Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie? Dossier n°2.

Les armoises pour guérir la malaria: de la Médecine Traditionnelle Eurasienne

aux découvertes de Pamela Weathers

Dans ce second dossier sur la Malaria, et sur les qualités médicinales antipaludiques des espèces du genre Artemisia, je présente tout d’abord l’utilisation médicinale plurimillénaire de ces Armoises dans les Médecines Traditionnelles Européenne et Chinoise. Je présente, ensuite, les découvertes de Pamela Weathers ainsi que trois annexes dont l’une est une traduction partielle d’une publication de cette biologiste, datant de 2014.

Pamela Weathers – qui est professeur de biologie et de biotechnologie – travaille dans son laboratoire, au Worcester Polytechnic Institute dans le Massachusetts, sur la malaria et Artemisia annua depuis plus de 25 années. Elle a publié de très nombreuses études… dont aucune n’a eu le moindre écho communiqué par la presse ou par la communauté scientifique Française travaillant sur la malaria. Pourquoi? Parce que Pamela Weathers affirme que l’on peut soigner la malaria avec de simples remèdes sous forme de tablettes de feuilles séchées et comprimées de variétés d’Artemisia annua à haute teneur en artémisinine. Il semble très patent que l’Industrie Pharmacratique et l’Industrie de la Recherche Française (financée par les fonds publics) n’ont que faire des découvertes de Pamela Weathers. Ces découvertes ne sont, d’ailleurs, que des redécouvertes ou des confirmations des propriétés médicinales des multiples espèces au sein du genre Artemisia – qui sont des Plantes Médicinales Maîtresses que les tradipraticiens connaissent depuis des millénaires, tout autant pour la malaria, que pour le cancer ou l’avortement. Continuer la lecture

La Bio Piratée, sixième épisode. Suspense : Lima/Danival bientôt chez Nestlé… ou chez Amazon ?

En début janvier 2018, cela chauffe pour le groupe Hain Celestial du côté des analystes boursiers qui s’interrogent, non pas sur la destinée de cette société multinationale dont le rachat est inéluctable, mais sur l’identité de l’heureux futur acquéreur : Nestlé ou Amazon ou, peut-être, la Chine ? [16] Rappelons que Hain Celestial est le propriétaire de Lima et de Danival et d’une pléthore d’autres sociétés alimentaires – plutôt non bios que bios. [1]  [29]  [31]

Dans un courrier récent à Claude Gruffat, le président de la centrale Biocoop – que je taquine souvent mais que je connais, en tant que biocoop, depuis ma tendre jeunesse, du temps où nous avions lancé le Laboratoire des Elixirs Floraux Deva – je lui exprimai mes meilleurs voeux et, surtout, tous mes encouragements pour guider les biocoops dans un contexte social et sanitaire de plus en plus explosif. Car, franchement, la problématique de la Bio Piratée, en France, n’est qu’un épiphénomène, bien joyeux, eu égard à l’Imposition, par l’Etat Français, d’un Etat d’Urgence Policière, d’un Etat d’Urgence Vaccinalo/Pharmacratique et d’un Etat d’Urgence Médiatique annoncé. Nonobstant, la centrale Biocoop, et toutes les autres chaînes de distribution de produits bios, ne peuvent être que concernées par les réactions potentielles des consommateurs bios si Hain Celestial est racheté par la multinationale Nestlé – le ténor du terrorisme alimentaire mondial. [19]  [26]  [27] Il est, d’ailleurs, à noter le brusque changement d’orientation mercantile de Nestlé dont le PDG, d’alors en 2011, déclarait, que l’agriculture bio n’était qu’un concept romantique, sans fondement nutritionnel, non productif et même dangereux. [33] Le nouveau PDG de Nestlé a déclaré, en septembre 2017 [34], que la multinationale s’engageait résolument dans le bio et allait se focaliser sur la nutrition, sur la santé et sur le bien-être. N’est-ce pas le constat que Nestlé s’est focalisé, pendant des décennies alimentaires, sur la malnutrition, sur l’empoisonnement et sur le mal-être? Continuer la lecture