Los Cantos de Xochi: Les Tambours de Xochipelli se sont libérés

En cas d’urgence existentielle, je puis être sonné, parfois résonné – mais sans doute pas raisonné –  sur l’une de mes adresses irréelles, par exemple Xochi@ sur le site de Magie Tantrique. A partir de ce printemps, je suis actif en écritures, en traductions, en recherches botaniques et en photographies sur ce présent site de Xochipelli.fr et sur mes trois autres sites enToilés – et qui n’engagent que moi-même, en tout ou en partie, car la Mère Veille. Ces sites sont: Magie Tantrique Gaïenne, Gaïan Ethnobotany et Eriogoneae.com.

Ce Canto n’est pas publié sur le site ou le blog de l’Association Kokopelli pour la bonne, simple et extrêmement logique raison que c’est un essai de 15 pages qui transgresse, généreusement, les barbelés dont je m’étais moi-même entouré – relativement – dans mon expression Kokopellienne afin de ne pas mettre (trop) d’huile sur le feu de par les attaques incessantes orchestrées par l’Etat, et la mafia semencière, depuis l’année 1997.

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Ce quatrième Canto de Xochi présente mon “adéesse” aux fonctions de direction et de présidence-fondatrice qui furent miennes, depuis près de vingt années, au sein de l’Association Kokopelli – une association que nous avons créée, en 1999, sur les cendres de notre société familiale Terre de Semences, attaquée par la Mafia semencière. Ce Canto est sous forme parfois autobiographique et il fait, ainsi, suite à deux premiers Cantos, “Les Tambours de Xochipelli se sont réveillés” et “Chroniques de l’Oregon”, que j’ai rédigés – contrairement à mes habitudes Gnostiques d’oeuvrer dans les coulisses de l’Innovation – afin de disperser, dans le métabolisme de l’Atmosphère, les intempéries induites par les rumeurs nauséabondes de certains experts en diffamation qui n’apprécient pas, à sa juste valeur, ma remise en question intégrale des baudruches du Système, fondé sur un paradigme qui serait burlesque s’il n’était pas génocidaire, ou qui n’apprécient pas mon intimité d’oeuvrer avec le Nagual et Instructeur Gnostique, John Lash. De plus, l’appréhension d’un phénomène, biographique ou social, ne peut pas faire l’impasse quant à la connaissance de l’essence de son origine. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, il est peu de choses qui puissent être recyclées du Système Occidental Patriarcal fondé sur des religions messianiques – et d’Outre-Mère parce qu’extraterrestres – qui haïssent la Vie, qui prônent une idéologie de race maîtresse – et donc une idéologie de génocide – et qui sont, depuis des milliers d’années, totalement déconnectées de la Source, de la Mère, de la Terre-Mère, de Pachamama, de Gaïa-Sophia. C’est la philosophie qui m’a amené sur le chemin des plantes médicinales – la Guirlande Magique – et sur celui, ensuite, des plantes potagères. Je parle de PhiloSophia, l’amour de Sophia, l’amour de Sagesse.

«Courageux, insouciants, moqueurs, brutaux — c’est ainsi que nous veut la Sagesse : elle est femme et elle n’aime jamais qu’un guerrier». Nietzsche. Ainsi Parlait Zarathoustra.

Dans la rubrique des rumeurs nauséabondes propagées par des ramollis de la Kundalini, il existe même des groupuscules en Ariège qui prétendent que je serais un guru anti-avortement de par le fait que mes textes «sont une glorification de la vie à tout prix». Le problème de ces régions Ariégeoises archi-inondées de pluies, c’est que la ganja est de type un peu plombant, comme l’argile de certaines zones, de par un manque de lumière solaire et une inclination à cultiver les dégénérescences féminisées proposées par la mafia Hollandaise. Le cannabis est une plante extrêmement médicinale et qui, de plus, fait danser les neurones. Nonobstant, les cannabis modifiés génétiquement laissent des traces – surtout dans des cerveaux déjà délabrés par la vacuité existentielle et le manque de soleil, donc de Vitamine D – car les plantes ne savent plus sur quelles mélodies génétiques chanter. Le chant du Cannabis est, en effet, extrêmement mélodieux mais il peut être très dispersant lorsque les forces d’attention et de concentration sont absentes – ce qui est le cas d’une grande partie de l’humanité, au bout de cinq minutes. 

« Seule la connaissance de ce qui est Vivant peut bannir la Terreur». Wilhelm Reich dans “La Fonction de l’Orgasme”. Doit-on en déduire que Reich fut un guru anti-avortement?

Je vais donc dégainer – de mon lingam de superbe et d’arrogation Gnostiques enchantées et enmusées par les Dakinis courroucées des Vortex Gaïens – afin de jaculer quelques turbulences didactiques avant que les invectives concomitantes, et subséquentes, ne commencent à pleuvoir me traitant “d’homophobe” – un adjectif, destiné à être très insultant, dont l’usage actuel, par l’opposition contrôlée, est du pur non-sens, vu son étymologie. Tout comme le terme pédophile, d’ailleurs, car tout parent qui se respecte aime ses enfants et est, donc, un pédophile avéré – selon l’étymologie du terme en Grec “paidos/phyllen”. L’amplitude de dégénérescence et d’indécence culturelles ainsi que de lobotomisation linguistique, en cette fin de Kali Yuga, pourrait être quasiment déprimante si l’on ne savait pas que le chêne produit beaucoup de glands qui sont compostés. Donc quid de l’homosexualité à part le fait que cela soit une coquetterie culturelle et une impasse biologique – pour rester politiquement correct? Tout en sachant que la plus grande impasse biologique, à notre époque, est induite par les mutations générées par l’énergie nucléaire, l’agriculture pesticidaire, etc. 

J’affirme, la main plongée dans le compost d’orties sacrées bien fermentées, que je ne suis pas homophile – car j’ai une horreur viscérale de la culture clonique de l’homo/phyllen, de l’amour du replicat – mais que, nonobstant, j’ai des potes, et des potées, chez toutes les minorités opprimées ou non opprimées: les homosexuels, les empotés, les plombiers, les Blancs, les rempotées, les poètes, les génies, les joueurs de go, les activistes anti-mines d’or, les botanistes, les Kalikas, les Manons des Sources et les Manons des Labours. Même chez les Juifs – mais si, mais si, contrairement à toutes les rumeurs sournoises et souvent sourd-niaises répandues par les Wekstein et autres chantres de l’agriculture mortifère – même si leur auto-qualification de minorité est exceptionnelle dans la mesure où le Peuple Elu s’est auto-constitué en une minorité majoritaire dans tous les Conseils d’Administration de la planète… mais c’est une autre saga et ne dérapons pas.

Mon meilleur pote, ici en Oregon, depuis 25 années, est un champignon Juif pétri de génie Juif et qui plus est, il joue merveilleusement de la flûte quand je m’épanche, en chant spontané, à la guitare: nous sommes deux vieux praticiens de l’arrogation – des Questeurs invétérés dans le Sens de la Quête et de la Question – bien engagés dans la ganja et dans les circonvolutions de l’ADN végétal et mycélien. Mon ami Mushroom est un Juif d’autant plus exceptionnel qu’il est artiste en peinture, en musique, en langage et en voyages innombrables dans le nagual.  Et nous nous aimons tendrement car nos génies Juif et Celte fusionnent à merveilles – et à Mère Veille. D’ailleurs, il s’est vite libéré de ses étiquettes, dès sa jeunesse, en plongeant dans les Kriya Yogas, dans la ganja et dans le mycélium de nos alliés géniaux. Bom Shakti!

Mon plus intime partenaire en commerce de semences bios, ici en Oregon depuis plus de 20 années, est également un Juif botaniste – qui, d’ailleurs, fut persécuté, enfant, par ses cousins ultras aux bigoudis. Et dans le monde de la semence bio, il y en à bien d’autres parce que cela fait partie de la génétique sur le plan de la biodiversité… (non, je n’ai pas bien compris la question au fond de la salle). Au fait, faut-il fournir des échantillons pour les analyses de sang?

J’ai même un pote qui est homosexuel, bisexuel, bronzé et activiste simultanément. Cela compte-t-il pour quatre étoiles dans le palmarès de la bien-pensance non homophobe?

Enfin, pour jouer dés sur table et exposer mes délires – dans le sens étymologique de sortir des sillons, et surtout des sillons de Sion – et pour faire table rase de toutes les ambiguïtés qui me concerneraient, et qui sont avant tout, d’ailleurs, des ambiguïtés synaptiques suintant de cerveaux molestés par les croyances implantées en tous genres (jeu de mots d’initiés), je propose, à tous les pseudos justiciers-décodeurs – encordés pour ne pas dé/vicer et encodés dans leurs credos de rédempteurs de minorités sexuelles et autres… différenciées ou indifférenciées – la lecture de ma traduction de cet essai sur “La Magie Sexuelle dans les Tribus de Kali” – de John Lamb Lash – qui évoque, en particulier, des pratiques de sexualité anale comme méthode contraceptive infaillible, afin de limiter les avortements nécessaires – qui induisent des lésions de l’oeuf aurique – lorsqu’il est trop tard pour avoir recours aux plantes médicinales libératrices – telles que l’Absinthe et l’Epazote – si tant est que ces plantes Maîtresses soient connues et reconnues. Il faudrait voir à ne pas pousser, trop rapidement, le grand-père Xochi dans les orties de l’Histoire: il peut encore urtiquer.

«Dans le jargon Tantrique, Kula signifie “le postérieur, le derrière”. En langage crû, la pratique Kalika est le culte du cul, l’adoration dévote des “hanches” de la femme…. Le Kula est le secret ultime des Tribus de Kali, des Tribus de Fin de Cycle. En fait, Kula signifie Tribu ou Clan. Historiquement, les Tantras secrets, impartis initialement par le Bouddha Shakyamuni à un petit groupe d’amis intimes, ont été préservés par un lignage tribal, un lignage clanique. Ce type de lignage diffère du système de lignage du Tantra Tibétain, fondé sur le guru, tout autant qu’il diffère de tout autre programme centré sur un guru.

Kula est une solidarité tribale, hétérogène, pluraliste et non-hiérarchique. Dans le Futur, à savoir à partir d’aujourd’hui, l’entièreté du Kala Tantra, en théorie et en pratique, sera préservée et propagée par les Tribus et par les Clans. Ces clans sont en train de se former dans les mouvements de jeunesse tout autour de la planète, les Rainbow Gatherings, Burning Man et tant d’autres événements festifs.» John Lamb Lash. La Magie Sexuelle des Tribus de Kali. Sur le site Kali Rising.

Et voici, pour le dessert – à consommer de suite et sans modération – un poème Tamil, de la période médiévale tardive du sud de l’Inde, le Kamapanacastiram, qui confère des instructions explicites et exaltées quant aux exsudats oro-génitaux consacrés à la régénération des forces Vitales de l’animal humain:

«En prenant le joyau proéminent et palpitant de son yoni,

doucement, gentiment entre tes dents et ta langue

suce-le comme un nouveau-né tète du sein;

il va alors s’ériger et briller, il va émerger de son fourreau.

Il va s’enfler tel un magnifique rubis.

L’épanchement abondant et parfumé,

coulant telle une douce écume,

entre les lèvres de la vulve,

est une boisson régénératrice lorsqu’elle est mélangée

avec ton sperme parfumé, épais, brillant et de la couleur du lait.»

Je peux témoigner, avec près d’un demi-siècle de pratiques assidues, que la meilleure médecine pour le Guerrier fatigué, c’est de baigner extatiquement dans les jus et nectars yoniques et régénérateurs de sa Shakti.

Je présume que ce magnifique poème Tamil va quelque peu apaiser tous les ramollis Ariégeois de l’Intention – dont ceux qui sont affolés par ma glorification de la Vie à tout prix – et les inspirer dans leurs incantations, et conspirations, à l’encontre de Kokopelli – le Joueur de Flûte aux antennes et au phallus bien érigés vers le ciel de Gaïa –  car ces exaltations Tantriques du yoni de la Femme sont autrement plus orgasmiques que leurs discours pitoyables, et brise-kunda, associant mon nom avec des bafouillis de bas étage, portant sur «le sexe masculin et la fin du tube digestif du partenaire». Quel manque d’élégance et de raffinement!  

Un manque d’élégance – que les psychiatres au service du désordre établi qualifieraient de troublant – lorsqu’il va, même, jusqu’à faire cadeau de son compost “intestinal” personnel (et plus si affinités?) en signe de réprobation lors de manifestations Kokopelliennes publiques. Il est bien évident que pour ces êtres humains peu joyeux – et estropiés des tripes – il est plus facile d’attaquer Kokopelli que de sortir des sillons en allant scier le Tabou de Sion, cloué sur le Bois mort, qui envenime tous les carrefours de l’Ariège. Afin que les jeunes scions de l’Enfant Immortel puissent rejaillir fertiles de l’Arbre de la Mère. 

Souhaiteraient-ils, peut-être, que je rédige des textes qui soient une glorification “de la vie à différents prix” ou, alors, une glorification “de la mort à tout prix”? Je renvoie les lecteurs, pour ce qui est de ma glorification de la Vie à tout prix, à mes articles-bombes sur la Malaria et sur les qualités médicinales des Artemisias – dont leurs capacités, occultées par la médecine patriarcale et monothéiste, d’éliminer, sans trop de prix, le fruit de la matrice, lorsqu’il est non désiré –  et à mon essai, non terminé, sur Artemis, la Déesse des Païens et la Mère des Sorcières.

Artémis est la Déesse des Païens et la Mère des Sorcières. Artémis est la Femme Sauvage qui court avec les loups, elle est la Déesse de la Lune, elle est la Mère de toutes les créatures, elle est la chasseresse, elle est la sage-femme, elle est celle qui guérit par les plantes. Cela pourrait sembler une incohérence qu’elle soit la Déesse de la Vie tout autant que de la Mort. Mais Artémis est une déesse/shamane: c’est elle qui confère à Chiron, le Centaure – un thérapeute et enseignant réputé – le coffre de médecine contenant les espèces d’Armoises médicinales et magiques. Et tout shaman qui sait guérir, sait occire.

En cette fin de civilisation – et en cette période d’urgence écologique et spirituelle – n’est-ce pas une nécessité de survie d’invoquer l’archétype et les pouvoirs d’Artémis, la déesse/shamane qui confère la vie mais aussi les pouvoirs d’Artémis, la sorcière qui décoche sa flèche? A l’encontre de quelles forces psychopathiques décoche-t-elle sa flèche – pour la protection des animaux, des enfants et des femmes, à savoir pour la protection des Tribus du Futur? Artemis est la déesse de la Chasse parce qu’elle est la déesse de la Vie! N’est-il pas patent que, en cette période de démence terminale, il soit urgemment vital d’inverser les rôles: de mettre fin au cycle infernal de collusion victime-perpétrateur en mettant fin, tout simplement, à la capacité des perpétrateurs/prédateurs psychopathes d’anéantir l’intégralité de l’espèce humaine et l’intégralité de la Biosphère – qui sont devenus leur terrain de chasse favori sous la protection de l’Union des Etats Terroristes, la vraie appellation de l’ONU.

La chasse aux prédateurs de la Pharmacratie est ouverte. Artémis nous invite, par le don de ses plantes médicinales d’Armoises, à revenir vers la Nature Sauvage pour la guérir, en nous, quotidiennement et elle nous invite, par le don de ses flèches, à nous opposer ouvertement à toutes les multinationales de la Pharmacratie (et à tous leurs valets d’Etats corrompus) qui détruisent inexorablement en nous, et autour de nous, cette Nature Sauvage. L’expression “en nous, et autour de nous” n’étant qu’une façon stérile de bavarder appartenant au vieux monde de la pensée occidentale linéaire. Il n’existe pas de frontières.

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Pourquoi donc “Los Cantos de Xochi”? Xochitl signifie “fleur” en Nahuatl – et en diverses évocations fleuries – et c’est le diminutif de Xochipelli – l’archétype des champignons et fleurs enthéogéniques en Méso-Amérique – que j’ai adopté, comme nom d’écriture et de combat, depuis 2005. Le prénom dont on m’a assommé, dès ma naissance, porte la charge néfaste d’un désordre religieux de sinistre réputation, en Europe, de par son orchestration de l’Inquisition, de la chasse aux hérétiques, de la chasse aux sorcières et aux sourciers. Ce n’est surement pas une coïncidence que cet ordre fatidique fût créé, à quelques années près, à l’époque de la publication de Parzival par Wolfram von Eschenbach, vers 1220, qui fuit tout le restant de sa vie pour échapper aux bûchers des Dominicains dépités…

… et pour ne pas être la victime de la chasse aux troubadours et aux troubadouresses car l’amour courtois, sensuel et orgasmique, constitue l’antithèse même du Sanguinolent percé de tous membres – une poupée de Vaudou Juif  – qui hante et envoûte toutes les croisées de chemins, de la France prétendument “laïque”, et qui contamine l’atmosphère psychique de multiples peuples et nations. C’est le syndrome du cercle vicieux de collusion victime-perpétrateur – par la glorification de la souffrance –  et le fondement du tissu social Européen depuis près de vingt siècles. Le supplicié cloué sur le Bois mort est une image inversée de l’initiation du Shaman à l’Arbre Pendu, un arbre vivant, dans les mythologies Nordiques.

Par opposition, Parzival, et le Mythos du Graal, représentent l’expression Indigène de l’amour des Païens pour la Mère et le chemin d’accès authentique vers la Terre-Mère pour ceux et celles qui peuvent contempler sa Pierre de Lumière et de Sagesse – grâce à nos alliés géniaux. L’animisme des animaux humains, et encore sensibles, n’est pas une croyance que la Terre soit vivante: cela en est la perception authentique.   

Aujourd’hui, je quitte les fonctions de direction et de présidence-fondatrice de l’Association Kokopelli et je reprends ma liberté de paroles – une liberté intégrale, à savoir non assujettie à des réserves, contingences et autres révérences obligées ou auto-flagellées. Ce que j’ai qualifié de “réserves” Kokopelliennes, dans mon discours d’antan, le fut, il est vrai, de ma vision que je préfère de l’Aigle sauvage – mais je conçois, aisément, que d’aucuns lui auraient préféré une réserve, plus douillette et domestiquée, de lignes blanches pour poulets dociles et hypnotisés. 

Il est urgentissime de se débarrasser, à jamais, de tous ceux qui ont transformé la société humaine en un vaste pénitentiaire: les Pénitents Lamentant jamais las de mentir à eux-mêmes, ou aux autres, quant à la présence d’une divinité démente et cruelle cachée derrière leurs Murs – dictant ses commandements criminels aux troupeaux aveugles. La société moderne Occidentale n’est qu’un entrelacs de lignes blanches qu’il ne faut surtout pas franchir parce que “l’on” vient juste de les peindre … et elles sèchent ainsi, les esprits et les âmes, depuis 2700 ans – au moins, pour ce qu’il en reste d’écrits malsains.

Et, aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous contenter de pleurnicher aux pieds de la Déesse: Elysia, Elysia, lama sabachthani! Aide-toi et les Dakinis t’aideront car il est de leur plaisir que l’Atmos/Sphère soit purifiée de la contamination génocidaire. 

J’ai rédigé, et discrètement publié, mon troisième Canto, “Dansez la Vaccinade vers la Grande Hommelette Finale”, en début février 2018, tellement je fus éberlué par l’apathie citoyenne, quasi-générale, qui prévaut face au massacre génocidaire vaccinal imposé, depuis le début de cette même année, par quelques pitres politiques – à savoir par des employés de Banque corrompus par les multinationales de la Pharmacratie et en contrôle des structures étatiques. Ce Canto anti-vaccinal – que d’aucuns jugeront, peut-être, quelque peu transgressif – constitue une introduction d’humeurs à l’ex/pression présente, ou future, de mes rages de dents et de mes rages dedans – dont les subséquentes qui sont aussi tout aussi transgressives, et encore plus si affinités… Mais où se situent les transgressions?

Pour ricocher sur de la transgression. Le lavage de cerveau quotidien, orchestré par la Presse aux Ordres, concernant la prétendue libération des minorités homosexuelles est une gigantesque duperie. Les Autorités se moquent, très liturgiquement, de la liberté des minorités homosexuelles qu’elles ont toujours harcelées – selon le Dogme. L’unique objectif des Autorités Psychopathiques, dans cette croisade hypocrite, est la vision Transhumaniste de leurs Maîtres Banquiers: préparer la conscience publique à la procréation artificielle, robotisée, archontisée, etc – et, à termes, déconnectée des corps physiques des animaux humains. 

Quant au lavage de cerveau quotidien concernant la prétendue protection et libération des transgenres sexuels – une minorité, en tous genres, statistiquement inexistante – elle constitue une duperie encore plus grandiose: l’unique objectif des gangs Transhumanistes est le Cyborg, une hybridation entre l’organique et l’inorganique. Les robots, sous diverses appellations féminines symboliquement trompeuses, propagandés sur toute la planète – pour anesthésier les nigauds – constituent l’aspect inorganique de cette hybridation.

Les transgenres de première génération – les transgenres F1 – sont des chimères biologiques impliquant encore du mâle et du femelle, à savoir une hybridation organique entre du mâle et du femelle “humains”. Ils constituent, en fait, les cobayes, sur l’autel de la chirurgie robotisée, qui préparent l’émergence des transgenres ultimes imaginés par les Transhumanistes – du moins, quant à leurs prétentions et à leurs vanités: à savoir, des êtres humains robotisés et archontisés, ad vitam eternam. Pour l’instant, en tout cas, il est plus aisé aux Transhumanistes de promener, à la laisse, leurs robots métalliques, de type singe savant, contrôlés à distance par des techniciens, pour mieux berner les humains dont les capacités cérébrales n’excèdent justement pas celles des singes savants. 

Le Transhumanisme constitue l’un des plus terrifiants dangers menaçant l’Humanité – l’Anthropos authentique. C’est pour cela que je prône, ici et maintenant, des stratégies d’alliances avec toutes les personnes “de bonne volonté” qui remettent en question – partiellement ou totalement – le paradigme génocidaire des Transhumanistes: les modifications chimériques, les vaccins transgéniques, les inclusions métalliques et informatiques, etc, etc, toutes voies royales vers le Cyborg de leurs rêves transhumanistes déments et de nos cauchemars d’êtres humains éveillés.

Tous les groupuscules et ongs d’antis-quelque chose, financés par le gang de George Soros, qui s’égosillent à l’encontre des Professeurs Séralini, Joyeux ou Montagnier, ou d’autres encore, à propos de certains de leurs propos qui ne seraient pas de propos… sont des fakes et des idiots utiles du Système qu’ils pensent dénoncer. Ce sont les mêmes qui ont persécuté les chercheurs Jean Solomidès, Jacques Benveniste, Loïc Le Ribault, etc… Les Autorités occupaient les foules avec “le mariage pour tous” pendant que les criminels au pouvoir déversaient des bombes à uranium appauvri, made in France, sur les populations civiles en Libye avec le soutien politique des écologistes. Tout va bien?

Il nous faut des millions de personnes qui se lèvent – même partiellement car il faut ouvrir une brèche dans le barrage –  à l’encontre de l’obligation vaccinale même si ceux qui se lèvent sont, encore, inféodés à la religion du crucifié et qu’ils n’ont pas, encore, compris que le bébé, ou le nourrisson, percé, persécuté et crucifié de toutes parts par de multiples vaccinations – quand il a eu la chance d’échapper à la circoncision pour les mâles et à l’excision du clitoris pour les femelles –  c’est également le syndrome de “la poupée de Vaudou Juif” – sous un autre déguisement mais vers le même génocide fondé sur les religions de l’Enfant immolé et mutilé. Et quel est cet Enfant immolé et mutilé sur l’autel de Yahvé/Yaldabaoth/Jéhovah, le père extraterrestre dément du rédempteur – et sur l’autel de Melchisédech, son émissaire et grand introniseur – sinon l’Humanité elle-même, l’Anthropos, le fruit de la Terre-Mère? 

En France, aujourd’hui, et bientôt dans toute l’Europe, l’Enfant, le bébé, le nourrisson, est transpercé, mutilé et crucifié, sur l’autel du génocide pharmacratique, par une soixantaine de vaccins avant l’âge de 18 mois, selon un texte de loi imposé par un employé de la Banque – qui oeuvra en tant que Koksjongen, aux paravents, de la Banque au Label Rouge – depuis janvier 2018. Cet Enfant persécuté évoque, non seulement le crucifié sur le bois et la poupée de Vaudou Juif, mais le génocide et le syndrome de la race maîtresse et du Peuple Elu. En effet, les Juifs nec plus Ultra, les Zaddikims – qui se considèrent comme les Justes, les Suprêmes, les Parfaits – traitent les non-Juifs de “Goyim”, à savoir de “bétail/vache”. N’est-il pas troublant, et vertigineux, de découvrir que le terme vaccin vient du terme Latin “vacuna” (variola vaccina) pour “variole de vache”? Les Tzaddiks vaccinent-ils leurs enfants élus, et non-goyims, avec des substances contenant de la variole de vache, de l’aluminium, du hamster chimérique, etc?

Et sur le plan de la symbolique, n’est-il pas troublant, et vertigineux, de se rappeler que le grand prêtre mondial de la vaccination – le grand truqueur de la vaccination – fut Pasteur l’Imposteur, qui a donné son nom à la pasteurisation.Toutes ces corrélations ne sont-elles pas frappantes d’évidence? Le terme Pasteur signifie tout autant: la personne qui garde le troupeau – les Goyims? – ou qui possède une autorité paternelle, ou qui exerce le sacerdoce d’évêque, de prêtre ou en, dernier lieu, le Rédempteur en personne, le Bon Pasteur, celui qui prend bien soin de son troupeau, en le vaccinant à mort. Oh, la Vache!

La vaccination est la seconde phase de l’orchestration du génocide, la première étant la naissance très déshumanisée des bébés – et bientôt robotisée.

Nonobstant, vu le cadre exceptionnel de cette expression présente – à savoir, la clôture officielle d’un quart de siècle de porteur de flambeau Kokopellien de la diversité potagère et médicinale – le ton de ce Canto reste modulé selon des fréquences qui n’enfreignent pas, de suite et juste maintenant, les règles anti-mutualistes qu’imposent les psychopathes, experts en manipulation sociale, à des peuples muselés et médusés – mais nous verrons bien qui aura le pipeau final! Des Peuples muselés parce que la Presse aux Ordres – de l’Internationale Bancaire, du complexe Militaro-Industriel et des Autorités Israéliennes – inonde les Peuples en permanence de fake-news anesthésiantes. Des Peuples médusés parce que trop enniaisés de ne plus percevoir la prédation intra-spécifique en leur sein. D’ailleurs, ce ne serait pas, aujourd’hui, un sujet à débattre si cela ne faisait pas, fort longtemps, que de nombreux peuples se sont laissés socialement méduser par le syndrome de la seconde joue tendue – un cadeau empoisonné des religions de l’enfant immolé, les religions de la Soumission à une divinité extraterrestre démente, les religions des esclaves assujettis à des théocrates qui prétendent être le vecteur de la parole divine.

Un peuple, une nation, une tribu, qui n’est pas capable de percevoir, et d’annihiler, la prédation intra-spécifique en son sein n’est pas digne de survivre – et ne va pas survivre. C’est pour cela que les Peuples Païens, Premiers, Indigènes… ont péri – d’un excès de tolérance face à l’intolérance monothéiste – quelle qu’en soit la souche du virus mortifère.

Toutes les fois qu’un Guignol de Banque est intronisé sur le siège éjectable de premier de la Ripoublique, il fait allégeance à nos prétendues racines Juives/Chrétiennes… en versant trois larmes sur le peuple opprimé et tant primé et surprimé – et si peu prisé quand pourtant à l’avant-garde du peuple Français… selon l’hystérique Catalan tremblotant. Cependant, jusque dans les livres scolaires, pétris de scoliose et de sclérose, utilisés pour éducastrer toutes les cirres molles – y compris tous les colonisés d’outre-mer, dont les Canaques – il est bien stipulé que nos ancêtres sont les Gaulois Païens.

Le plus comique est que ces mêmes Guignols de Banques, jurant la main sur leurs comptes bancaires au chaud dans les paradis fiscaux, ont des trémolos dans la voix lorsqu’ils évoquent la Moralité, le Progrès, bla bla, de notre société Occidentale fondée sur des racines Judéo-Chrétiennes – à savoir une religion pour esclaves directement, du moins par le biais des Zaddikims, tombée du Ciel de la Palestine qui, de nos jours, est considérée, à priori, comme faisant partie du Moyen-Orient. Ainsi, pour lancer un gros pavé dans la mare de la dissonance cognitive, les Guignols de Banques ne seraient-ils pas avisés de dénommer “Civilisation Moyen-Orientale” notre société d’Europe de l’ouest prétendument fondée sur des Racines Juives et Chrétiennes Moyen-Orientales, à savoir sur le culte extraterrestre de Yahvé/Yaldabaoth?

Certains de mes ancêtres parlaient encore Breton très récemment – qui est résolument une langue Celtique et non Sémitique. Ainsi, au moment de l’invasion Arabe jusqu’à Poitiers, même si un peu de sang Sémite s’est invité dans le pool génétique des Peuples Celtes – qui d’ailleurs, s’étaient eux-mêmes répandus en Afrique du nord, en toutes civilités – il reste que ma grand-mère s’appelait Hervouët.

Elle était boulangère, blanche de farine quand son homme revenait noir de cambouis du fond des cales – et j’entends encore la clochette du pas de porte – et elle m’a enseigné les notions d’enfarinade, d’embeurrage, etc. Elle m’a bien aidé à comprendre que les discours de la gente politique corrompue, c’est un peu comme des croissants: ce n’est que du vent recouvert d’une croûte glutineuse et dégoulinante de graisses oxydées. Une alimentation en simulacres et un simulacre d’informations, à l’image des Fakenews – le fondement de leurs vanités et leurs vacuités.

De plus, mon second prénom à l’identique, Hervé, fut inspiré à mes parents par une Fée Celte très courroucée – car je suis tombé dans le chaudron de l’arrogation dès le berceau – une Féemelle du Clan de Ceridwen qui savait que ce vocable, “Hervé/Hervouët”, en Breton et en Gallois, “Houarn Bev et Huiarnviu”, signifie “fer étincelant/digne au combat/guerrier”. Je ne suis pas en Paix – contrairement à l’un de mes humoristes préférés qui se comptent, d’ailleurs, sur le pouce d’une seule main. Je serais même plutôt en pets de rage – pour ne pas dire en pétards. Bom Ganja! Et c’est, sans doute, une autre Fée Celte qui inspira à mes parents de me donner Hubert en troisième prénom, qui signifie “mental ardent” – et qui est, carrément, chez les chrétiens, le patron des Chasseurs. La chasse aux prédateurs criminels, déments et biophobes est ouverte.

D’un point de vue biographique, c’est d’ailleurs un clin d’oeil ironique de la Mère Animale Planétaire que le traducteur de la “Passion de la Terre” de John Lash soit un Breton écorché vif qui se retrouva à l’Institut de Philosophie et de Théologie de Nantes et qui eut un père qui vivait avec les monastiques au fond du désert en Afrique du nord, un parrain qui était prêtre catholique, une marraine qui était missionnaire catholique au Bénin… une mégadose de monothéisme Breton.

D’autant plus ironique, ce clin d’oeil, que je naquis à Penhoët, sur la commune de St Nazaire – dont le nom est inspiré du Rédempteur Nazaréen qui serait né dans un village légendaire de Palestine mentionné dans un mythe stérile et génocidaire. Je ne durai que deux mois dans leur théologie de rédemption et je pris la poudre d’escampette lorsque l’un de mes professeurs refusa de répondre à ma question afférente à la nature et à l’origine des Manuscrits de la Mer Morte découverts en 1947. J’aurai pu, tout aussi bien, le questionner, en toute impertinence, quant à l’intention de tous ces artistes peintres Européens, du 16 ème siècle – Maerten van Heemskerck, Ludwig Krug, etc – peignant le décrucifié, avec une magnifique érection, mais, à l’époque, j’avais le cerveau endolori par une année de philosophie assénée par un professeur ultra-marxiste.

Il est facile de batifoler sur la destinée des prolétaires (ceux qui ne possèdent que leurs enfants) lorsque l’on radote de la philosophie de pacotille à longueur de vie. Le Marxisme est une mutation virale de la démence Judéo-Chrétienne sous un couvert prétendument matérialiste” – comme s’il pouvait exister quelque chose en l’Univers qui ne soit pas “matière”. Karl Marx était issu d’une famille de rabbins: il n’a jamais travaillé de sa vie, il ne savait sans doute pas cuire un oeuf à la coque, il n’a jamais rencontré un seul travailleur de sa vie à part ceux qui lui permirent, dans la maison qu’il ne quittait jamais de par sa peau lézardée (no joke intended) de passer sa vie à écrire des traités d’esclavagisme moderne. L’Islam, le Judaïsme, le Christianisme et le Marxisme sont issus de la même démence implantée par le gang de Melchisédech.

Je me suis vite replongé, à l’âge de dix-huit ans, dans la lecture des oeuvres d’Hommes et de Femmes authentiques – pas des mous du cerveau et des tremblotants des viscères – Friedrich Nietzsche, Sri Aurobindo, Wilhelm Reich, Carl Jung, Carlos Castañeda, Ivan Illich, George Gurdjieff, Dane Rudhyar, Alexandra David-Neel, Hermann Hesse, Ursula Le Guin, Rabindranath Tagore… Ma question impertinente et arrogante fut posée en 1971 et il fallut attendre encore un quart de siècle avant que ces Manuscrits de la Mer Morte ne fussent libérés par le Vatican sous la pression des universitaires US. Ces Manuscrits sont de la dynamite que le christianisme doit à tout prix occulter afin que ses fondations vermoulues ne sombrent pas… avant que les psychopathes n’aient eu le temps de pondre leur religion universelle. C’est un second clin d’oeil ironique, dans ma biographie, parce que ces Manuscrits de la Mer Morte (dont le Traité de la Guerre) constituent l’un des éléments-clés mis en place par le décodage Télestique de John Lash.

Télestique vient de Telos qui a donné, également, “Telestes” et “Telestai”, les noms que les initiés Gnostiques et les instructeurs d’antan se donnaient: ceux qui se tiennent intentionnés, qui ont leur volonté orientée vers un objectif – et toute volonté est intentionnée. Mon patronyme, Guillet, est étymologiquement issu des mêmes racines qui ont donné Guillaume, William, Wilhelm… – à savoir will/helm signifiant volonté et casque, protection. Ce patronyme est résolument un nom de guerrier et résonne parfaitement avec notre mission d’instructeurs et de Telestai. 

J’ai la rage existentielle à fleur de mots, à pleurs de maux sociaux, à fleur de peau écorchée vive. A l’image de l’Anthropos attaqué, sur tous les fronts, par un gang d’humains dégénérés et déments. A l’image de la Biosphère Gaïenne dévastée par tous les handicapés de la joie de vivre, les crucifiés de la biophobie, les briseurs de Kundalini. Je suis né, révolté – et l’ainé de onze enfants – au coeur du génocide monothéiste Breton le plus déconnecté de la vraie Vie; au coeur du génocide prolétaire de St Nazaire; au coeur des braseros de métal façonnant les grands paquebots vaniteux. Je n’ai jamais connu mon grand-père paternel qui était tellement sourd, de ferronnerie au fond des cales, qu’un soir il n’entendit pas le train passer. A l’âge de huit ans, en allant quérir des baguettes de pain blanc déminéralisant chez le boulanger du quartier, j’ai vu les CRS charger militairement, à la grenade et pas juste à la baguette, les ouvriers des chantiers navals, dont certains étaient sûrement des cousines ou des oncles, qui n’appréciaient plus leurs conditions d’esclaves hyper-alcoolisés – au petit Muscadet.

Quant à mon grand-père maternel, également métallurgiste naval pendant un demi-siècle, il m’emmenait à la pêche en Brière: la vraie vie. L’Océan, les marais salants et la côte Bretonne sauvage m’ont préservé des sévices de l’Educastration Nationale. Ce grand père, étant expert ajusteur, était également le projectionniste au cinéma du quartier et je l’accompagnai maintes fois dans les processus de rembobinage et de débobinage. Mon grand-père Ludo fut mon premier lancer de dés gagnant, à la grande loterie ludique de Gaïa, et mon premier accoucheur Socratique de la prise de conscience qu’en cette fin de “civilisation” – un terme relativement miné –  ce sont peut-être deux films qui se débobinent sur le même projecteur… Il est toujours plaisant de bénéficier d’alternatives!

A quinze ans, en effet, en plein Mai 68, j’avais déjà bien entamé le décodage de leur Grille, à savoir le décodage du film que les Autorités psychopathiques projettent en permanence pour embobiner les Peuples. Mai 68 fit, d’ailleurs, partie intégrante de leur scénario de manipulation sociale – il n’est que de se boucher le nez devant tous ces agitateurs professionnels (qui furent financés par qui?) qui sont devenus députés, ministres, etc… les Lipietz et Cohn-Bendit à la solde du Sionisme Vert. En 1972, je créai le premier Comité de Soutien aux Objecteurs de Conscience de la Mayenne et, vers 1975, je fus convié au Tribunal de Grenoble pour y être jugé pour insoumission.

Je fus le premier objecteur de conscience, insoumis à l’ONF, à être jugé, en France, si mes souvenirs sont bons. Ce fut un moment inoubliable lorsque le Président du Tribunal de Grenoble demanda à deux policiers paniqués de faire évacuer la salle emplie de hordes d’anarchistes venus me soutenir – de toute la région. A cette époque, le terme d’Insoumission concernait de réels Insoumis au Système Militariste – en l’occurence, celui de la France qui est, présentement le second ou troisième vendeur d’armements au monde, en fonction des saisons et des massacres programmés, par l’ONU, de populations civiles au Moyen Orient ou dans d’autres régions planétaires.

 Cette organisation vient de condamner officiellement l’Etat Terroriste d’Israël, après 70 années d’exactions génocidaires, pour “usage excessif de violence” – tout en omettant de décréter une échelle de “valeurs” permettant de jauger des niveaux acceptables, d’un point de vue humanitaire, de violence “non excessive” à l’égard des Palestiniens. 

Les contrefaçons modernes, d’insoumis de salons, issues d’un guignol politique – employé de Banque comme tous ses comparses, toutes couleurs politiques confondues – constituent une insulte à l’essence de l’humanité. 

“L’In/soumis” est non assujetti au Système, le “Dis/sident” ne peut jamais s’asseoir en paix devant le génocide permanent, “l’Hérétique” fonctionne strictement sur un mode de liberté de choix, “l’Ar/rogant” questionne en permanence les Autorités. Selon le sens étymologique de ces mots – si tant est que le terme “sens” fasse encore du sens, en cette fin de Kali Yuga et de dégénérescence totale.

Dès mon adolescence, j’ai compris que la “Démocratie” est l’incarnation, par excellence, du Mal Social – et son vecteur principal. La Démocratie n’a jamais existé: ce n’est qu’une farce, ce n’est qu’une fraude parce que les Banksters ont omis, à dessein, d’y inclure le paramètre de la Transparence dans ses fondements – du moins la transparence quant aux dysfonctionnements de la Ripoublique et quant aux objectifs et comportements occultes de tous ses Ripobliqueurs – une recette vieille comme le monde des psychopathes, la pratique de la Magie oblique, la manipulation sociale des foules. C’est le syndrome des Rois Mages, et de tous les Pères du désert, experts en prétexte de l’Etoile afin de mieux nous y plonger – dans les toiles gluantes et mitées de leur mythos stérile.

J’affirme cela en toute bonne foi et sans nommer personne mais, de toutes façons, lorsque l’on soulève le masque, il n’y a jamais personne: seuls y prévalent le vide existentiel et le vide d’autorité naturelle. Les Autorités auto-proclamées ne sont que des Fraudes, des Falsifications, des Fakes. La plupart des gouvernements des nations Occidentales, et des autres nations gangrénées par la même pathologie, ne sont que des cliques de fakes, pré-sélectionnés par les Banksters et sur siège éjectable garanti – mais, cependant, grassement engraissés, à vie, par les Peuples.

N’est-il pas urgent que les Peuples se libèrent du syndrome électoral? Que sont devenus les Hommes? La castration des burnes pour la glorification des urnes? Que sont devenus les Hommes dont la mission est de protéger la Tribu à l’encontre des prédateurs? Je n’ai jamais voté de ma vie, au grand jamais, car j’ai également subodoré, très jeune, que la majorité des hommes et des femmes politiques exsudent, dans leurs “sillons”, des puanteurs nauséabondes: ils/elles ne sont que des serpillères sur lesquelles leurs maîtres, les Banksters, s’essuient, quotidiennement, leurs pieds ensanglantés par les guerres. Des pieds, et des mains, ensanglantés par une Guerre Millénaire car les banquiers sont assis sur les bancs de l’Histoire depuis belle lurette! Assis, donc, avec un postérieur souvent très rembourré – de billets doux et de billets d’où? suivez mon regard – sur la tête de tous ceux qui sont leurs obligés, à savoir leurs esclaves!

Et c’est pour cela que les Banksters, leurs Valets d’Etat et les Clergés de toutes religions (les monothéistes de toutes cabales, les cartésiens, les néo-darwiniens, les pasteuriens, etc) – tous grands experts es lobotomisation euphorique ou anesthésiante des masses – haïssent tous les dissidents. Le dissident se caractérise, en effet, par une horreur sacrée des masses et des nasses – les filets qui pêchent dans les eaux troubles de l’inconscience publique – et ensuite par le refus catégorique de s’asseoir, du latin “sedeo” et “dissidere”, par le refus de se calmer, d’être “sédativé”. Tous ces termes sont, en effet – et quel bonheur – dérivés de la racine Proto-Indo-Européenne “sed” qui a également généré les termes nidha en sanskrit, nest, nid. Le dissident a horreur de moisir dans le nid douillet de l’inconscience télévisée.

Les psychopathes criminels qui ont créé les Etats, et qui les contrôlent, orchestrent en permanence une démocratie en 3D: Domination, Division et Duplicité. Faut-il vous l’embobiner ou est-ce pour gober de suite?

L’expertise de la gente politique,  c’est de tortiller du cul, et du culot, à tous vents nauséabonds (à tribord, à bâbord, à pique vert, en déborde…) afin de mieux déféquer leur fiente coliqueuse et mensongère sur les Peuples – pour dire, afin de mieux surfaker droit sur leur cible – nous. L’Etat est devenu l’ennemi n°1 du Domaine Public. Mais ne l’est-il pas intrinsèquement?

Dès mon adolescence, j’ai réalisé que l’arrogance, ou plus exactement l’arrogation – à savoir la capacité de remettre en question toutes les Autorités – représentait le seul espace de dignité, et de décence, face à la lobotomisation et à l’archontisation des “masses populaires” emprisonnées dans les nasses d’une manipulation sociale dont les origines remontent à près de 4000 années. Ceux qui furent hypnotisés par l’Etoile fantomatique le sont, aujourd’hui, par la Toile virtuelle: c’est le même syndrome de lobotomisation sous un autre déguisement. L’écran de fumée des religions monothéistes – les apothéoses du Culte des Simulacres – est partiellement remplacé, ou conforté, par l’écran de la réalité virtuelle, donc de l’irréalité – une nouvelle religion du factice, un nouveau culte du simulacre. Il est urgentissime d’éveiller le Devoir de Mémoire à l’Anthropos dont les contre-façons muselées, médusées, robotisées et archontisées, en faillite de sens, encombrent le marché gigantesque des villes – pour paraphraser le Dédale de mon ami Maurice Chaudière, le sorcier des abeilles.

La Presse – à la solde de Drahi et du complexe militaro-industriel et soutenue par les ongs de l’opposition contrôlée –  quotidiennement inonde les foules d’une nouvelle croisade pour la “Libération de la Femme” – tous orgasmes confondus. Il est vrai que le refroidissement climatique global avéré est tel qu’il est difficile pour la Presse aux Ordres de trop l’ouvrir sur le réchauffement climatique anthropique tant galvaudé.  La “Libération de la Femme” constitue, ainsi, en cette période de refroidissement global non anthropique, une sorte de “snow job”, un écran de fumée neigeuse pour cacher la misère du génocide. La Presse aux Ordres a abandonné la propagande du climat – pas franchement adaptée à la situation – pour orchestrer une nouvelle propagande du climax… féminin. Une propagande de réchauffement qui en chasse une autre… Mais faut-il rappeler que le grand décodeur que fut Ivan Illich, dès les années 1970, recycla le Féminisme dans sa corbeille de publicités mensongères – ainsi que l’Ecole de la République, la Médecine Allopathique, etc.

J’ai beaucoup d’admiration pour les théologiens dissidents qui remettent en cause les objectifs et les processus génocidaires orchestrés par les Autorités – même s’ils n’ont pas le courage d’aller jusqu’au bout de leur dé/marche de dissidence afin de prendre conscience que ces objectifs et ces processus génocidaires sont le fruit pourri des monothéismes qui en sont leurs fondements. Ma jeunesse anarchiste fut également nourrie des ouvrages d’Ivan Illich qui fut à ce point dissident qu’il prouva à tous les vieux fossiles du catholicisme qu’on pouvait être jeune évêque, à 33 ans, et génial. Il fut expulsé très rapidement – par les fossiles, aux faux cils, de la Curie qui ne supportaient pas, du tout, ses transgressions permanentes du désordre établi.

Ivan Illich écrivit des ouvrages révolutionnaires, dès le début des années 1970, annonçant et décrivant, très précisément, la catastrophe actuelle: la crise énergétique, la crise de l’eau propre – témoin la contamination pesticidaire intégrale des cours d’eau et des nappes phréatiques de France; les maladies iatrogéniques – à savoir générées par le système médical et pharmacratique pervers; les divagations périlleuses du féminisme – sous contrôle des Etats et de leurs sponsors; les désastres provoqués par l’alphabétisation dans les pays du Tiers-Monde – à savoir la destruction de la ruralité soutenue par le dumping organisé par l’OMC et le FMI; les dérives de la culture technologique, etc. Ivan Illich proclama la nécessité d’une société sans écoles, d’une société avec un droit à la paresse et d’une société privilégiant l’éveil et la convivialité. Il parlait quatorze langues et enseignait en sept langues et il était profondément dyslexique – un don de la Mère à de nombreux êtres humains dont la mission est de scanner en permanence afin de mieux repérer les vices de forme et les vices de fond d’une société profondément dévissée. Et c’est pour cela que les dyslexiques ont toujours été persécutés dans les écoles de la Ripoublique catho-laïque et bientôt islamo-laïque: ils ont le cerveau qui ne Marche pas au Pas Monothéiste!

Le Féminisme a été créé par la Fondation Rockefeller et les Autorités pour mettre les femmes dans les usines et les enfants dans les centres de lobotomisation et d’éducastration dès la naissance – avec des IPad de deux mètres de hauteur dans les maternelles. De plus, ne serait-il pas avisé d’évoquer, de façon concomitante, la “Libération des Hommes”? Où sont les Hommes? Om Shakti!

Où sont les Femmes, d’ailleurs? Les féministes vont jubiler, c’est l’Année de la Femme dans les jeux vidéos! Nous sommes très loin du mythe de la Romance Chtonienne – il y a quelques centaines de millions d’années – lorsque le premier homme était une Femme et lorsque les Femmes-Arbres généraient de leur matrice l’intégralité de la Biosphère Gaïenne. En cette fin de civilisation, déclinante à vitesse sans cesse croissante, les jeux vidéos – du Sanskrit vidya, pour sagesse – ont remplacé, chez beaucoup d’êtres humains zombifiés et archontisés, l’authentique Sagesse de la fusion avec la Mère.

Le fondement de la libération sexuelle des Femmes, c’est la liberté d’accès à toutes les plantes médicinales, aphrodisiaques et visionnaires de la Biosphère Gaïenne – et tout d’abord la liberté d’accès à la connaissance même de leur existence. La libération de ces plantes médicinales, aphrodisiaques et visionnaires signe l’arrêt de mort intégral du système patriarcal et monothéiste fondé – depuis 2700 ans et des poussières – sur la haine de la Vie, sur la haine de la Nature, sur la haine de la Femme – en bref, sur la haine de Gaïa, la Mère.

Je suis un anarchiste mystique depuis l’âge de 15 ans – mystique, non pas dans l’acception du grand génie décodeur que fut Wilhelm Reich mais dans le sens Grec du terme “muein”, muet, se taire quand il est sage de ne rien dire. Je croyais que je bavardais avec Jésus, dans ma jeunesse, et j’ai découvert, très rapidement, que c’était Gaïa. On m’avait fourvoyé mais je n’ai jamais incriminé quiconque dans mon entourage proche – il ne faut pas se tromper de combat – car il est très dur de se dépêtrer de l’envoûtement orchestré par le cycle de collusion victime-perpétrateur – surtout lorsque les outils de décodage ne sont pas disponibles. Aujourd’hui, j’incrimine. Et c’est l’objet de ce chant, un autre chant d’alerte vis à vis des criminels déments, donc exsangues de sens, qui sont l’incarnation, par excellence, de per/sonne, d’un message purulent que d’autres soufflent au travers de leurs masques de pantins guignolesques et grotesques.

« Les Maîtres du Mythe sont capables de pénétrer dans le mental et l’imagination de leurs victimes en faisant en sorte, tout simplement, que leurs mythes trompeurs s’incarnent de façon répétée dans des situations qui impliquent les participants dans une complicité émotionnelle. De telles répétitions obligent à la fois les victimes, et les perpétrateurs, à jouer leur rôle prédéterminé sans discrimination. Les psychés des acteurs sont, ainsi, conditionnées de telle sorte qu’ils soient le vecteur du mythe patriarcal. Les participants donnent une réalité au mythe en le manifestant et en deviennent les reproducteurs et la “preuve vivante” des mythes fallacieux». Gyn/Ecology (1978) de Mary Daly. Page 109. Traduction de l’anglais par Xochi.

Avec Sofy, nous n’avons jamais vacciné nos enfants: le mythe fallacieux de la vaccination est un crime contre l’humanité. Nous nous sommes octroyés la liberté de gérer la santé de nos enfants comme l’ont fait des milliers de générations d’animaux humains avant nous: avec les plantes médicinales.

Les minéraux, les champignons et les plantes médicinales ne constituent pas, d’ailleurs, une médecine alternative: ils constituent l’unique médecine conférée par la Mère à l’humanité.

Quant aux remèdes et vaccins toxiques et chimériques de la médecine allopathique moderne, ils ne représentent pas plus une médecine alternative: ils constituent, intrinsèquement, une attaque génocidaire à l’encontre de l’intégrité de l’animal humain. Quand vont-elles se lever les femelles guerrières et les mâles guerriers pour protéger leur progéniture de la contamination vaccinale létale? L’Etat est devenu le vecteur principal du génocide humain, en cours, sur le plan alimentaire, médicinal, sexuel, éducatif, existentiel et atmosphérique – et je ne parle pas de la farce grotesque du “réchauffement climatique anthropique TM” que j’ai amplement dénoncée dès l’automne 2009.

C’est au nom de la liberté de santé que nous avons créé, en France, avec Sofy et notre ami Philippe Deroide, le Laboratoire Elixirs Floraux Deva en 1987. Et c’est au nom de la liberté d’alimentation – et de la prise de conscience que, si la nourriture quotidienne est toxique, il ne sert à rien de promulguer des médecines fondées sur des substances naturelles, au sens noble du terme – que nous avons créé, en 1992, avec Sofy, et notre ami Jocelyn, le Jardin Botanique de la Mhotte – la grand-mère de Kokopelli. J’en profite pour rendre hommage, une nouvelle fois, à Jocelyn, qui fut réintégré l’an passé à la Biosphère Gaïenne, et qui, pendant ces 25 années, fut notre porteur de paroles charismatique.

La création de ce jardin botanique, dans l’Allier, fut authentiquement un appel de la Mère. Nous venions de créer, deux années auparavant, en 1990, l’Association Gaïa-Sophia dont l’intention était de publier des ouvrages de Sciences Goethéennes, à savoir de sciences s’inspirant de l’oeuvre du grand génie scientifique et littéraire, doublé d’un shaman et mystique, que fut Johann Wolfgang von Goethe – un Païen exalté sur l’autel de la Terre-Mère.

C’est à cette époque que le directeur du BRG – le Bureau des Ressources Génétiques, un pseudopode étatique de parasites bureaucrates et parfois pathétiquement drôles – nous écrivit qu’une dizaine de variétés de tomates suffisaient amplement à la prospérité des jardiniers et que l’Etat Français s’occupait fort bien des ressources génétiques anciennes. Peut-on imaginer une pénurie plus flagrante de bon sens et de prospective alors que, 25 années plus tard, le maraîchage ne fonctionne qu’avec des hybrides F1, alors que la grande distribution se vautre dans la débauche des plaisirs du “marché interdit” et alors que cela fait tout autant d’années que, chez Kokopelli, nous leur faisons, aux Autorités, un gigantesque pied de nez en donnant, échangeant et commercialisant, impunément, des semences bios de variétés non inscrites à leurs catalogues de dégénérescence? Dont, plus d’un demi-millier de variétés de tomates en pollinisation ouverte – et en circulation ouverte et non point dans des congélateurs à la mode de Bill Gates, de Monsanto, de Syngenta, de Bayer… dans leur morgue glacée de Svalbard.

Les procès dont on nous a assaillis, pendant une dizaine d’années sont tout à notre honneur car les psychopathes – qui nous ont attaqués sans cesse et qui nous attaquent encore – ont fort bien compris que nous avions la Liberté à fleur de peau. Depuis 1992, je clame haut et fort que l’on ne peut pas sauver la biodiversité sans la liberté sociale de la cultiver. C’est pour cela, tout d’abord, que nous avons toujours préservé la liberté d’action de Kokopelli sans nous compromettre avec ces multiples Ongs qui s’auto-proclament animatrices de la société civile et qui sont, en fait, financées par la même mafia bancaire. La gangrène sociale, que constituent les organisations “non gouvernementales” de l’opposition contrôlée, appelées également des organisations de “tierce partie”, constitue le second vecteur du Mal Social – et c’est une problématique éminemment épineuse et dépassant l’amplitude de ce court essai.

C’est pour cela, ensuite, que la lutte de Kokopelli, pour la protection de la biodiversité cultivée, a été indissociable d’une pléthore de fronts sociaux: la dénonciation de ce que j’ai appelé les “nécro-carburants”, l’appel à la solidarité pour les Jeunes de Tarnac, la dénonciation des méfaits des criminels militaristes de l’organisation Avaaz à la solde de George Soros, la dénonciation de l’arnaque climatique, la dénonciation de la bio piratée, l’alerte quant à la dissémination des insectes chimériques, la dénonciation des nouvelles semences chimériques en Afrique, la dénonciation de l’ingérence du GNIS dans les directives Européennes agricoles, etc, etc. La lutte de Kokopelli fut indissociable, également, en mars 2011, de l’analyse quotidienne, et pendant plusieurs mois, du désastre nucléaire de Fukushima ainsi que de la dénonciation de l’attaque criminelle contre la Libye orchestrée par les caniches de tous bords politiques, y compris les verts des petits gris – le gang des French Poodles à la solde de l’Internationale Bancaire pour détruire l’un des derniers remparts à l’invasion militaire de l’Afrique. Ce sont les mêmes voyous déments de l’Alliance Occidentale qui persécutent le peuple Syrien – également depuis 2011.

A la suite de 25 années de lutte contre la mafia semencière des multinationales – avec le Jardin Botanique de la Mhotte, avec Terre de Semences et avec l’Association Kokopelli depuis 1999 – nous sommes toujours vivants. Si je devais me désincarner demain pour rejoindre la grand chaudron alchimique de notre Mère, la Terre, je dirais que mes deux plus beaux cadeaux à la communauté humaine, sur le plan social, sont la brèche persévérante que j’ai ouverte dans le barrage de l’hégémonie semencière des multinationales et ma traduction de toute l’oeuvre écrite de John Lash présentée dans la Métahistoire de mon site Liberterre ou sur des ouvrages imprimés ou sur mon tout récent site “Magie Tantrique Gaïenne”.

Je profite, d’ailleurs, de ces quelques lignes pour remercier mon frère Jean-Marc, et sa compagne Joelle, qui ont administré les activités locales de Kokopelli dans le Gard, jusqu’en 2012 – avec le soutien de salariés militants dont certains, tels Philippe, Frédérique, Walter, Annie… descendirent, quotidiennement, depuis 1997, pour travailler chez Terre de Semences et ensuite chez Kokopelli. C’est grâce à leur présence solide et ancrée, au siège de l’association, que j’ai pu parcourir le monde pour nos Semences sans Frontières, que nous avons pu, avec Sofy, lancer Annadana en Inde en octobre 2000 et que, surtout, nous avons pu retourner à la maison – car nous avons vécu aux USA une bonne partie de notre vie.

Nous vivons au coeur des forêts du sud de l’Oregon en compagnie des ours, des daims, des pumas, des crotales, des aigles et des dindons… qui d’ailleurs, tout comme moi-même, ont horreur d’être pris pour les dindons de la farce.

C’est ainsi que j’ai pu gérer Kokopelli – sur un mode “de lointain”, comme l’amour des Troubadours et des Troubadouresses – et passer sept années à traduire l’oeuvre de John Lamb Lash. Et c’est un immense plaisir d’avoir eu le privilège de traduire et de publier l’ouvrage principal de John Lash, “La Passion de la Terre. Traité d’Ecologie Sacrée”, qui représente le coup de grâce au patriarcat et aux trois monothéismes Abrahamiques issus de l’entité clonique, Melchisédech, et de son gang de Zaddikims.

En 2012, le lancement de la Gaïaspora de Kokopelli, par moi-même, et l’organisation du Festival Kokopelli-Pachamama, au Pérou – impulsé par Sofy et Blanche et mis en place par Ananda, Charlotte, Eric et de jeunes volontaires – calmèrent amplement mes ardeurs Métahistoriennes et Lashiennes car les chemins de la destinée – à savoir les impulsions de la Mère – nous lancèrent sur une restructuration totale de Kokopelli et un déménagement, à l’automne 2013, vers la paix de l’Ariège (du moins, la paix de ses forêts et de ses montagnes!!). Il nous a fallu quatre années pour restructurer, de fond en comble, Kokopelli. Ananda, et sa jeune équipe, ont fait des merveilles quant à l’harmonisation et au remodelage de tout le fonctionnement – et le nouveau bâtiment magnifique, et très innovant, de Kokopelli est l’expression concrète de ce renouveau. J’ai personnellement remodelé tout le fond de diversité semencière de Kokopelli pour y inclure une gamme d’arcs-en-ciel, des prairies fleuries, une gamme de mescluns, les tubercules Andins et, surtout, une gamme considérable de fleurs annuelles et vivaces, toutes plantes extrêmement médicinales.

Pendant 25 années, notre mot d’ordre fut d’une simplicité déconcertante – du moins eu égard aux verbiages soporifiques de certaines Ongs de la société civile impériale – et il fut compréhensible par la plupart des jardiniers et des paysans:

“Nous exigeons que toutes les variétés agricoles en pollinisation ouverte, et appartenant au Domaine Public, soient exclues de toutes législations nationales, Européennes ou internationales”.

Nous avons donné l’exemple de la désobéissance civile et de la révolte – et impunément quant à l’illégalité dont on nous a affublés – pendant 25 années: c’est beau. Et aujourd’hui – grâce à l’assiduité de l’avocate de Kokopelli, Blanche Magarinos-Rey – l’Etat vient d’extraire les variétés potagères non inscrites, et à usage jardinier, du cadre de “leur législation”. Quant aux maraîchers et aux agriculteurs, il leur est toujours interdit, par l’Etat, d’avoir recours à ces variétés libérées: l’Etat Français leur impose l’usage des variétés agricoles de la mafia agrochimique, à savoir des variétés brevetées, des hybrides F1 et, en fait, une foultitude de chimères génétiques déguisées. Nous les exhortons à désobéir.

Il n’existe pas de Justice sur cette planète. Il n’est que d’ouvrir les yeux sur les massacres quotidiens orchestrés par les Autorités. J’invite tout être humain, digne de ce vocable, qui pataugerait, encore, dans les illusions de l’existence d’une Justice conférée par des tribunaux, ou des institutions internationales, ou des organisations de tierce-partie, à changer ou de lunette, ou de paradigme ou, tout simplement, de planète.

Aujourd’hui, plus que jamais, mais encore moins que demain, nous sommes au coeur du génocide et tous ceux qui survivent sont des réfugiés écologiques – dans le sens intrinsèque “d’oïkos”, le foyer. La Biosphère vivante de notre Mère, la Terre, est sous attaque – tout comme le mental humain. La situation sanitaire de l’humanité entière est éminemment catastrophique.

Durant ces 25 premières années semencières, nous avons accentué notre travail sur la protection de la biodiversité des plantes alimentaires. Nous ne pouvions pas être sur tous les fronts mais nous avons, nonobstant, introduit discrètement un nouvel arc-en-ciel de plantes médicinales dès 1994, avec Terre de Semences. Nous l’avons consolidé à partir de 2013 en répartissant un très grand nombre d’espèces médicinales au sein de notre réseau Kokopelli de producteurs bios. En 2017, j’ai commencé à rédiger des monographies sur des plantes médicinales telles que les Tulsis, les Agastaches, les Artemisias, les Tagètes, les Périllas, etc, dont les informations, sur le plan médicinal, sont irréfutables.

Aujourd’hui, face à la dégénérescence somatique et psychique intégrale des multiples races humaines, face à l’interdiction de milliers d’espèces de plantes médicinales, face à l’oppression orchestrée par les multinationales de la Pharmacratie, et par leurs valets corrompus d’Etat, et face au piratage de la recherche publique par des institutions, sous tutelle de l’Etat, totalement inféodées à la Mafia Pharmacratique,

j’invite Ananda – qui va maintenant assumer à la fois les fonctions de direction et de présidence de l’Association Kokopelli – et sa jeune équipe, très dynamique, à lancer un second front: celui de la Libération des Plantes Médicinales.

Il n’est que temps de libérer les Plantes Médicinales en en faisant circuler des semences, pour les cultiver, et en en faisant circuler des informations pour mieux les utiliser en thérapeutique familiale.

J’invite Kokopelli à exiger que toutes les plantes médicinales répertoriées en tant que telles, sur la planète entière – soit par les traditions et les médecines Indigènes, soit par des recherches scientifiques et pharmacologiques modernes – soient libérées, de facto, quant à leur accès et quant à leur culture et quant à l’information concernant leur existence même et leurs qualités médicinales intrinsèques.

En Février 2018, j’ai reçu le signal de la Mère que j’étais libéré de mes fonctions gestionnaires chez Kokopelli – et j’en ai informé Ananda. En mars 2018, j’ai reçu l’impulsion de créer un nouveau site “Magie Tantrique Gaïenne” reprenant l’intégralité de mes traductions passées de l’oeuvre écrite de John Lash  – à savoir l’équivalent d’une quinzaine d’ouvrages – ainsi que mes traductions présentes de son oeuvre orale et de son oeuvre écrite récentes. En passant la Flûte de commande de Kokopelli à Ananda, je souhaite affirmer que je considère que le tunnel que j’ai ouvert – avec Kokopelli et le soutien d’innombrables animaux humains décents et sensibles – dans la citadelle semencière de la mafia agricole était une mission des plus importantes. Cependant, je souhaite, également, mettre bien en exergue que mon travail de traduction de l’oeuvre de John Lash est éminemment plus essentiel à la Survie des Tribus du Futur. Le champ de bataille du mental humain est suprêmement plus primordial que la sauvegarde de quelques semences de tomates – car la Terre est prodigue et généreuse.

Les semences libres ne peuvent être semées que par des Femmes et des Hommes Libres – et il n’existe pas de demie-mesure entre la Liberté et l’Esclavage. Pas plus que de demie-mesure entre la Féminité et la Masculinité, sur le plan archétypique, car, jusqu’à preuve du contraire, notre Univers est prégnant de Dyades.    

Sofy est également démissionnaire de son poste de fondatrice, au sein du CA de Kokopelli, et elle continue de se consacrer à la tâche qui l’anime depuis de nombreuses années, à savoir l’enseignement d’expertises artisanales à 180 enfants d’une école alternative dans la Banana Belt du sud de l’Oregon – où l’économie locale rurale est principalement fondée sur le cannabis – et, peut-être, de moins en moins car la Mafia Pharmacratique et Tabagique a mis le grappin sur le nouveau butin vert aux cristaux cannabinoïdés.

J’ai offert à la Mère les énergies de la dernière partie de ma vie pour libérer les Médecines Gaïennes – y compris les médecines Atmosphériques de ses Dakinis.

L’envoûtement qui sévit à l’encontre des plantes médicinales et visionnaires sévit depuis très longtemps. Cet envoûtement patriarcal est explicitement évoqué et magnifiquement dénoncé dans le Perceval de Wolfram von Eschenbach – un chef d’oeuvre littéraire, et surtout alchimique et visionnaire – dans l’épisode de la Guirlande Magique. Cet envoûtement patriarcal est en train de se déliter sous nos yeux. En effet, les Autorités peuvent interdire aux Peuples, par la répression, la connaissance de l’existence des champignons et des plantes médicinales et visionnaires – un don de la Terre Mère – mais ils n’ont pas le pouvoir d’interdire la connaissance qui est conférée par ces plantes et champignons – de par la modulation des seuils de filtration – à ceux qui les consomment. Les Autorités ont toujours été terrifiées par la connaissance extatique car elle constitue l’une des quelques clés, très peu nombreuses, permettant d’amorcer le désenvoûtement – à savoir le Décodage authentique de toute leur trame génocidaire.

Avec Sofy, nous venons de créer GaïAlkemia en Oregon et, dans mes moments de récréation, je prépare des Huilats et des Teintures-Mères, strictement bios, à partir de plus d’une centaine d’espèces de plantes médicinales et de champignons: des toniques aphrodisiaques, des remèdes pour la maladie de Lyme, pour les grippes, pour les maladies neuro-dégénérescentes, pour les herpès, etc, etc… et bien sûr des crèmes et des onguents à base de cannabis pour les douleurs, les rhumatismes, l’arthrite. Tous ces remèdes sont donnés ou échangés au sein de notre communauté locale – sans transactions financières – pour le plaisir du mutualisme.

Sur le plan de l’écriture, la libération de ma parole va me permettre d’élargir les frontières de réserve, peu nombreuses, que je m’étais imposées, quant aux fonds de mes sujets et quant à leur forme. Je souhaite, même, aborder certains sujets – d’ordre agronomique et botanique – sous un tout autre angle de perception que lors de ma présidence active de Kokopelli. En effet, certaines “vérités” émanant du paradigme cartésien, linéaire, néo-darwinien et fixé ne sont jamais remises en question parce que même si elles ne fonctionnent qu’à peine, elles durent suffisamment pour faire mine. Ce sont, en fait, des contre-vérités totales lorsqu’elles sont perçues d’un paradigme holistique, à savoir Gaïen.

Et pour aborder le terrain archi-miné des contre-vérités historiques, par exemple l’histoire de la pseudo “Révolution Bolchévique” – en fait un coup d’Etat de l’Internationale Bancaire Judéo/Anglo/Z/ en Russie – et des trois dernières guerres Franco-Allemandes, la première question que tout être humain, digne de cette dénomination, devrait se poser: peut-on faire confiance, au niveau de la vérité historique, à ceux-là mêmes qui mentent effrontément sur le plan de l’alimentaire, de la médecine, des pesticides, du nucléaire, de la santé, des finances, etc, etc, ad nauseam, et qui ont envoyé des dizaines de millions de gens vers les Grandes Boucheries Finales? La seconde question que tout être humain, qui a des yeux ouverts pour voir, devrait se poser est la suivante: l’histoire officielle du siècle passé, proposée par les Autorités, est-elle à l’aune, sur le plan de l’authenticité, de la fausse attaque récente aux gaz chimiques en Syrie? Une alerte montée de toutes pièces par les psychopathes de l’Alliance Occidentale, et par leurs alliés des dictatures monarchiques Arabes, et qui a provoqué une riposte Française, un acte de guerre, à l’encontre du peuple Syrien. D’ailleurs, ce tir de quelques dizaines de missiles ne constituerait pas strictement un acte de guerre, selon les guignols placés en France par les Bilderberg, et serait donc, en fait, un geste d’amitié Franco-Syrienne. Faut-il vous l’emballer ou est-ce pour lobotomiser de suite? 

Puis-je me permettre une question subsidiaire? L’histoire officielle du siècle passé, proposée par les Autorités, est-elle à l’aune, sur le plan de l’authenticité, du scénario abracadabrant, proposé par ces mêmes Autorités, concernant des actes prétendument terroristes lors de l’opération psychologique spéciale intitulée “nous sommes Charlie”? Les scènes sur Youtube – subséquemment supprimées de la Toile, par les censeurs aux abois, mais pas de nos multiples ordinateurs – montrant Amedy Coulibaly faire un saut plané menotté avant de se faire abattre par 60 pruneaux à bout pourtant – tirés par des tueurs d’élite de la Police Française – ruinent l’intégralité de la version officielle de tous ces épisodes. Sans même parler de la vidéo de la BBC qui montre le même Coulibaly jonchant dans son sang, menotté sur le trottoir. Menotte-t-on un terroriste qui vient de se faire abattre par 60 pruneaux à bout pourtant tirés par des tueurs d’élite de la police militaire? Cette seule vidéo de la BBC ruine totalement l’échafaudage pathétique mis en place par leurs diverses agences spéciales. Que dit le Procureur Molins?…

… ce même Procureur Molins qui annonce, un grand sourire jusqu’aux oreilles, l’émergence de toujours plus d’actes terroristes … orchestrés par qui? Faut-il vous l’envelopper ou est-ce pour exploser de suite?

Pourrais-je inviter le Procureur Molins à requérir de la BBC la vidéo d’Amély Coulibaly jonchant dans son sang, menotté sur le trottoir, en face du supermarché Kasher? Si tant est que la BBC ne l’ait pas égaré au même titre que la vidéo durant laquelle elle annonçait la chute de l’un des sept bâtiments détruits du World Trade Center, en septembre 2001, 20 minutes en avance – une très mauvaise synchronisation entre les Autorités et les Fakenews de la BBC (la British Brainwashing of the Chickens).

Le chef d’oeuvre de Simulacre que constitue le scénario officiel (et ses contre-scénarios officieux) de l’opération psychologique spéciale 9/11 est magnifiquement décodé par Judith Wood dans son ouvrage “Where Did the Towers Go?”

Peut-être le Procureur Molins pourrait-il organiser une conférence de presse?  Et on se bouche le nez, d’avance, car la plupart des journalistes sont sous-alimentés au foin avarié par leurs maîtres esclavagistes militaristes et dégagent, dans leur aura, la même odeur nauséabonde de criminalité mensongère. Le Procureur Molins pourrait-il nous proposer une purée sémantique et idéologique, passée au crible de sa moulinette, pour tenter d’expliciter, d’analyser – image par image, scène par scène – les diverses vidéos montrant Amély Coulibaly menotté une fois abattu et menotté avant de se faire abattre. A moins que toutes ces vidéos soient classées “Secret Défense” – de les visionner?

Amély Coulibaly se serait-il fait menotter volontairement par ses otages avant de partir se faire culbuter, les armes à la ceinture, par les pruneaux de la police militaire? Ou serait-ce qu’Amély Coulibaly était lui-même l’otage Noir menotté de quelques autres officiers/officiels anonymes vêtus de noir?

Quand le Peuple Français va-t-il s’éveiller à la vérité et à la réalité de la dictature galopante? Ceux qui sont en train de légiférer pour “décontaminer” l’internet de toute velléité de contre-fakenews sont ceux-là mêmes qui sont en train d’interdire, sous peine de prison, tout discours de “haine” sur la scène publique.

Par discours de haine, les Autorités ploutocratiques et psychopathiques entendent toute remise en question de leurs prétentions, de leurs vacuités, de leurs corruptions gigantesques et généralisées, de leurs financements illégaux – un terme qui laisserait à penser qu’il existe une légalité et une justice – et toute remise en question de leurs criminalités avérées, à savoir de tous leurs crimes contre l’Humanité car ceux-là même qui “criminalisent la haine” sont les criminels qui la promeuvent et qui la pratiquent, au quotidien, depuis des millénaires.

Et pour rendre hommage à un poète arroguant les Autorités, François Béranger, que je chantais à la guitare dans ma jeunesse dans les Maisons de l’Aculture: vous n’aurez pas ma Fleur, celle qui demeure dans la pensée fertile et vivante de mon coeur et je vous embaume de son arrogation, de sa révolte, de sa dissidence, de son hérésie, de sa puissance orgiastique, de sa haine irrésistible… et de son désir consumant de voir les Peuples, un jour étoilé, vous rendre la monnaie de votre médecine génocidaire! Puissent des millions de Fleurs épanouies vous embaumer de leur haine et vous transpercer, de toutes parts, d’une pluie d’étoiles filantes – un nectar de contre-magie sociale – mettant en lumière vos actes pernicieux et criminels et vous brûlant, par la même purification, dans le brasier ardent de l’Authenticité et de la Transparence.

Cela fait maintenant des dizaines d’années que nous avons décodé leurs Grilles et que nous avons nommé tous les Engrilleurs et tous les Encodeurs de cerveaux et tous les Génocideurs des Peuples  et de la Biosphère Gaïenne.

L’unique question qui se pose aujourd’hui à l’Anthropos et aux Tribus du Futur – si tant est qu’elles souhaitent survivre avec des couilles et des tripes dignes et décentes de l’animal humain – c’est de savoir comment elles vont gérer le problème des Psychopathes. Avec des lunettes bien noires, ou de la ouate pour se boucher les oreilles et le nez? Ou bien avec des risettes, ou des amusettes, ou des pincettes, ou des courbettes?

Ou, bien alors, avec d’autres modes d’Aiguilles Telluriques – les Foudres des Dakinis, les Flèches d’Artémis, la Faucille de Kali – pour orchestrer une contre-magie Gaïenne à l’échelle planétaire? Afin de se débarrasser, à tout jamais, de la peste monothéiste et de toutes ses mutations virales sur le champ de bataille du mental humain.

A l’image de Neytiri, dans les dernières scènes du film Avatar – lorsque l’Animalité, pure et brute, est salvatrice – qui décoche deux flèches à l’encontre du patriarche dément, l’une pour l’occire et l’autre comme rétribution pour son incapacité à rendre hommage à l’Arbre, à la Nature, à la Fertilité, aux Animaux de Pouvoir et aux Pouvoirs Animaux, à la Vie, à la Terre-Mère, à Sagesse.

Xochi. Le 5 juin 2018