chez les Chimpanzés. [501]

Cette émergence ferait-elle suite à un coup de foudre pour l’espèce humaine favorisant son transfert subséquent? J’entends, par là, un coup de foudre affectif et pas le coup de foudre électrique qui est invoqué par les Néo-Darwinistes pour expliquer l’émergence miraculeuse, et très émouvante, de la première molécule organique, sur Terre, il y a près de 4 milliards d’années.

L’autre espèce parasitaire, Plasmodium vivax, qui est responsable de plus de la moitié des cas de Malaria, en Asie et en Amérique du sud, aurait également pour origine les chimpanzés et les gorilles de l’Afrique.

Les moustiques des Anophelinées, qui sont les vecteurs principaux de la Malaria, vivaient déjà sur Terre il y a environ une centaine de millions d’années, ou plus. [500] L’auteur de cette étude récente, George Poinar, de l’Université de l’Oregon, évoque la découverte, dans de l’ambre en Birmanie, du moustique de l’espèce appelée Priscoculex burmanicus. Ce chercheur a déjà publié ses recherches sur la découverte d’un moustique porteur de Malaria (en République Dominicaine) datant d’une vingtaine de millions d’années.

La Malaria sévit, de mémoire humaine, depuis des milliers d’années et sur tous les continents. C’est dans le traité “The Yellow Emperor’s Classic of Medicine”, ou “Neijing” – attribué à l’Empereur Huang Di qui vécut vers 2700 avant EC – que l’on trouve les premières références à des herbes non nommées pour soigner, avec l’acupuncture, les 12 formes de malaria décrites. En -122 avant EC, Liu An rédigea un traité pharmaceutique dans lequel il nomma une armoise “An Lu Zi”, qui serait, selon le traducteur, Artemisia keiskeana. Il semblerait, selon les descriptions, que ces formes de Malaria ne fussent pas mortelles et qu’elles étaient, vraisemblablement, induites par le parasite Plasmodium vivax.

Quant aux Ecritures Védiques et Brahmaniques – les premières datant de près de quatre millénaires – les références précises à des fièvres spécifiques ne peuvent qu’y décrire la malaria. Dans le Traité dénommé “Atharva-Veda”, il est mentionné une incantation pour apaiser la divinité de la fièvre, Takman. Il existe, également, des références à la malaria dans les Ecrits Sumériens (selon l’historien George Alfred Leon Sarton) ou Egyptiens (selon les Papyrus Ebers) remontant à 3500 ou 4000 années.  [507]

 

De la Survie des Mieux Evolués et des Plus Eveillés

Ainsi, si je résume la situation connue, à ce jour, ou bien pressentie:

a. Les moustiques des Anophelinées, les vecteurs présents de la Malaria, existent depuis plus de 100 millions d’années.

b. Le plus ancien fossile de parasite de la Malaria, vectorisé par un moustique, date d’une vingtaine de millions d’années.

c. Dans une mouche de la famille des Cératopogonidées, datant d’une centaine de millions d’années, il a été retrouvé la trace la plus ancienne d’une forme de parasite paludique, à savoir le protozoaire Paleohaemoproteus burmacis.

d. L’espèce Homo sapiens, quant à elle, fait partie du genre animal Homo qui “aurait” émergé il y a quelques millions d’années, seulement.

e. Cela fait près de 5000 années que des Traités Médicinaux évoquent le traitement par les plantes de cette pandémie – qui “aurait” émergé, chez l’humain, selon les généticiens vers cette époque même. Du moins, bien évidemment, sous la forme des Plasmodium, car, aujourd’hui, personne ne peut prétendre savoir ce qui se passa, auparavant, en termes d’autres vecteurs paludiques potentiels.

f. Depuis près de deux siècles, afin de brûler, de consumer, de léser, d’oxyder, de cancériser, de mutagéner, les tissus organiques des animaux humains – ainsi que l’intégralité du tissu Biosphérique – un Holocauste (du Grec “holókaustos” signifiant “tout brûlé”) – Universel, par essence, a été orchestré par une poignée de criminels déments, psychopathes et génocidaires. Les vecteurs de cet Holocauste sont les vaccins, les poisons agricoles, les poisons industriels, les poisons radioactifs, les poisons pharmaceutiques, les poisons chimériques, etc. Tous ces poisons toxiques sont vectorisés par le biais d’une atmosphère universalisée, de lobotomisation mentale, au travers des divers virus de l’ancien Sionisme monothéiste et de tous ses dérivés dégénérés Néo-Sionistes – tels que le Terrorisme d’Etat (direct ou par proxies stupéfiés), le Néo-Darwinisme, le Marxisme, le Matérialisme dialectique, le Macronisme éclectique et décomplexé, le Communautarisme, le LGBTIsme, le Véganisme, etc.

Par exemple, selon les thèses de l’Evolution Néo-Darwiniste – très sujettes, néanmoins, à des investigations de dés/ordres climato-psychiatriques – l’émergence du genre Homo, il y a quelques broutilles de millions d’années, se serait manifestée chez une bande de Chimpanzés, errant dans la savane Africaine. Un jour, en effet, une femelle souffrant chroniquement de fièvres paludiques – lui donnant de telles inclinations mystiques, à ne point bouder – fut Illuminée par une aurore boréale, au coeur du Gabon, lors d’une tempête Solaire mémorable, alors que les Chimpanzés festoyaient tous sur des champignons psychoactifs, du genre Psilocybe, croissant, sporadiquement, au gré des fertilisations bovines des taureaux blancs de Shiva. Ce fut, littéralement, un coup de foudre existentiel, pour cette femelle Chimpanzé, qui plongea, et perdura, dans un état bien avancé de Nirvana – mais pas avancé au point de la désintégration atomique au coeur de Brahma.

Cette Illumination Simiesque est, ainsi, considérée par tous les érudits Bouddhistes, non Illuminés, comme le premier cas avéré, et proto-Historique, d’accès à la Bouddhéité – des millions d’années avant Siddharta Gautama. Pour l’Evolution Simiesque, qui visait sans se l’avouer, car bien Aveugle et Aléatoire, l’émergence du Peuple Elu – à savoir le Point Oméga de l’Evolution Cosmique – cette alpha Bonobo fut une trop bonne aubaine.

Lorsque cette femelle Chimpanzé fut expulsée, de force, de son Satori – par la Force de Sélection de la Force d’Evolution Simiesque – il en résulta une telle métamorphose psychique, et une telle transmutation génétique, que la Bonobo, tout bonnement, se transforma en une mère humaine (noire, pour faire bon ton) qui enfanta, illico presto, une descendance de genre Homo – sans fusion de gamètes. Il s’agit là d’un parfait cas d’école, sinon décollé, d’Evolution et de Mutation Néo-Darwinistes sur mode bien aléatoire.

En effet, personne, aujourd’hui, n’oserait réfuter la tonalité strictement Néo-Darwiniste et, surtout, excessivement Aléatoire, d’une telle métamorphose Simiesque – au risque de se faire parachuter, en chute libre, de sa chaise universitaire, tout là-haut, perché dans sa tour d’ivoire plus clair. En effet, une Bonobo ne peut se transformer, en animal humain, de manière inopinée, sinon miraculeuse, que sous les pressions pressantes, et très pressées, d’une Sélection génétique, anonyme, inconsciente et aveugle – mais qui, parfois, cache bien son jeu, sans gêne. Si, de nos jours, les chimpanzés se transformaient, encore, de telle manière abrupte, sous le simple affect d’une aurore boréale et de champignons psychoactifs, très logiquement ludiques, sur fond de tissu charnel pathologiquement paludique, la savane en serait fort chamboulée – et les Néo-Darwinistes danseraient sur des charbons ardents.

A propos, existerait-il un service GIWY (Google Is Watching You) permettant de localiser un Centre Nucléaire de Dé/Sélection génétique aléatoire, anonyme, inconsciente et aveugle, afin de déposer une requête Néo-Evolutive Simiesque visant à métamorphoser les Néo-Darwinistes en Singes à Capucins, très rapidement? De préférence, sur mode missile Russe, dernier cri, voguant à Mach 35 – et encore, sans se presser!

D’ores et déjà – en parlant de plus éveillés et de plus surveillés – je souhaite affirmer, la main plongée dans un tas de compost d’orties honorables, que je n’entretiens aucune relation de connivence, de contrat financier, ou quoi que ce soit d’autre, avec le Système Universitaire Néo-Darwiniste, très vérolé et très corrompu – y compris ses camps de déconcentration mentale pour intellectuels trop réveillés. Je n’ai jamais, véritablement, souffert des sévices et souillures mentales de cette secte religieuse  superstitieuse sauf, durant quelques mois, à l’âge de 18 ans…

Cela fut une erreur de jeunesse qui me conduisit directement dans une maison de repos, dans les Pyrénées, sous l’impact d’une dose hyper toxique de monothéisme yahvéiste néo-darwinien qui fit résonner une vague de dissonances cognitives au sein de ma jeune psyché pétrie de l’anarchisme de St Nazaire – un anarchisme Nazairien souvent très peu entiché du Rédempteur Nazaréen. C’est, d’ailleurs, dans les Pyrénées Orientales, près d’Olette, à l’ombre du Four Solaire, que j’eus le privilège de recevoir mes premières illuminations Biosphériques. Et ce, à jeun, sans substances enthéogéniques… si ce n’est les fromages de chèvre, des réfugiés Hollandais, ne respectant plus les normes ISO de la CEE, et vecteurs de champignons pas tristes.

 

Si nos Ancêtres ont Survécu, à tous Genres de Pandémies,

c’est qu’ils le Méritaient…

ou qu’ils avaient de bonnes raisons pour ne pas en périr.

Tout cela étant dit, je vais, maintenant, proposer quelques, très sérieuses, hypothèses de travail qui pourraient, très sérieusement, faire l’objet d’une thèse de Doctorat sur le thème de la Dissonance Cognitive au Coeur des Futures Pandémies Schizophréniques du Grand Minimum Solaire de Zkarkova. L’intention déclarée, de cette séquence d’hypothèses, est de valider l’assertion suivante, en toute Arrogation:

Si nos ancêtres ont survécu, dans le passé proche ou lointain, à tous genres de pandémies, c’est qu’ils le méritaient ou qu’ils avaient, alors, de bonnes raisons pour ne pas en périr.

Je vais, donc, décliner ma première hypothèse de travail. Si aujourd’hui, une multitude de Peuples et d’Ethnos a émergé, évolué et prospéré dans des zones tropicales – ou même moins tropicales et carrément froides – de la planète Terre, c’est que ces Peuples et Ethnos ont survécu aux impacts paludiques des vecteurs des diverses espèces de parasites dans le genre Plasmodium ou à d’autres espèces de protozoaires paludiques. Et ce, depuis des milliers d’années, ou des dizaines de milliers d’années – et, potentiellement, depuis des millions d’années.

Nous allons valider cette première hypothèse car nous si sommes vivants pour l’énoncer, c’est que certains animaux humains, nos ancêtres, ont survécu.

Je vais décliner, ensuite, ma seconde hypothèse de travail. Si nous portons foi aux déclarations arrogantes de toutes les sectes Néo-Darwinistes, la société qualifiée d’Occidentale serait, aujourd’hui, l’apothéose de toute dynamique civilisationnelle – le nec plus ultra. La preuve par son agriculture chimique, ses centrales nucléaires, ses antibiotiques, ses vaccins anti-malaria, ses remèdes anti-malarias, ses grenades offensives, son artémisine de synthèse, etc… qui n’existaient pas lors de phases de civilisations considérées comme beaucoup plus primitives – car strictement non technologiques.

Nous allons partir du principe que cette seconde hypothèse de travail – concernant la non-existence de vaccins, d’antibiotiques, d’artémisines de synthèse, etc, de par le passé antique de l’Humanité – est intégralement correcte. Pourquoi? Parce que si ces technologies médicales extrêmement génocidaires avaient existé, dans ce passé, nous ne serions pas là pour évoquer les risques de génocide qu’elles font peser à tous les animaux humains – aujourd’hui-même. Voyez-vous bien ce que je veux dire?

Je vais décliner, maintenant, ma troisième hypothèse de travail – à multiples têtes chercheuses d’Instruction. Si nous avons survécu – en tant que diverses souches humaines incarnées et biologiques de l’espèce Homo sapiens, et dans divers écosystèmes – à l’impact des parasites vecteurs de Malaria, c’est parce que nos ancêtres survivants, soit:

a. Ont survécu, de par leurs capacités intrinsèques à survivre, à savoir de par leur résilience immunitaire innée vis à vis de telle ou telle espèce de parasite  potentiellement paludique.

b. Ont survécu, de par leurs capacités mentales à focaliser sur leur guérison en invoquant des forces qualifiées de surnaturelles mais inexistantes (Satan, Lucifer, Archange Michaël, la Vierge Marie, Jésus, etc – dans les temps modernes, par exemple), ou en utilisant des outils magiques qui existent depuis la Nuit des Temps (encens, sacrifices, incantations, rituels…) ou, bien évidemment, en invoquant la seule Force Sur/Naturelle existant sur Terre capable d’émerger des miracles au quotidien, la Mère Animale Planétaire.

c. Ont survécu, de par leur capacité à se préparer à de telles pandémies, à savoir à fortifier leur système de résiliences, de résistances, d’immunités, en ayant recours à des substances qualifiées d’adaptogènes (une sous-section des substances médicinales déclinées ci-après). Et/ou, tout simplement, en intégrant des plantes alimentaires sauvages dans leur alimentation quotidienne – lors des phases agricoles des sociétés humaines car, sinon, ces plantes alimentaires sauvages constituent une grande partie de la nutrition des sociétés non agricoles.

d. Ont survécu, de par leurs capacités à se soigner de toutes pandémies les affectant dans leur vie quotidienne, à savoir en ayant recours à des substances médicinales extraites de minéraux, de micro-organismes, de champignons, d’algues, de végétaux ou d’animaux.

e. Ont survécu, de par les opportunités de leurs shamans, sorcières et thérapeutes, d’avoir recours à des substances, qualifiées d’enthéogéniques, leur conférant la capacité de pressentir des événements futurs troublants – telles que des épidémies – et leur conférant la capacité, surtout, de découvrir les Plantes Médicinales Maîtresses, et toutes autres substances Médicinales de la Biosphère, mentionnées ci-dessus, qui sont nécessaires au bien-être et à la survie des Peuples. A savoir, des substances enthéogéniques leur conférant le privilège, et la joie, de découvrir l’existence, dans l’espace et dans le temps, des divers éléments de cette biodiversité spécifique à la survie humaine – ainsi que leurs qualités médicinales intrinsèques – et le privilège, et la joie, de les nommer et de les pratiquer.

Il semble, ainsi, plus que patent que les Peuples de la Planète Terre ont survécu au Plasmodium falciparum, ou à d’autres espèces de Plasmodium, ou à d’autres espèces de protozoaires paludiques, depuis des dizaines de milliers d’années, des centaines de milliers d’années et, peut-être, même, des millions d’années. Et ce, grâce aux Plantes Médicinales Maîtresses, principalement, mais, aussi, grâce à d’autres substances thérapeutiques. Qui pourrait prétendre le contraire?

 

Les Plantes Médicinales Maîtresses, telles les Artemisia,

constituent le Talon d’Achille des Epidémies

Dans le cadre de cet essai, très limité quant à son amplitude, ce sont les points afférents aux substances médicinales, de ma quintuple troisième hypothèse qu’il me plait d’envisager, de pied ferme, et en mettant la main à la pâte, pour mieux donner l’exemple et pour confronter tous les détracteurs des Médecines Traditionnelles et Nobles. A titre didactique, je vais, donc, prendre l’exemple de l’Artemisia annua, une Plante Médicinale Maîtresse, réputée depuis des millénaires, dans les divers systèmes de Médecine Traditionnelle – justement, pour prévenir et soigner la Malaria.

Je me suis abondamment exprimé, sur les qualités médicinales des Artemisias, sur leurs usages par les Médecines Traditionnelles, sur le Vatican de la Malaria (à savoir l’OMS), sur la nature plastique des espèces de Plasmodium, sur le scandale de “recherches” et de “traitements” dont l’exorbitance des coûts croît à l’aune de leur stricte inefficacité et surtout de leur extrême dangerosité, etc, dans mes essais de ces deux dernières années. [496]  [497] [498]

Selon de multiples sources historiques très confirmées, l’Artemisia annua, a été, ainsi, utilisée depuis 4700 années, en Chine, au moins, pour soigner la Malaria. Elle est, ainsi, mentionnée dans le “Wu Shi Er Bin Fang” (en -168 avant EC); dans le “Shen Nong Ben Cao Jing” (en l’an 250/255); dans le “Zhou Hou Bei Ji Fang” (en l’an 340); dans le “Sheng Ji Zong Lu” (en l’an 1111-1117); dans le “Dan Xi Xin Fa” (rédigé entre 1281 et 1358); dans le “Pu Ji Fang” (datant de la Dynastie Song 960-1279), etc.

En 2016, le CNRS a publié un article intitulé “Malaria and toxoplasmosis have an Achilles heel from plants” [504]. Cet article, “La toxoplasmose et la malaria possèdent un talon d’Achille provenant des plantes”, porte sur une étude réalisée par Cyrille Botté et son équipe. «L’absence de vaccin efficace et l’émergence rapide de souches qui sont résistantes à de multiples traitements mettent en exergue la nécessité urgente de développer de nouvelles voies thérapeutiques. Biologiquement, ces parasites et les êtres humains partagent quasiment tout – d’où la difficulté de développer des traitements efficaces exempts d’effets collatéraux. Depuis une quinzaine d’années, les recherches ont mis en valeur, de façon surprenante, des caractéristiques biologiques communes avec les plantes. Ainsi, par exemple, ils possèdent un compartiment appelé “apicoplaste”, une relique d’une micro-algue que les ancêtres de ces parasites auraient incorporé». [505]

Il faut rappeler, également, ce que j’écrivis en 2018. La chercheuse de Boston, Pamela Weathers, est ostracisée en France parce que ses travaux prouvent que la malaria peut être soignée par des plantes médicinales, et dans ce cas précis par l’espèce Artemisia annua, qui peuvent être cultivées dans tous les jardins de l’Afrique et qui peuvent être processées, localement, par les populations – en toute autonomie.

Pamela Weathers confirme, par ses travaux pratiques et cliniques, les conclusions de Karen P. Day – la Doyenne des Sciences de l’Université de Melbourne en Australie – que j’ai déclinées dans mon premier dossier sur la malaria. Cette chercheuse s’appuie sur l’analyse génomique du parasite pour prouver comment la diversité génétique du Plasmodium lui permet de contourner les résistances du système immunitaire et d’induire une infection chronique. En effet, en mai 2017, l’Académie Nationale des Sciences aux USA a publié une petite bombe qui, manifestement, n’a pas été très médiatisée sur la Toile. Cette étude fut signée par une équipe de chercheurs menée par Karen P. Day. [41] Cette étude, qui impliquait 600 enfants d’un village du Gabon, Bakoumba, a mis en exergue que chaque enfant souffrait d’une forme de malaria, induite par Plasmodium falciparum, qui lui était propre. 

C’est la première étude, réalisée par la communauté scientifique, qui s’appuie sur l’analyse génomique du parasite pour prouver comment la diversité génétique du Plasmodium lui permet de contourner les résistances du système immunitaire et d’induire une infection chronique. Les conclusions majeures de Karen P. Day sont, premièrement, qu’il existe vraisemblablement des centaines, sinon des milliers, de souches de Plasmodium et, secondement, que la vingtaine de vaccins, sont tous d’ores et déjà voués à un échec patent – qui sont actuellement en phase d’expérimentation, in vitro ou clinique.

Karen P. Day affirme, ainsi, qu’il faut repenser fondamentalement la théorie du contrôle de la malaria. Elle a collaboré avec des chercheurs d’Australie, de Hollande, des USA et de France – Florence Migot-Nabias et Philippe Deloron, tous deux de l’Institut de Recherche pour le Développement, ainsi que Virginie Rougeron, du CNRS. Ce groupe de recherches a découvert que le parasite Plasmodium échange des gènes durant les rapports sexuels afin de créer de nouvelles variantes pour contourner les résistances du système immunitaire humain et induire des infections chroniques. Dans le village du Gabon étudié, certains enfants étaient infectés par une dizaine de souches de Plasmodium.

Tout ce qui s’est fait avec les Artemisia – en termes de synthétisation, d’extraction et de chimérisation – depuis les années 1970, pour lutter contre la malaria ainsi que tout ce que la Mafia Pharmacratique nous promet – en nuances diverses et variées de chimérisation de type soft – comme étant dans leurs tuyaux d’innovation, dessert strictement la même destinée: les tuyaux d’échappement vers les oubliettes de l’histoire de la démence humaine, pour leurs inventions génocidaires, et les Tribunaux, pour les inventeurs criminels, afin que leurs méfaits ne sombrent pas dans les oubliettes de l’Histoire.

 

Effet Entourage et Survie des Plus Mutualistes

Le jour où j’ai ouï dire de “l’Effet Entourage”, je dus me pincer les neurones… car les Muses, parfois taquines, sont enclines à l’overdose. Ce concept, en fait, fut introduit, et surtout propagé, par l’un des voyous du gang des Monsantos du Cannabis, vers 1999. [512]  [513] Et je l’ai retrouvée chez les Néo-Darwinistes de Fakypedia US qui évoquent, même, la Magie du Cannabis!! En l’état: l’Effet Entourage «aujourd’hui, fait communément référence aux composés présents dans le cannabis oeuvrant, supposément, de concert afin de “générer la somme de toutes les parties qui conduisent à la magie et à la puissance du cannabis”».

Sans vouloir sombrer dans des analyses de texte, beaucoup trop raffinées pour ce type de phénomènes extra-terrestres, il faut noter, cependant, chez Fakypedia, l’usage de l’adverbe verbalisant – supposément. Et il ne s’agit pas d’une supposée Magie mais bien d’un supposé “effet entourage”.

L’indécence Néo-Darwiniste de Fakypedia n’a pas de limites: elle pullule sans restreintes… et sans entourages. Mais que fait donc la Police Macroniste des Fakenews?

Les promoteurs du Cannabis médicalisé, chimérisé, industrialisé, aseptisé, désodorisé, synthétisé, prétendent avoir réalisé, un jour, la tête dans leurs éprouvettes de laboratoires, que si le Cannabis est thérapeutique, c’est peut-être du à plus que l’effet seul du THC ou du CBD…

En effet, le Cannabis sativa contient plus de 110 cannabinoïdes, plus de 200 terpènes, une trentaine de flavonoïdes, etc. C’est une Arme de Restructuration Massive. Ne faudrait-il pas, ainsi, l’appeler l’ambulance-grenade?

Ces prédateurs du Cannabis auraient-ils l’outrecuidance de prétendre qu’ils ont découvert, dans leurs laboratoires informatisés et robotisés – protégés, en Angleterre, par des clotures électriques et des chiens agressifs – que si une Plante Médicinale est thérapeutique, c’est parce que ses divers composants oeuvrent de concert? Auraient-ils, même, déposé un brevet universel impliquant cette découverte qu’ils considèrent révolutionnaire?

Sur la Source de ma Mère: what the Fake is going on here?

Tout ce bruit cannabinique est à l’image du Grand Vaudeville du Cannabis sur la Planète: des légalisations sous contrôle policier, des appellations fantaisistes de variétés qui ne correspondent à rien; des descriptions dans les dispensaires, ou sur les emballages, qui ne correspondent à rien; des articles entiers rédigés… qui ne sont que du bidonnage commercial; des variétés chimérisées; des variétés martyrisées puisque féminisées; de multiples brevets déposés; une contamination hyper-toxique d’une grande partie du cannabis commercialisé; des entreprises Israéliennes et Californiennes cotées en Bourse; des autorisations de mise sur le marché; du THC croissant en cuve de levures chimériques; etc, etc, ad nauseam.

Si je puis reposer une question déjà assénée. Tous ceux qui se gargarisent d’avoir découvert  “l’Effet Entourage”, savent-ils, même, que les Peuples Nomades Ouïgour, à l’autre bout de l’Asie, il y a 2500 années de cela, rédigeaient leurs traités médicinaux dans leur langue mais aussi en Sanskrit, Syriaque, Mogdanien, etc?

Tout cela pendant qu’une flopée de petites tribus de Sémites errants, selon ce qu’ils en disent eux-mêmes, tournaient en rond dans le désert – en attendant la terre promise, les messies, un plat de lentilles, la prochaine captivité, la prochaine cavale, la Kabale, la manne du ciel, les soucoupes volantes de Melchisedech, les fables des dix commandements – et  pleurnichaient, à tous les détours de chemin, en proférant les mêmes lamentations  (Yaldabaoth, Yaldabaoth, Lama Sabachthani) que celui qu’ils allaient clouer ensuite, du moins prétendument, sur une croix – que dis-je, sur LA Croix. 

Il y a fort à parier que l’Empereur Huang Di, qui vécut vers 2700 avant EC – auquel on attribue le Traité appelé “Neijing”, “The Yellow Emperor’s Classic of Medicine” – savait, également, fort bien compris que les Plantes Médicinales Maîtresses le sont parce qu’elles oeuvrent sur un mode non dissociatif, non dissonant, non linéaire.

La carte génétique n’est pas le territoire de Vie. il n’existe pas de dissonances cognitives dans les mélodies médicinales, du monde végétal, qui sont particulières à chaque espèce de Plante Médicinale Maîtresse. Nonobstant, ainsi que je l’ai évoqué, maintes fois, dans mes monographies médicinales, il est vain de prétendre que cette mélodie, cette signature médicinale, soit strictement identique pour chaque espèce.

L’Effet Entourage est, ainsi, intrinsèquement, et tout simplement, le Mutualisme que l’on retrouve au coeur de tous les éléments de la Biosphère. Quant à la mélodie propre à chaque espèce de Plante Médicinale Maîtresse, ce qui est fascinant, c’est de découvrir l’espace où la chanson demeure avant qu’une plante ne commence à la chanter. C’est le privilège des Shamans et des Sorcières: de pouvoir chanter la Plante Médicinale sans sa présence “physique” – sans sa présence incarnée en matière cellulaire Biosphérique – afin d’invoquer son atmosphère thérapeutique.

Chaque espèce médicinale – que ce soit Cannabis sativa, Artemisia annua, Artemisia afra, Ocimum canum ou Ocimum gratissimum – possède une partition symphonique archétypique qui varie, plus ou moins relativement, en fonction des diverses modulations instrumentales la composant (terpènes, acides aminés, flavonoïdes, cannibinoïdes, etc). Ces diverses modulations instrumentales sont, elles-mêmes, générées par une multitude infinie de paramètres dans un écosystème local – sauvage ou domestiqué.

Par exemple, un écotype d’Ocimum gratissimum du Kenya peut être très différent d’un autre écotype d’Inde ou d’un autre écotype du Brésil.

Lorsque ces modulations instrumentales constituent des sous-ensembles discernables, les taxonomistes parlent, alors, de sous-espèces. Ainsi, une espèce de Sarrazin Sauvage que j’ai particulièrement étudiée, aux USA, Eriogonum umbellatum, contient plus de 40 sous-espèces bien déterminées – dont une que je découvris, en 2014, sur le Mont Adams tout proche de la rivière Columbia. Sur mon site personnel, eriogoneae.com, 16 de ces sous-espèces d’Eriogonum umbellatum sont présentées en haute-définition de photographies. [514] Pour l’Erudition et pour la Beauté.

La partition symphonique archétypique, d’une espèce médicinale, constitue son “Entourage”… dont les diverses modulations instrumentales sont générées par un autre “Entourage”, à savoir l’écosystème local. Cet “Entourage” est lui-même lové dans une région, au sein d’un continent, etc… qui constituent, tous, des “Entourages” lovés au sein de notre “Entourage” suprême, la Terre Mère. Notre Planète est, elle-même, lovée dans son “Entourage” de Système Solaire, lui-même lové dans l’écrin “Entourage” de la Voie Lactée.

Chaque niveau d’Entourage possède un “Effet Entourage” sur les éléments qu’il englobe et chaque élément englobé génère un “Effet Entourage” sur l’ensemble englobant.

Ainsi que l’exprime très clairement Stephen Harod Buhner dans son ouvrage “Plant Intelligence and the Imaginal Realm”: «Tous les organismes sont générés de la matrice écologique de cette planète – ce que nous avons considéré comme étant l’arrière-plan. Ils sont générés à partir des mouvements profonds du système auto-organisé vers le maintien de la stabilisation homéodynamique au travers des multiples niveaux du cadre de réalité qui existe dans ce scénario. Tous les organismes sont, en fait, des formes, ou plus précisément des trans-formes, de l’environnement lui-même. Ils sont à ce point intimement connectés avec le champ dont ils émergent qu’il n’est pas possible de les visualiser, avec une quelconque précision, isolés de ce champ. Les visualiser ainsi engendre immédiatement une dichotomie existentielle et interprétative entre le soi et le monde.

Toutes les actions comportementales réalisées qui sont fondées sur l’expérience erronée, selon laquelle les organismes ne constituent pas l’environnement – ou selon laquelle l’environnement est l’arrière-plan tandis que les organismes constituent le premier plan – génèrent des perturbations environnementales qui vont désharmoniser l’homéodynamique du système Gaïen». Traduction, et publication, par Xochi autorisées par l’auteur.

Aujourd’hui, les recherches fascinantes réalisées avec des Baleines à Bosse, ou des Serins Jaunes, mettent en exergue que le chant spécifique archétypique, à leur espèce animale propre, évolue en fonction des groupes géographiques, des tribus, et même des individus. Il en est, strictement, de même avec les espèces végétales, et en particulier les espèces médicinales, lorsque l’on veut découvrir leur mélodie thérapeutique authentique.

Es-il nécessaire de préciser que la seule existence, du chant des Baleines à Bosse, suffit à ruiner tout le paradigme ridicule du Néo-Darwinisme. Je renvoie les lecteurs intéressés à mon article, relativement expansif, de 67 pages en A4 : “L’Hallucination Collective Néo-Darwiniste dans l’Oeil du Cyclone de la “Dé/Sélection Gaïenne” – au Plaisir de la Survie des Peuples”. [515]

Il apparait plus aisé, ainsi, de réitérer que c’est pour cette raison même que le concept de Climat est très farceur dans la mesure ou le Climat n’est rien d’autre que la résultante de l’Effet Entourage dénommé Terre Mère – elle-même lovée au coeur de l’Effet Entourage dénommé Voie Lactée.

Le concept de Climat est inatteignable quant à sa déclinaison, même en prenant une très grande Echelle de pompier. Echelle et Climat sont les même termes, d’ailleurs, en Grec, Klimax.

Ainsi, pour rebondir sur ce qu’évoquait Cyrille Botté dans son article intitulé “La toxoplasmose et la malaria possèdent un talon d’Achille provenant des plantes”: «Biologiquement, ces parasites et les êtres humains partagent quasiment tout – d’où la difficulté de développer des traitements efficaces exempts d’effets collatéraux. Depuis une quinzaine d’années, les recherches ont mis en valeur, de façon surprenante, des caractéristiques biologiques communes avec les plantes. Ainsi, par exemple, ils possèdent un compartiment appelé “apicoplaste”, une relique d’une micro-algue que les ancêtres de ces parasites auraient incorporé». [505]

Les Plasmodiums et les êtres humains partagent quasiment tout car cela fait, sans doute, des millions d’années qu’ils constituent un même Entourage. Les Plasmodiums possèdent une relique d’une micro-algue et des caractéristiques biologiques communes avec les plantes parce qu’ils partagent d’un même Entourage. Lorsque Karen P. Day évoque le fait que chaque enfant souffre d’une forme de malaria, induite par une souche de Plasmodium falciparum qui lui est personnelle et que, même, certains enfants peuvent servir d’hôtes à une dizaine de souches diverses de Plasmodium falciparum, il s’agit, à chaque fois, d’un Effet Entourage. 

Enfin, comme Cyrille le mentionne dans son titre: les Plantes Médicinales Maîtresses constituent, très certainement, le talon d’Achille des Plasmodium parce qu’elles ont co-évolué ensemble – ou que leurs ancêtres ont co-évolué ensemble – pendant des centaines de millions d’années en constituant, ensemble, un Entourage synergistique lové au sein d’un même Entourage Biosphérique.

Les Editions CRC Press ont publié, en 2004, un magnifique ouvrage de 460 pages intitulé “Traditional Medicinal Plants and Malaria” [506] : c’est un vibrant hommage à la Médecine traditionnelle par les Plantes et aux 1277 espèces médicinales anti Malaria répertoriées à ce jour, appartenant à 160 familles botaniques.

C’est pour cela que les Peuples ont survécu à la Malaria, au Choléra, à de multiples épidémies, au fil des siècles, au fil des millénaires, au fil des ères, en se soignant avec ce qu’ils découvraient et connaissaient de leur Entourage Biosphérique local – en particulier, les Plantes Médicinales Maîtresses – et aussi en consommant des plantes alimentaires sauvages dont il existe des dizaines de milliers d’espèces sur la planète.

Et il faut qu’il en existe autant, et même encore plus, car sinon, que consommerait la Vie Sauvage sur Terre?

 

Plantes  Médicinales Maîtresses pour Soigner les Pandémies Planétaires

Jusque très récemment, il était affirmé que les Plantes à Fleurs étaient apparues il y a 140 millions d’années de cela. Cependant, une espèce dénommée, Nanjinganthus dendrostyla, a été récemment découverte dans une formation géologique de Xiangshan dans la région de Nanjing, en Chine, remontant à 174 millions d’années. Quant au Règne des Plantes, il était stipulé qu’il était apparu il y a 420 millions d’années – de par les plus anciens fossiles découverts. Nonobstant, de très récentes analyses, ayant recours à des techniques dites “d’horloge moléculaire”, ont mis en exergue [537] qu’il était fort probable que l’origine de la Vie Végétale remonte à 100 millions d’années plus tard, à savoir en plein coeur de l’Explosion Cambrienne qui est supposée avoir eu lieu il y a 541 millions d’années (et des poussières) et avoir duré deux douzaines de millions d’années.

Comme par “hasard“ ou, plutôt, comme par “Magie Gaïenne”, si l’horloge moléculaire végétale de ces scientifiques est correcte, les animaux terrestres seraient apparus, par conséquent, en même temps que les premières Plantes. Et personne n’y avait pensé avant, chez les Néo-Darwinistes? Franchement, si je me mettais à la place de Gaïa – que les Néo-Darwinistes appellent l’Evolution Aveugle et que les plus réveillés, chez les Anti-Néo-Darwinistes appellent le “Dessein Intelligent” – ne serait-il pas logique d’émaner et de faire émerger des plantes en même temps que des animaux ayant un système digestif pour les métaboliser?

De toutes manières, en ce qui concerne l’origine de la Vie, des micro-organismes, des algues, des lichens, des premiers animaux, des premières plantes terrestres, etc, etc, les scientifiques sont dans la choucroute: elle est très parfumée mais personne n’est capable de mettre le doigt sur la seconde précise où le processus de fermentation a commencé. Certains horlogers moléculaires commencent à faire remonter l’origine des fungi et des plantes, respectivement, à 900 millions et à 700 millions d’années.

Aujourd’hui, Gaïa seule le sait, ainsi que ses Sorciers et Sorcières – qui n’en ont rien à fermenter car l’Alerte est réellement Biologique. La Chasse aux Prédateurs est Ouverte. Faut-il l’annoncer de manière plus feutrée?

L’une des Grandes Chasses aux Prédateurs les plus urgentes, c’est la Chasse à la Pharmacratie. Dans mon prochain épisode, je vais aborder le thème de l’Holocauste Orchestré par les Vecteurs Génocidaires de la Pharmacratie et de l’Industrie Médicale.

Xochi. Le 15 Novembre de l’An 02 des Gilets Jaunes