La Pandémie Coronavirale n’a jamais existé: Totale absence de sur-mortalité, en Chine, en 2020, sauf à Wuhan. Pourquoi?

Sommaire

Avant-Propos

La Pandémie n’a jamais existé

Totale absence de sur-mortalité, en Chine, en 2020, sauf à Wuhan. Pourquoi?

Complément d’enquête au sujet de l’absence de sur-mortalité (donc de pandémie) en Chine, en 2020, sauf à Wuhan même. La 5G serait-elle en cause à Wuhan, ville pilote avec déjà, dès février 2018, plus de 300 stations dans la province d’Hubei?

Un exemple de fake-science: Article de la revue Nature, de janvier 2022, accusant la Chine, l’Inde et l’Afrique d’absence de sur-mortalité durant la pandémie… inexistante

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Avant-Propos

A ceux qui se demandent si on peut faire confiance à des études publiées, dans des revues ad hoc, portant sur la mortalité en Chine en 2020. Je répondrai, tout simplement, par une question. 

Quel serait l’intérêt stratégique, du Parti Bolchévique Chinois, d’orchestrer, dans toutes les provinces du pays, une sous-mortalité pour l’année 2020? A savoir, alors que ces données-même démolissent l’intégralité des fondations “sanitaires” du théâtre de la pandémie de Wuhan, au printemps 2020, et du théâtre du confinement récent, pendant des mois, de mégapoles Chinoises tel que Shanghaï avec 26 millions d’habitants – afin d’appliquer les consignes totalement démentes, de “Covid-Zéro”, de Xi Jinping, le Président du Parti Bolchévique Chinois. 

En vérité, les données de sous-mortalité, en Chine, pour l’année 2020, sont très cohérentes avec les données de certains pays Européens pour lesquels l’année 2020 fut excessivement calme au niveau de la mortalité globale. 

Tout cela confirme le titre de mes deux articles publiés en mars 2020:

“Psychose, Macronavirose, Vaccinose et Pot aux Roses”

La Pandémie n’a jamais existé

Totale absence de sur-mortalité, en Chine, en 2020, sauf à Wuhan. Pourquoi?

C’est ce que confirme, en faits du réel, une étude publiée dans le British Medicine Journal, en février 2021, et intitulée “Excess mortality in Wuhan city and other parts of China during the three months of the covid-19 outbreak: findings from nationwide mortality registries”. [44] Selon les conclusions de ces chercheurs – portant sur une analyse de 300 millions de personnes: «A l’exception de Wuhan, aucune augmentation de la mortalité globale n’a été constatée pendant les trois mois de l’épidémie de covid-19 dans les autres régions de Chine. Les taux de mortalité plus faibles dus à certaines maladies non liées au covid-19 pourraient être attribués aux changements de comportement associés pendant le confinement ». 

Faut-il répéter: aucune augmentation de la mortalité globale n’a été constatée pendant les trois mois de l’épidémie de covid-19 dans les autres régions de Chine!!! Non seulement cela, mais l’année 2020, en Chine, du point de vue de la mortalité, est plus calme, même, que l’année d’avant la fausse pandémie, 2019. N’est-ce pas troublant?

De plus, au sujet du Wuhan, la mise en place du début de la fausse pandémie a du s’accompagner de certaines mesures contaminantes car, en fait de faits du Réel, en 2020, il n’y eut aucune sur-mortalité ni dans les provinces de Chine, ni dans la province de Hubei mais, seulement, dans la capitale, Wuhan – avec 1/4 de la population de la province –  qui a enregistré, cette année-là, 5954 décès en excès… dont 4573 décès en excès dus à une pneumonie. 

Il est difficile de supputer ce qui a pu, réellement, se passer à Wuhan car selon une étude publiée par la revue Nature Medicine, intitulée “Estimating clinical severity of COVID-19 from the transmission dynamics in Wuhan, China”, seulement 2169 personnes seraient décédées du CoqueVide/19 dans cette ville de 12 millions d’habitants. Donc, décédées d’une quelconque grippe ou d’une pathologie certifiée covidienne par test PCR bidon. [54]

Conclusion: Wuhan est la seule cité de Chine qui ait enregistré une quelconque sur-mortalité en 2020. Pourquoi?

Sans doute parce que les Globalistes eugénistes avaient besoin du prétexte du laboratoire P4 de Wuhan, construit par la France. Sans doute aussi pour punir les habitants de la capitale de la province de Hubei qui, l’année d’avant, avaient intensément manifesté dans les rues afin de protester contre la gigantesque et toxique pollution atmosphérique qui y sévit. 

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Complément d’enquête au sujet de l’absence de sur-mortalité (donc de pandémie) en Chine, en 2020, sauf à Wuhan même: 

La 5G serait-elle en cause à Wuhan, ville pilote avec déjà, dès février 2018, plus de 300 stations dans la province d’Hubei?

Une étude de juillet 2020 est intitulée “Association of Cardiac Injury With Mortality in Hospitalized Patients With COVID-19 in Wuhan, China” [132]

Au total, 416 patients hospitalisés atteints de COVID-19 (selon des tests bidon, mais c’est une autre histoire) ont été inclus dans l’analyse finale ; l’âge médian était de 64 ans (fourchette, 21-95 ans), et 211 (50,7%) étaient des femmes. Les symptômes les plus courants étaient la fièvre (334 patients [80,3 %]), la toux (144 [34,6 %]) et l’essoufflement (117 [28,1 %]). Au total, 82 patients (19,7 %) ont présenté des lésions cardiaques.

Selon leur conclusion. Les lésions cardiaques sont fréquentes chez les patients hospitalisés pour le COVID-19 à Wuhan, en Chine, et elles sont associées à un risque plus élevé de mortalité à l’hôpital.

Pour rappel. Le Covid est un leurre et il est rare que les grippes banales soient associées avec de telles pathologies cardiaques. 

Je vais maintenant souligner la précarité de certaines études scientifiques publiées. Par exemple, l’étude intitulée “Clinical course and risk factors for mortality of adult inpatients with COVID-19 in Wuhan, China: a retrospective cohort study”. [133]

Elle ne porte que sur 191 patients – pour une ville, Wuhan, de 12 millions d’habitants: «191 patients (135 de l’hôpital Jinyintan et 56 de l’hôpital pulmonaire de Wuhan) ont été inclus dans cette étude, dont 137 sont sortis et 54 sont décédés à l’hôpital. 91 (48%) patients présentaient une comorbidité, l’hypertension étant la plus fréquente (58 [30%] patients), suivie du diabète (36 [19 %] patients) et des maladies coronariennes (15 [8%] patients). » A savoir 38% de patients avec des risques de pathologies cardiaques.

Elle ne porte que sur 191 patients dont 54 sont décédés à l’hôpital. Cela prouve, une fois de plus, qu’il n’y a pas eu de pandémie. 

Devons-nous en conclure que l’épopée de Covid/19, dans “l’épicentre” de Wuhan fut une construction de l’Etat Chinois? Très certainement. Quels y furent donc les vecteurs de sur-mortalité?

Je vais réitérer ce que j’ai rédigé en mars 2020. Pour l’intégralité de la province de Hubei, ce sont 37 144 personnes qui sont décédées, en 2015, de Maladies Pulmonaires Obstructives Chroniques. [141] Cela correspond à 102 personnes par jour – donc, 25 personnes, par jour, à Wuhan même, dans la mesure où le quart de la population de la province d’Hubei y est concentré. » Publié le 7 mars 2020. [25]

Il meurt, au moins, 25 personnes par jour, à Wuhan, de Maladies Pulmonaires Obstructives Chroniques – en permanence. 

Quelle serait donc la cause de l’excès de mortalité à Wuhan en 2020 – le seul endroit en Chine? La cause de 5954 décès en excès, officiellement… dont 4573 décès en excès dus à une “pneumonie” – pour une population de 12 millions d’habitants en comptant les banlieux. 

Parce qu’en fait, la grippe de Wuhan, à Wuhan même, n’était pas très violente. Une étude épidémiologique Japonaise, publiée le 13 mars 2020, et intitulée “Early epidemiological assessment of the transmission potential and virulence of coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Wuhan City: China, January-February, 2020” a mis en valeur que le taux de mortalité, attribuée au CoqueVide/19, dans la ville de Wuhan (de 12 millions d’habitants) était, seulement, de 0,04% à 0,12% – et donc beaucoup plus bas que celui d’une “grippe” saisonnière. [134]

Je me rappelle fort bien, de vidéos, circulant sur la Toile, au printemps 2020, dans lesquelles le premier Bolchévique Chinois était hué par les habitants d’un quartier résidentiel de Wuhan qui hurlait en choeur – et en Chinois: fake, fake, fake. Il n’y a jamais eu de pandémie coronavirale en Chine… et ni à Wuhan.

La 5G serait-elle en cause à Wuhan, ville pilote avec déjà, dès février 2018, plus de 300 stations? Il suffirait d’activer certaines fréquences, caractéristiques de la 5G, pour activer le graphène chez les injectés car les “vaccins” contiennent du graphène depuis quelques années, ou provoquer des pathologies cardiaques. Une des activations du graphène, dans l’organisme, peut, par exemple, provoquer des pneumonies bilatérales. 

En effet, en mai 2019, la presse Chinoise nous annonce que: [119]

«Le Hubei met en place plus de 300 stations de base 5G

La province du Hubei (centre de la Chine) a construit plus de 300 stations de base 5G et a atteint une couverture complète du signal 5G dans ses villes de niveau préfecture, ont indiqué des sources locales de télécommunications.

La branche Hubei de China Mobile a déclaré que plus de 300 stations de base 5G ont été construites depuis février 2018, et qu’une douzaine de centres d’expérience 5G ont été achevés dans des villes dont Xiaogan, Yichang et Jingmen.

Dans les centres d’expérience, les visiteurs peuvent acquérir des connaissances sur la technologie 5G et sont autorisés à expérimenter des réseaux 5G et des produits de haute technologie tels que des lunettes VR, des bras robotisés et des robots. Les visiteurs pourront également découvrir l’étroite connexion des produits 5G dans leur vie quotidienne.

Wuhan, capitale du Hubei, est l’une des premières villes pilotes du réseau 5G en Chine. Jusqu’à présent, la technologie 5G a été appliquée dans divers domaines de la ville, notamment l’éducation intelligente, le traitement médical intelligent, les véhicules sans conducteur, le tourisme intelligent, le transport intelligent et les entreprises intelligentes.» [119]

Il faut, également, envisager une punition – de la part du Parti Bolchévique Chinois – de la population de Wuhan qui, en 2019, avait fortement protesté à l’encontre de la pollution ambiante catastrophique. [120]  [121] 

Un article, du 1er février 2020, titrait “Polluted Air’ Could Be An Important Cause Of Wuhan Pneumonia”. [118] A savoir: L’air pollué pourrait être une cause importante de la pneumonie de Wuhan.

Un exemple de fake-science:

Article de la revue Nature, de janvier 2022, accusant la Chine, l’Inde et l’Afrique d’absence de sur-mortalité durant la pandémie… inexistante

L’article de Nature, du 18 janvier 2022, est intitulé “The pandemic’s true death toll: millions more than official counts”. [23] L’objectif déclaré, de cette étude corrompue, publiée chez Nature est de tenter de prouver que la pandémie coronavirale du Sars-CoV-2 (invisible) a sévi en 2020 et qu’elle s’est traduite par un immense excès de décès humains.

Au sujet de la Chine, j’ai déjà, dans un post récent, présenté un tableau mettant en exergue l’absence totale de sur-mortalité en Chine. [48] Ce qui est frappant, c’est le commentaire afférent : «L’augmentation du taux de mortalité ne peut pas être exclusivement attribuée à l’augmentation du nombre de décès, mais est également liée à la baisse du nombre de naissances et à la réduction de la taille de la population totale qui en résulte.» Et les auteurs renvoient vers un croquis démontrant l’absence de réduction de la taille de la population globale!! [53]

En réalité, ainsi que Pierre Chaillot l’a techniquement, et impeccablement, prouvé dans son ouvrage, il n’y a jamais eu de pandémie ni en France, ni en Chine, ni en Afrique, ni en Inde – nulle part. 

J’invite les lecteurs à consulter, également, la récente étude intitulée “Taux de létalité, en fonction des doses de vaccin COVID-19, stratifié par âge pour Israël et l’Australie”.  Elle a été publiée en février 2023. Les auteurs sont Denis G Rancourt, Marine Baudin, Joseph Hickey et Jérémie Mercier.  [167]

C’est ce que confirme, en faits du réel, une étude publiée dans le Journal of British Medicine, en février 2021, et intitulée “Excess mortality in Wuhan city and other parts of China during the three months of the covid-19 outbreak: findings from nationwide mortality registries”. [44] Selon les conclusions de ces chercheurs – portant sur une analyse de 300 millions de personnes: «A l’exception de Wuhan, aucune augmentation de la mortalité globale n’a été constatée pendant les trois mois de l’épidémie de covid-19 dans les autres régions de Chine. Les taux de mortalité plus faibles dus à certaines maladies non liées au covid-19 pourraient être attribués aux changements de comportement associés pendant le confinement ». 

Faut-il répéter: aucune augmentation de la mortalité globale n’a été constatée pendant les trois mois de l’épidémie de covid-19 dans les autres régions de Chine!!!

De plus, au sujet du Wuhan, la mise en place du début de la fausse pandémie a du s’accompagner de certaines mesures contaminantes car, en fait de faits du Réel, en 2020, il n’y eut aucune sur-mortalité ni dans les provinces de Chines, ni dans la province de Hubei mais, seulement, dans la capitale, Wuhan – avec 1/4 de la population de la province –  qui a enregistré, cette année-là, 5954 décès en excès… dont 4573 décès en excès dus à une pneumonie.

Il est difficile de supputer ce qui a pu, réellement, se passer à Wuhan car selon une étude publiée par la revue Nature Medicine, intitulée “Estimating clinical severity of COVID-19 from the transmission dynamics in Wuhan, China”, seulement 2169 personnes seraient décédées du CoqueVide/19 dans cette ville de 9 millions d’habitants. Donc, décédées d’une quelconque grippe ou d’une pathologie certifiée covidienne par test PCR bidon. [54]

Sans doute parce que les Globalistes eugénistes avaient besoin du prétexte du laboratoire P4 de Wuhan, construit par la France. Sans doute aussi pour punir les habitants de la capitale de la province de Hubei qui, l’année d’avant, avaient intensément manifesté dans les rues afin de protester contre la gigantesque et toxique pollution atmosphérique qui y sévit. 

La narration au sujet du virus constitue le Virus. Et qui sont les porteurs du Virus. Qui? QUI?

Le choix des photographies est déjà très révélateur d’une volonté déclarée de faire de la propagande en toute ignominie. 

Une photographie d’un handicapé dans un fauteuil roulant… qui serait plus propice pour illustrer les effets primaires (désirés) des injections au graphène.

Une photographie d’un crématorium de plein air, avec quelques corps qui se consument, à Bangalore. Je connais bien Bangalore et ce ne sont pas quelques corps en flammes, dans cette ville gigantesque, qui puissent évoquer une quelconque pandémie.

Une photographie d’un cimetière avec une douzaine de tombes fraiches, au Yémen, à Aden. Ce ne sont pas quelques tombes fraîchement creusées qui puissent évoquer, en 2020, une quelconque pandémie au Yémen – plus particulièrement à Aden, au coeur de combats permanents.

Je n’ai pas le temps de faire l’analyse intégrale de cette étude-poubelle. Ce qui est frappant, surtout, c’est que dans leur tentative de présenter des millions de morts du CoqueVide/19, les auteurs s’en prennent violemment à la Chine, à l’Inde et à l’Afrique qu’ils accusent de mensonges et de sous-estimation de leur sur-mortalité “Covidienne”.

Pour mémoire. Ce sont 2500 personnes, en Chine, et 2700 personnes, en Inde, qui décèdent, chaque jour, de pathologies respiratoires.

Il est à noter, d’ailleurs, que le seul pays d’Afrique qui apparait, dans leurs statistiques-bidons de sur-mortalité pandémique, est l’Afrique du sud – un pays très acquiesçant qui a vacciné sa population, à 35%, et qui, même, étudie “scientifiquement” les symptômes du “Covid Long” (à savoir le syndrome d’irradiation du graphène). 

Selon les auteurs de cette étude scandaleuse. 

«Le World Mortality Dataset ne dispose pas d’estimations de décès en excès pour plus de 100 pays, dont la Chine, l’Inde et de nombreux pays d’Afrique. Cela s’explique par le fait que ces pays ne collectent pas de statistiques sur les décès ou ne les publient pas rapidement. Mais ils comptent aussi des millions de décès dus au COVID-19. Sans ces données, il n’est pas possible de calculer un véritable bilan mondial de la pandémie, mais certains chercheurs affirment qu’il est possible de le modéliser.

Les chiffres “officiels” très bas ou nuls de décès dus au COVID-19 dans les pays où les données sont fragmentaires ou inexistantes posent eux-mêmes des problèmes, dit-il. Ils ont alimenté des théories absurdes selon lesquelles les populations africaines ont une résistance génétique à la maladie et n’ont pas besoin de l’aide internationale ou de vaccins, par exemple.» [23]

Pour l’Inde et la Chine, je vais répéter ce que j’ai écrit dès février 2020: la “pandémie” a été mise en place avec de vraies images de personnes malades – à Wuhan, dans la province Chinoise d’Hubei, par exemple. Mais, il s’agissait, tout conventionnellement, de malades souffrant de pathologies pulmonaires chroniques et obstructives. 

Pour mémoire. Tous les documentaires montrant, au printemps 2020, des morgues débordées et des caravanes de camions mortuaires en Italie, aux USA, etc, sont des fakes. 

« En Chine, 9 millions de personnes meurent annuellement, selon les statistiques officielles de l’Etat. Cela correspond à 25 000 décès par jour. Selon leurs propres statistiques, ce sont environ 10% de ces décès qui sont à imputer aux Maladies Pulmonaires Obstructives Chroniques (MPOC). [140] Cela veut dire que 2500 personnes décèdent, chaque jour, de pathologies respiratoires en Chine. 

Aujourd’hui, qui peut vérifier combien de décès respiratoires sont dus à ce nouveau coronavirus paniquant? Ainsi, par exemple, pour la province de Hubei, la plus touchée  – supposément – par le Covid-19, ce sont 37 144 personnes qui sont décédées, en 2015, de Maladies Pulmonaires Obstructives Chroniques. [141] Cela correspond à 102 personnes par jour – donc, 25 personnes, par jour, à Wuhan même, dans la mesure où le quart de la population de la province d’Hubei y est concentré. » Publié le 7 mars 2020. [25]

« Quant à l’Inde, le 15 avril 2020, le gouvernement Indien a interdit la vente d’alcool et de tabac à la totalité de sa population confinée, à savoir 1350 millions d’habitants. [186] L’Inde, à ce jour, a répertorié 377 décès “attribués” au CoqueVide/19. Ce chiffre de 377 décès est à mettre en perspective avec le nombre de décès de maladies pulmonaires obstructives chroniques dans ce pays qui est environ d’1 million de décès annuellement (incluant l’asthme) à savoir 10,9% des décès globaux. Cela signifie que ce sont 2700 personnes qui décèdent, quotidiennement, de pathologies respiratoires, en Inde.[187] [188] Et on n’évoque pas même le nombre de décès imputés aux cancers des poumons. Faut-il chercher une quelconque erreur?» Publié le 30 mars 2020. [27]