Sources d’Anti-Oxydants pour Détruire la Couronne Nécro-Moléculaire d’Oxyde de Graphène

Tous ceux qui ne sont pas enclins à confronter la vérité du génocide vaccinal, au parfum d’oxyde de graphène – parce qu’ils ont les viscères trop perméables – peuvent, toujours, considérer que ce dossier présente un spectre d’anti-oxydants qui, pour la plupart, ont été validés à l’encontre du tableau de symptômes dénommés Covidiens.

Aujourd’hui, la mission de tout être humain, qui se respecte, c’est de guérir, quotidiennement, la Nature, en lui, qui est, perpétuellement, assaillie par les vecteurs génocidaires de la Techno-Culture Transhumaniste. La question est, maintenant, de savoir si toute personne refusant de confronter la vérité du génocide vaccinal est, authentiquement, capable de “se guérir”.

Tous ceux qui sont enclins à se réveiller peuvent, aisément, commencer à concevoir que la Mafia Pharmacratique n’a pas attendu d’agrémenter les injections anti-CoqueVide/19, avec de l’oxyde de graphène, pour contaminer les “vaccins”, depuis de nombreuses années, avec une foultitude de nécro-nano-particules – et autres adjuvants.

Et j’en profite, pour rendre hommage, de nouveau, au pharmacien Serge Rader – décédé, en Guadeloupe, en mai 2021, dans des circonstances relativement mystérieuses – dont les traductions [606]  [607] ont permis de découvrir les analyses de l’association Italienne, Corvelva, en 2017, concernant un certain nombre de vaccins conventionnels de la Mafia Pharmacratique. Ces révélations ont été dénommées “VaccineGate” et elles, furent, bien évidemment, complètement étouffées par les médias à la solde de la Mafia Pharmacratique. Serge Rader est également l’auteur de l’ouvrage “Vaccins – Oui ou Non ?: Les analyses et les photos au microscope électronique de substances contenues dans les vaccins”. 

Aujourd’hui, le vecteur de l’Ennemi, c’est la graphénisation par le biais du Syndrome de la Couronne Nécro-Moléculaire – en l’occurence, la Spike de l’Oxyde de Graphène.

Aujourd’hui, la vaccination graphénisante représente, très clairement, la ligne de démarcation entre, d’une part, ceux qui optent pour le suicide collectif et, d’autre part, ceux qui veulent survivre, et vivre en Paix, dans la Beauté qui Vient.

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Sommaire

* Le Glutathion

* La Cystéine

* La Glycine

* L’Acide Glutamique

* La N-AcétylCystéine

* La Mélatonine

* La Vitamine D et la Fortification du Système Endocannabinoïde

* La Vitamine C

* La Nicotine et le Tabac

* Les Artémisias

* Les Plantes Médicinales très Anti-Oxydantes

* Le Charbon de Bois Activé

* Les Zéolithes

* Les Micro-Organismes Efficaces du Professeur Teruo Higa

* Le Dioxyde de Chlore

* Le Zinc

* L’Acide Shikimique

* Les Protocoles Anti-Graphène

* Autres Substances Anti-Oxydantes et Réductrices de l’Oxyde de Graphène

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Le Glutathion

Le glutathion constitue la protéine de jouvence – par excellence. C’est un protecteur cellulaire, un adaptogène, un anti-oxydant, un détoxifiant, un promoteur du système dénommé immunitaire, un nutriment essentiel, une substance énergisante, anti-vieillissement et médicinale…

La supplémentation, ou la stimulation de la production endogène, de glutathion est conseillée pour ces diverses conditions ou pathologies: lactation, stress, performances athlétiques, detoxication, fatigue, épilepsie, troubles du sommeil, maladies neuro-dégénératives (Parkinson, Alzheimer…), maladies cardiaques, digestion, troubles rénaux, pathologies stomacales et intestinales, maladies pulmonaires, traumatismes, brulures, hépatites, diabètes, sinusites, problèmes d’audition, etc, etc.

La supplémentation directe en glutathion n’est pas très métabolisable et disponible – car il est détruit, en grande partie, par les sucs digestifs.

Pour une sélection et une analyse des divers produits de supplémentation de glutathion proposés dans le commerce, voir les articles du site de médecines naturelles, Doctonat. [1343]  [1344]

Un adulte en bonne santé possède, environ, 10 grammes de glutathion dans le corps. L’apport quotidien, provenant de l’alimentation, constitue seulement de 1 à 1,5% du glutathion corporel total en circulation.

Le glutathion est le principal anti-oxydant dans l’organisme. Il en existe deux formes: le glutathion réduit (GSH) – qui est la forme biologiquement active – et le glutathion oxydé (GSSG). Dans les cellules et les tissus sains, le glutathion réduit représente plus de 90% du glutathion total. Le ratio de glutathion réduit/glutathion oxydé constitue l’un des marqueurs les plus essentiels du stress oxydatif.

Sur le site du gouvernement US, PubMed, il existe plus de 100 000 articles en référence au glutathion. L’élévation, dans l’organisme, du taux de glutathion a été cliniquement validée dans le soulagement des pathologies suivantes: tous les cancers, maladies neuro-dégénératives (Parkinson, Alzheimer…), asthme, brulures, cataractes, maladies dénommées auto-immunes, pathologies du foie, du coeur, des reins, des poumons, du système digestif, la sclérose en plaques, l’hépatite, l’épilepsie, les problèmes dermatologiques, les tumeurs, les glaucomes, les fibromyalgies, les grippes…

Même si l’apport quotidien de glutathion, au travers de l’alimentation, est faible, il participe, néanmoins, à la détoxication quotidienne des intestins car ce sont les cellules de l’intestin qui, en premier, le métabolisent – et, plus particulièrement, les cellules de la lumière de l’intestin. De ce fait, sa présence dans les intestins permet, également, d’améliorer l’absorption globale de tous les nutriments.

Chez le nouveau-né, le lait maternel constitue la seule source de glutathion – parce qu’il est composé, à 60%, de lactosérum extrêmement riche en cystéine. Le lait maternel perd 80% de son glutathion après deux heures de réfrigération ou de congélation et il perd 73% de son glutathion après deux heures de température ambiante.

Les fruits et légumes qui contiennent le plus de glutathion sont les suivants par ordre d’importance: avocats et asperges (avec près de 30 mg/100 g); noix et pommes de terre (avec 15 mg/100 g); épinards et gombos (avec près de 12 mg/100 g); brocolis, tomates, melons, carottes, pamplemousses, oranges, courges, fraises, pastèques, papayes, piments, pêches (entre 5 et 10 mg/100 g); citrons, mangues, bananes, choux, concombre, piments immatures, pommes, raisins (entre 3 et 5 mg/100 g). [1268] En ce qui concerne le glutathion dans les viandes de poulet, de boeuf, de porc, de veau, etc, elles en possèdent, en moyenne, de 13 à 30 mg/100 g – en fonction des viandes et en fonction des processus de cuisson.

Les taux de glutathion, présentés ci-dessus, concernent des fruits et des légumes qui sont consommés crus. En effet, la cuisson détruit une bonne partie de cet anti-oxydant.

Le reste du glutathion s’élabore, dans le corps, à partir de trois acides aminés: la cystéine, l’acide glutamique et la glycine. Ainsi, pour augmenter le taux de glutathion dans le corps, il est, surtout, conseillé de consommer des aliments qui contiennent une abondance de ces trois acides aminés – qui en sont les précurseurs.

 

La Cystéine.

La cystéine est un acide aminé soufré. C’est l’élément constitutif le plus essentiel de ces trois acides aminés car elle contribue au groupe sulfhydryle du glutathion – d’où l’abréviation de celui-ci en GSH pour Glutathion SulfHydryle.

Il existe, même, une étude, de 2011, portant sur la réduction (écologique) de l’oxyde de graphène avec la cystéine. [1491]

Dans l’apport quotidien de nourriture, elle constitue le facteur limitant en ce qui concerne un taux élevé de glutathion dans l’organisme. En effet, elle doit se présenter sous une forme qui puisse survivre le transit de la bouche aux cellules – à savoir qu’elle doit être incluse dans une plus grosse molécule.

En fonction des sources nutritionnelles, l’apport quotidien conseillé, de cystéine/méthionine, pour un adulte de 70 kgs, est d’environ de 1200 à 3000 mg.

La cystéine endogène. La cystéine peut être produite par l’organisme à partir d’un autre acide aminé soufré: la méthionine. La méthionine est l’un des 22 acides aminés protéinogènes, et l’un des 9 acides aminés essentiels (à savoir ne provenant que de la nourriture).

On trouve, principalement, de la méthionine dans: toutes les viandes et poissons, les oeufs, les produits laitiers, la quinoa, l’amaranthe à grains, le sarrasin, le sésame, les noix de Brésil, les graines de chanvre/cannabis. Il s’en trouve également dans les haricots secs, et autres légumineuses, mais en trop petite quantité, généralement, pour qu’elle puisse contribuer, de façon conséquente, à la production endogène de cystéine.

La métamorphose de la méthionine, en cystéine, requiert un processus relativement laborieux impliquant la présence de certains enzymes et vitamines B. Ce processus s’avère facilement perturbé lorsque il prévaut des maladies du foie et autres faiblesses du système métabolique.

De plus, on ne peut pas considérer la méthionine comme la source principale de cystéine, afin d’élaborer le glutathion, car elle se transforme, également, en homocystéine – un acide aminé non protéinogène dont l’excès, dans l’organisme, peut induire des maladies cardiovasculaires graves: athérosclérose, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux, thromboses, etc.

La cystéine exogène. La cystéine est présente dans tous les aliments hautement protéinés: viandes, poissons, fruits de mer, produits laitiers, oeufs, quinoa, avoine, amaranthe à grains… Elle se trouve, également, en moindres quantités dans certains légumes tels que: brocolis, chou de Bruxelles, piments doux, oignons, ail, graines de tournesol, dattes, graines de chanvre/cannabis, levure de bière, germes de blé, beurre d’amande, champignons Shiitake.

Une portion de 100 grammes de porc, boeuf, poulet, contient 350 mg de cystéine. Une portion de 100 grammes d’avoine en contient 100 mg. Une portion de 100 grammes d’oeuf en contient 290 mg. Une portion de 100 grammes de graines de tournesol en contient 390 mg. Une portion de 100 grammes de gruyère en contient 300 mg. Une portion de 100 grammes de lentilles en contient 180 mg.

En fait, c’est le petit lait, le lactosérum, qui recèle le plus de cystéine car il contient diverses protéines sériques très riches en cystéine: β-lactoglobuline, α-lactalbumine, sérum albumine, lactoferrine et immunoglobulines. La lait cru contient de 5 à 10 % de protéines dont la caséine constitue 80% et le petit lait 20%.

Il existe diverses méthodes de réduction de l’oxyde de graphène par le biais des bactéries lactiques telles que Lactococcus lactis [1465], Lactobacillus plantarum [1466].

Il existe une étude, de 2020, sur l’action thérapeutique du petit lait à l’encontre du CoqueVide/19 – donc à l’encontre de l’oxyde de graphène. [1467]

 

La Glycine

La glycine est produite, dans le corps, à partir des acides aminés sérine et thréonine. En sus d’être l’un des trois composants du Glutathion, elle participe, également, à l’absorption harmonieuse du calcium ainsi qu’à l’édification d’un système immunitaire robuste. C’est un acide aminé important pour la santé de la prostate.

La glycine est présente dans les aliments suivants: viandes, poissons, fruits de mer, produits laitiers, oeufs, légumineuses et noix, amandes, noisettes, bananes séchées, oranges, choux, algues, asperges, épinards…

 

L’Acide Glutamique

L’acide glutamique, en sus d’être l’un des trois éléments constitutifs du glutathion, est une molécule-clé dans le métabolisme cellulaire et, également, le neuro-transmetteur excitateur le plus abondant dans le cerveau. C’est un acide aminé non essentiel car il est, également, produit par l’organisme. Il en existe deux formes: une forme liée, en tant que composant de protéines, et une forme libre.

Le lait maternel contient 10 fois plus d’acide glutamique que le lait de vache.

L’acide glutamique libre est présent dans les aliments suivants: produits laitiers non pasteurisés, algues, fruits de mer, poissons, viandes, sauce fermentée au soja, champignons.

Les légumes qui en contiennent le plus sont: sojas, petits pois, graines de courges et de tournesols, arachides, amandes, pistaches, oignons, lentilles, tomates, choux, etc.

 

La N-AcétylCystéine

En juillet 2020, la FDA, aux USA, initia un processus de prohibition de la N-Acétylcystéine et menaça de poursuites légales sept grandes sociétés de compléments alimentaires. [477] En mai 2021, le géant Amazon a décidé de discontinuer tout produit contenant de la N-Acétylcystéine. [478] Aujourd’hui, aux USA, la FDA n’a pas encore prohibé, officiellement, [480] la N-Acétylcystéine.

La N-Acétylcystéine (NAC) est un dérivé synthétique – qui n’existe, donc, pas dans la Nature – de la cystéine. La cystéine est un précurseur du glutathion, l’un des deux anti-oxydants les plus puissants dans le corps.

Pourquoi, donc, la FDA tente-t-elle de prohiber la N-Acétylcystéine (qui possède de très nombreuses qualités thérapeutiques) dans les compléments alimentaires, alors qu’elle est utilisée, aux USA, depuis 57 années – en tant que remède et en tant que complément alimentaire?

Pour mémoire, la recherche sur la N-Acétylcystéine produit 549 études listées sur le site Clinicaltrials.gov du gouvernement US. [479]

Tout simplement parce que la N-Acétylcystéine constitue le troisième traitement (allopathique) des symptômes du dénommé CoqueVide/19 – à la suite de l’Hydroxychloroquine et de l’Ivermectine. Ces deux dernières substances ont été interdites par l’OMS, et/ou leurs valets politiques corrompus, afin que la FDA, et les Agences de Sécurité Européenne, donnent des autorisations d’urgence à des injections, prétendument “expérimentales”, jusqu’en 2023.

Les études sur le traitement du CoqueVide/19 avec la N-Acétylcystéine ont commencé à émerger au printemps 2020. Une première étude a été publiée, en avril 2020, dont l’intitulé est: “N-acetylcysteine: A rapid review of the evidence for effectiveness in treating COVID-19”. [484]

Trois études ont, ensuite, été publiées, durant l’été 2020: “Efficacy of N-Acetylcysteine (NAC) in Preventing COVID-19 From Progressing to Severe Disease” [476]; “Rationale for the use of N-acetylcysteine in both prevention and adjuvant therapy of COVID-19” [485]; “N-acetylcysteine as a potential treatment for novel coronavirus disease 2019”. [487]

Une autre étude, intitulée “N-Acetylcysteine to Combat COVID-19: An Evidence Review”, fut publiée, en novembre 2020, afin de mettre en exergue les qualités thérapeutiques de la N-Acétylcystéine à l’encontre du CoqueVide/19. Les conclusions de cette étude sont que la N-Acétylcystéine possède les fonctions les suivantes: elle est antivirale (pour ceux qui croient aux virus pathogènes); elle est immuno-modulatrice; elle réduit l’émergence des pneumonies; elle fait baisser la mortalité en soignant les poumons. [482]

Une autre étude fut publiée, en avril 2021, qui est intitulée “The efficacy of N-Acetylcysteine in severe COVID-19 patients: A structured summary of a study protocol for a randomised controlled trial”. [483]

Une autre étude fut publiée, en juin 2021, qui est intitulée “A pilot study on intravenous N-Acetylcysteine treatment in patients with mild-to-moderate COVID19-associated acute respiratory distress syndrome”. [486]

Voici un extrait de l’introduction de l’une des études pharmacologiques – préconisant l’usage de la N-Acétylcystéine à l’encontre du CoqueVide/19 – afin de présenter l’identité, et donc les fonctions, de la N-Acétylcystéine.

« La N-Acétylcystéine fut introduite dans les années 1960 comme remède mucolytique dans le cas de maladies respiratoires chroniques. Elle se caractérise par une fiche de sécurité bien établie et elle est encore communément utilisée, oralement, à raison de doses de 600mg/jour en tant que mucolytique. Dans le cadre hospitalier, elle est également utilisée comme antidote aux overdoses de paracétamol (avec des formulations contenant jusqu’à 150 mg/kg) et sous mode nébulisé chez les patients souffrant de maladie bronchopulmonaire aigüe (pneumonie, bronchite, trachéo-bronchite). La N-Acétylcystéine rend les muqueuses bronchiques moins visqueuses. In vitro, les dérivés de la cystéine agissent en cassant les liaisons disulphure entre les macromolécules – ce qui induit une réduction de la viscosité des muqueuses.

Cependant, à des doses supérieures (≥ 1200mg), la N-Acétylcystéine agit, également, comme antioxydant au travers de mécanismes complexes qui peuvent combattre des conditions de stress oxydatif. La N-Acétylcystéine est un dérivé de l’acide aminé naturel, la cystéine, qui sert de précurseur à la synthèse du glutathion dans le corps avec une activité anti-oxydante. Cela permet de réduire la formation de cytokines pro-inflammatoires, telles que la IL-9 et la TNF-α et cela possède, aussi, des propriétés vasodilatatrices en accroissant les taux de GMP (guanosine monophosphate) cycliques et en contribuant à la régénération du facteur relaxant dérivé de l’endothélium. C’est ce mécanisme potentiel anti-oxydant qui a suscité de l’intérêt de par la pandémie actuelle du Covid-19 et de par son utilité thérapeutique potentielle dans les communautés».  Traduction de Xochi. [484]

Le dosage conseillé est de 1200 à 2400 mg par jour – sur un estomac vide.

Suite à la prescription sauvage de Paracétamol – pour soulager les symptômes Covidiens ou prévenir les effets adverses post-vaccinaux – c’est, également, la N-Acétylcystéine qui permet de soigner la toxicité au paracétamol dans le corps. [512]

Il est à noter, de plus, que le paracétamol (qui est le médicament allopathique le plus prescrit en France) réduit les taux de glutathion, dans le foie, de 70 à 80%. [490] Par conséquent, de par le fait que, déjà, l’oxyde de graphène détruit le glutathion dans le corps, il semble suicidaire de continuer à prescrire le paracétamol, avant et après les injections anti-CoqueVide/19, afin d’en atténuer les effets secondaires ainsi que certains pharmaciens le conseillent – telle que Marianne Gazzano, pharmacienne biologiste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris [488] ou tel que le psychopathe, Alain Fisher, en charge de la stratégie vaccinale de la PharMacronie. [1116]

Voir, à ce sujet, l’article très éclairant, intitulé “Pas de paracétamol dans la Covid, erreur thérapeutique majeure!”, qui a été publié par la rédaction de l’AIMSIB, fin août 2021. [1555]

Alerte: la plus grande partie de la N-Acétylcystéine, disponible sur le marché, provient de Chine. Elle est confectionnée à partie de soies de porcs, de plumes de volaille… et de cheveux humains – qui sont récupérés chez les coiffeurs. Il est donc important de vérifier, avant tout achat, la provenance et l’origine physique de ce complément alimentaire.

Alerte: l’usage fréquent de la N-Acétylcystéine, sans supervision médicale, n’est pas très conseillé car elle peut provoquer la manifestation de: vomissements, diarrhées, douleurs épigastriques, brûlures d’estomac, saignements rectaux, dyspepsie, nausées, etc.

 

La Mélatonine

La mélatonine est sécrétée par la glande pinéale du cerveau (épiphyse) de la tombée de la nuit à la levée du jour. La mélatonine est réputée synchroniser les oscillateurs périphériques et permet, ainsi, une organisation harmonieuse des fonctions biologiques au travers des rythmes circadiens. La mélatonine constitue une substance thérapeutique primordiale en ce qui concerne sa détoxification des radicaux libres, son action anti-oxydante, les troubles psychiatriques, les problèmes cardio-vasculaires, les pathologies du système de reproduction, les dysfonctions neuronales, les troubles gastro-intestinaux, les septicémies, etc.

La mélatonine est un anti-oxydant qui, de plus, joue un rôle dans l’activation d’autres anti-oxydants. La capacité de la mélatonine d’accroitre le taux de glutathion dans le corps – en particulier dans les tissus du foie, du cerveau, des muscles et du sérum sanguin – a été validée scientifiquement.

Une requête, sur le site PubMed du Ministère de la Santé US, avec les termes “Melatonin” et “Covid”, renvoie vers 128 études – pour les seules années 2020 et 2021. [1307] Selon ces études, dont certaines cliniques, la mélatonine est très efficace à l’encontre du tableau de symptômes du CoqueVide/19: inflammations, oxydation, problèmes respiratoires, tempêtes de cytokines, anxiétés, troubles du sommeil, délirium, fibroses pulmonaires, problèmes cardiaques, myocardites [1308], problèmes neurologiques [1309], troubles du rythme circadien [1310], apoptosis, perméabilité des vaisseaux sanguins, etc.

Une étude, d’octobre 2020, intitulée “Melatonin restores neutrophil functions and prevents apoptosis amid dysfunctional glutathione redox system”, a mis en exergue les capacités de la mélatonine a régénérer le niveau de glutathion dans le corps. [1311]

Comme de nombreux scientifiques ne peuvent pas s’empêcher de jouer avec le feu, il existe, même, quelques études sur la faisabilité de véhiculer, prétendument plus efficacement, de la mélatonine dans le corps… en la fusionnant avec des nano-particules solides aux lipides ou des nano-particules polymériques. [1312]   [1314] Il existe, par exemple, une étude récente, de 2020, proposant un traitement anti-cancéreux composé de doxorubicine et de mélatonine véhiculées par des nano-particules de graphène et de magnétite ( Fe3O4). [1313]

Par exemple, une étude Allemande, publiée en juin 2020, a mis en exergue les capacités thérapeutiques de la mélatonine à l’encontre des inflammations pulmonaires. «Les capacités protectrices de la mélatonine ont été mises en exergue en raison, principalement, de ses propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes. Cette protection a été validée dans des pathologies aussi diversifiées que: inflammations allergiques des voies aériennes, lésions pulmonaires aiguës induites par des toxines ou des radiations, pathologies respiratoires telles que la bronchopneumopathie chronique obstructive, apnées obstructives du sommeil, syndrome néonatal de détresse respiratoire, asphyxie et dysplasie bronchopulmonaires, problèmes respiratoires induits par une septicémie, fibroses pulmonaires idiopathiques et hypertension pulmonaire?. Les résultats prévalant ont été une protection ou une amélioration grâce à la mélatonine conjointement à une réduction de l’expression et de la libération de cytokines pro-inflammatoires, telles que IL-1β, IL-2, IL-6, IL-8 et TNFα, qui est souvent explicitée de par l’interférence avec les récepteurs de type toll, l’inhibition de l’activation  de l’inflammasome NLRP3 et la suppression des signaux NF-κB». Traduction de Xochi. [1315]

Selon Stephen Harod Buhner, dans son ouvrage “Herbal Antivirals”, les plantes médicinales permettant de réduire les tempêtes de cytokines TNF-α incluent: Sureau (Sambucus nigra), Réglisse (Glycyrrhiza glabra), Gingembre officinal (Zingiber officinale), Kudzu (Pueraria montana), Polygale de Virginie (Polygala tenuifolia), la Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baicalensis), Poivre de Chine (Houttuynia cordata), Eupatoire perfoliée (Eupatorium perfoliatum).

Selon Stephen Harod Buhner, les plantes médicinales permettant de réduire les tempêtes de cytokines IL-1β incluent: Scutellaire du Baikal (Scutellaria baikalensis), Eupatoire perfoliée (Eupatorium perfoliatum), Kudzu (Pueraria lobata), Sénéga Chinois (Polygala tenuifolia). Les plantes médicinales permettant de réduire les tempêtes de cytokines IL-6 et IL-8 incluent: Pastel des Teinturiers (Isatis sp.), Scutellaire du Baikal (Scutellaria baikalensis) et Astragale (Astragalus membranaceus). Sont, également, très bénéfiques, pour ces types de tempêtes de cytokines, les champignons Cordyceps.

Selon Stephen Harod Buhner, les plantes médicinales permettant de moduler la protéine NF-κB (impliquée dans la réponse immunitaire et les tempêtes de cytokines) incluent: Astragale (Astragalus membranaceus), Réglisse (Glycyrrhiza glabra), Gingembre officinal (Zingiber officinale), Kudzu (Pueraria montana), Scutellaire du Baikal (Scutellaria baikalensis), Poivre de Chine (Houttuynia cordata), Eupatoire perfoliée (Eupatorium perfoliatum).

La mélatonine est synthétisée à partir de la sérotonine qui est, elle-même, constituée à partir du tryptophane, un acide aminé essentiel, que l’on trouve, principalement, dans: poissons, produits laitiers, céréales, viandes, légumineuses noix et graines, chocolat, fruits… [1481]

 

La Vitamine D et la Fortification du Système Endocannabinoïde

En 1918/1920, alors que des dizaines de millions de personnes mourraient de pneumonie bactérienne – et non point d’une grippe prétendument Espagnole – les médecins prirent conscience que le taux de mortalité était considérablement diminué lorsque les patients étaient installés au grand air (de par la capacité purificatrice intrinsèque de l’Atmosphère Vivante) et au Soleil – à savoir en situation de réception de Vitamine D.

Voir l’étude, publiée par Richard Hobday,  intitulée “The Open-Air Treatment of Pandemic Influenza”. [1316]  [1317]

Aujourd’hui, c’est une centaine d’études, rédigées en 2021 et 2021, portant sur le soulagement des symptômes Covidiens à l’aide de la Vitamine D3, qui ont été analysées dans une méga-étude intitulée “Vitamin D for Covid-19: real-time meta analysis of 101 studies”. [1320] Selon PubMed, il existe, en fait, des centaines d’études portant sur les relations entre la Vitamine D et le CoqueVide/19. [1321]

Je ne puis que conseiller une étude, de 2017, qui est intitulée “Vitamin D supplémentation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data”. Cette étude met, strictement, en lumière que la supplémentation en Vitamine D réduit l’incidence des “grippes”, et autres pathologies respiratoires, de 50%. [1318]

Que se passe-t-il, de plus, donc, lorsqu’un Coup d’État assigne toute une population à résidence, en tout début de printemps, avec interdictions de promenades? Il s’ensuit, tout simplement, qu’à la sortie de l’hiver (sans vitamine D de par l’inclinaison du Soleil et des jours courts), cette population ne peut bénéficier des largesses de notre étoile, le Soleil, dispensant une générosité de vitamine D – au fil des semaines croissantes en intensité solaire.

Vers la fin de sa vie, le philosophe Rudolf Steiner – après avoir gaspillé 20 années à promouvoir la soupe christo-centrique – donna l’un de ses cycles de conférences, les plus authentiquement Païens, qui fut intitulé “Le Cours aux Agriculteurs” et qui fut à l’origine de l’Agriculture Biodynamique. Ce Cours aux Agriculteurs fut offert, en 1924, suite à la requête de paysans, Suisses et Allemands, effarés que leurs sols agricoles soient complètement oxydés par les intrants chimiques. En effet, l’Agriculture chimique avait déjà sévi, en Europe, depuis 1844 – l’année de publication du “Précis de Chimie” de Justus Liebig-Möser.

Le déficit en Vitamine D tue… d’autant plus que cela fait plus d’un siècle que l’agriculture industrielle, et excessivement toxique, produit une alimentation dont le ratio Omega 3/Omega 6 est de 1/12 à 1/15 alors qu’il devrait être de 1/1 à 1/3. Il en résulte, alors, une oxydation de l’organisme induisant moult pathologies et cancérisations.

Depuis janvier 2011, et la publication dans la revue Nature des recherches réalisées par une équipe Français, nous savons qu’une déficience en acides gras Omega 3 invalide totalement le fonctionnement harmonieux du système des endocannabinoïdes. [1403]

«Les cannabinoïdes affectent puissamment les réseaux neuronaux et ils jouent des rôles neuro-modulateurs essentiels au niveau du système immunitaire et des systèmes nerveux central et périphérique dans le corps humain. Nos corps produisent naturellement des cannabinoïdes (endocannabinoïdes) et les utilisent dans toutes les parties du corps où ils participent aux communications intracellulaires. Les cannabinoïdes (endo- ou ecto-) jouent des rôles modulateurs au niveau des neurotransmetteurs tels que GABA, 5HT, glutamate, acétylcholine, noradrénaline et dopamine, à partir d’un certain nombre de structures du système nerveux central telles que le cervelet, l’hippocampe, le striatum, la substance grise et le cortex. Ils agissent tel un mécanisme autorécepteur présynaptique en modulant le GABA tout autant que l’acide glutamique dans le système neuronal. Les récepteurs au glutamate induisent, en fait, la synthèse d’endocannabinoïdes en réponse à des indices environnementaux (ou internes) afin de réguler la libération de GABA et les niveaux de système. La production d’endocannabinoïdes altère l’architecture neurocognitive, stimulant la plasticité neuronale et les réponses aux perturbations environnementales. Durant des périodes de stress intense, ils sont généralement produits en très forte quantité». Stephen Harrod Buhner. Plant Intelligence and the Imaginal Realm. Traduction de Xochi.

C’est le Professeur Raphael Mechoulam de l’Université Hébraïque de Jérusalem – celui-là même qui a impulsé toute la recherche Israëlienne sur le cannabis thérapeutique depuis 1962 – qui, en 1964, a découvert le principe actif principal du cannabis, le THC. C’est le Professeur Raphael Mechoulam, de nouveau, qui découvrit l’existence du système des cannabinoïdes endogènes – ou endocannabinoïdes – lorsque son équipe isola, en 1992, l’Anandamine – une dénomination résolument Védique! Notons, en effet, que cette appellation est dérivée du terme Sanskrit Ananda, signifiant “joie, félicité suprême”. Dans le corps humain, le système des endocannabinoïdes est vraisemblablement le système physiologique le plus important pour le maintien de la santé humaine. Il garantit l’homéostasie.

Selon l’INSERM, «Dans les pays industrialisés, les régimes alimentaires se sont appauvris en acides gras essentiels depuis le début du XXème siècle. Ainsi, le rapport entre les quantités d’acides gras polyinsaturés Oméga 6 et d’acides gras polyinsaturés Oméga 3 dans les rations alimentaires n’a cessé d’augmenter au cours du XXème siècle. Ces acides gras sont des lipides “essentiels” car l’organisme ne peut les synthétiser de novo. Ils doivent donc être apportés par le régime alimentaire». 

Ainsi, d’une part, le système des endocannabinoïdes est totalement dysfonctionnel chez une grande partie des êtres humains tandis que l’alimentation industrielle est archi-toxique et de plus en plus dépourvue des constituants les plus élémentaires pour la santé de l’humanité – tel qu’un ratio adéquat d’acides gras Omega 3. D’autre part, les Autorités – sous le prétexte insensé de nous protéger contre nous-mêmes – ont criminalisé une source avérée de cannabinoïdes naturels, le Cannabis, depuis les années 1940, pour protéger les industriels du papier, du nylon, des fertilisants de synthèse, etc… et maintenant pour protéger les Cartels de la Pharmacie.

D’ailleurs, en avril 2021, le squatter menteur de l’Élysée – le Guide du Coviet Suprême – a décidé de lancer force répressions policières contre “la consommation de drogue”: «On se roule un joint dans son salon et à la fin on alimente la plus importante des sources d’insécurité…»  Sans plaisanter? C’est le même Macron pour lequel, en juillet 2019, la légalisation du Cannabis pouvait devenir une proposition de sa campagne présidentielle pour 2022.  C’est le même Macron qui, le 4 septembre 2016, déclarait: «Cannabis: je crois que la légalisation a une forme d’efficacité». 

 

La Vitamine C

La Vitamine C a été validée, de très nombreuses fois, comme extrêmement thérapeutique à l’encontre du tableau de symptômes du CoqueVide/19… tout autant que comme réducteur “vert” de l’oxyde de graphène.

Un étude clinique a mis en valeur une augmentation de 50% du taux de glutathion, chez des personnes en bonne santé, à la suite d’une prise de 500 mg de Vitamine C, quotidiennement, pendant deux semaines. Caveat: la Vitamine C, tout comme la Vitamine E, agissent en tant que co-facteurs, et non pas en tant que source principale, dans la production de glutathion: à savoir qu’ils n’agissent qu’en cas de présence des trois acides aminés que sont la cystéine, la glycine et l’acide glutamique.

A l’encontre du CoqueVide/19, elle a été prescrite en très hautes doses par intraveineuse [1451]  [1452]  [1453] et a été utilisée ainsi dans de nombreux pays.

Les très hautes doses signifient de 50 à 200 milligrammes par kilo de poids.

En tant que réducteur non toxique de l’oxyde de graphène, elle a été validée lors de diverses études [1455]  [1456]  [1457]  dont une de 2018, intitulée “Green reduction of graphene oxide by ascorbic acid”. [1454]

 

La Nicotine et le Tabac

Le fait que la nicotine participe à l’inactivation de l’oxyde de graphène – et donc à la protection du système neuronal – est d’autant plus  intelligible que de nombreuses études ont prouvé que les fumeurs étaient protégés à l’encontre de le symptomatologie dénommée CoqueVide/19.

Pour mémoire, voici quelques extraits de ce que j’ai présenté, en avril 2021, dans ma très longue monographie médicinale sur le Tabac, “Les Qualités Extrêmement Médicinales et Enthéogéniques des Tabacs”.  [590]

La dernière étude, en date, vient d’être publiée, dans la Revue Nature, le 10 septembre 2021.“Inhibiting SARS-CoV-2 infection in vitro by suppressing its receptor, angiotensin-converting enzyme 2, via aryl-hydrocarbon receptor signal”. [1483]  [1484]

Au printemps 2020, des chercheurs Chinois s’aperçurent très rapidement, que le pourcentage de fumeurs de Tabac dans les hôpitaux Chinois, accueillant les patients supposément atteints par le CoqueVide/19, était très faible – à savoir, environ 6%. [659]  [660]  [661]  [662]  [663] Il s’avéra que la situation était identique aux USA, en Allemagne (avec 6%) [664] et en France (avec 5%) [665]. En effet, aux USA, le CDC rapporta un taux minime de 1,3% de fumeurs parmi les patients hospitalisés pour cause de CoqueVide/19 [667] – alors que les hôpitaux de New-York rapportaient un taux de fumeurs de l’ordre de 5,2%.

Le 20 avril 2021, une équipe de chercheurs, en Inde, a publié une étude affirmant, de même, que les fumeurs de ce pays étaient très peu impactés par la grippette Covidienne. [669] Certains chercheurs suggérèrent, même, et continuent de le suggérer, que la nicotine pharmaceutique pourrait être considérée comme une thérapie privilégiée dans le traitement de toutes les pneumonies cataloguées sous la dénomination CoqueVide/19. [713]  [714]  [715]

En fait, la nicotine promeut la survie des neurones et protège donc à l’encontre des Maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, en dégradant ou en inhibant le gène SIRT6 qui code pour la protéine sirtuine 6 – une histone de la famille des sirtuines. [1404]  [1405]  [1406]

Diverses études ont mis en lumière le fait que les chances de contracter la Maladie de Parkinson sont inversement proportionnelles à la quantité de Tabac fumé. Il est, ainsi, estimé que les fumeurs de Tabac ont 50% de chances en moins de succomber à cette pathologie.

Une étude récente, de 2019, a mis en exergue que des gommes à mâcher, à base de Nicotine, augmentait la pression sanguine, en l’espace de 10 mn, chez les patients souffrant de la Maladie de Parkinson – dont la moitié, généralement, sont sujets à de l’hypotension. 

Selon les recherches d’une équipe de l’Université de Caroline du nord, le Tabac désactiverait le gène NOS2A, en diminuant ainsi la destruction cellulaire. Ce gène est présent dans toutes les cellules et sa fonction est de générer de l’oxyde nitrique.

Il est à noter que la nicotine, la caféine et la niacine – toutes substances ayant la capacité de diminuer l’impact de ces pathologies – se caractérisent par leur capacité de liaisons au fer.  Ainsi, une étude récente, de 2019, a mis en exergue que, dans le cas de toxicité induite par une teneur élevée en fer et en manganèse, provoquant des troubles neurodégénératifs, la nicotine possède une capacité neuroprotectrice en protégeant les cellules dopaminergiques – à savoir en chélatant ces métaux en excès. [1407]

Dans la lutte contre la graphénisation, le Tabac constitue une thérapie de première ligne. C’est pour cela que les ayahuasqueros, les guérisseuses, les hommes-médecine, les femmes-Bison Blanc et autres shamanes, dans les trois Amériques, soufflent le Tabac: afin de purifier l’atmosphère matérielle, à savoir physique et psychique.

D’ailleurs, le processus shamanique consistant à souffler la fumée du Tabac, sur toutes les parties du corps des patients, n’est pas sans rappeler les pratiques Asiatiques de moxibustion par le biais desquelles les points d’acupuncture sont chauffés grâce à des moxas – confectionnés avec de l’Artemisia argyi, de l’Artemisia vulgaris, ou d’autres plantes médicinales. En effet, l’un des produits de la combustion des moxas est la fumée de moxa qui possède des propriétés anti-microbiennes et dont les applications thérapeutiques ont été validées dans le cas de blessures infectées, de vaginites, de prolapsus utérins, de verrues, de fistules anales, etc.

 

Les Artémisias

En mars 2020, j’écrivis au très sympathique Professeur Didier Raoult afin de m’enquérir de ce qu’il pensait de l’usage des Artemisias – des plantes anti-paludiques millénaires – dans la mesure où il promouvait l’hydroxychloroquine, un médicament anti-paludique, pour soulager le tableau de symptômes du CoqueVide/19.

Le Professeur Didier Raoult ne m’a jamais répondu. Au mois de mars 2020, au sujet de l’arnaque des Tests de positivité/négativité, qui étaient très promus, d’ailleurs, par le Professeur Didier Raoult, je posais les questions suivantes: Quels Tests???? Puisque le Coronavirus ID/2019 n’existe pas…? S’agit-il d’un immense théâtre de dupes avec des histoires imbriquées les unes dans les autres et toutes aussi FAKE les unes que les autres? Afin de générer une pléthore de dissonances cognitives, au sein de la population, en en accroissant d’autant la psychose?

Au vu des prises de position du Professeur Didier Raoult – sur les sujets criminels des tests PCR, des injections et de la mythologie pernicieuse des Variants du CoqueVide/19 – il fait, résolument, partie de l’Opposition Contrôlée. N’est-ce pas affligeant?

Les Artemisias font partie des Plantes Médicinales Maîtresses: elles sont extrêmement anti-oxydantes, anti-inflammatoires et anti-cancers – en sus d’être anti-microbiennes, anti-parasitaires, etc. Artemisia annua est l’un des plantes médicinales les plus anti-oxydantes et anti-inflammatoires de la planète.

Je renvoie le lectorat vers mes diverses monographies médicinales sur les Artemisia, rédigées en 2018: “Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie? Dossier n°1” [1283]; “Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie? Dossier n°2” [1284]; “L’Artemisia annua dans la Pharmacopée Familiale” [1282].

Il existe quelques dizaines d’études (publiées en 2020 et 2021) portant sur les capacités extrêmement thérapeutiques de l’Artemisia annua à l’encontre des symptômes du CoqueVide/19 – donc, à l’encontre des symptômes de l’empoisonnement au graphène: “Artemisia and Artemisia-based products for COVID-19 management: current state and future perspective”, “An overview of the anti-SARS-CoV-2 properties of Artemisia annua, its antiviral action, protein-associated mechanisms, and repurposing for COVID-19 treatment”, etc, etc. [1408]  [1409]  [1410]  [1411]  [1412]  [1413]  [1414]  [1415]  [1416].

Il existe, même, une étude de 2018, “Facile synthesis of graphene via reduction of graphene oxide by artemisinin in ethanol”, [1417] portant sur la réduction de l’oxyde de graphène avec de l’artémisinine – l’une des substances les plus actives de certaines espèces d’Artemisia… Car Artemisia afra n’en contient pas malgré qu’elle soit éminemment anti-paludique.

Cette étude sur la réduction de l’oxyde de graphène avec de l’artémisinine contient de magnifiques photos d’oxyde de graphène.

 

Les Plantes Médicinales très Anti-Oxydantes

Je vais tout d’abord présenter les Plantes Médicinales, ou les complexes de Plantes Médicinales, émanant de diverses pharmacopées, qui ont été validées efficaces à l’encontre de l’ensemble des symptômes de ce qui a dénommé “CoqueVide/19” – donc, très vraisemblablement, à l’encontre du tableau de symptômes générés par l’empoisonnement à l’oxyde de graphène.

La Réglisse est, médicinalement, efficace à l’encontre de la Covidette (de même qu’à l’encontre de toutes les grippes et grippettes) selon une pléthore d’études récentes et publiées, depuis 2020, en Chine, en Italie, en Allemagne, en Inde, en Turquie, en Corée…  So Sweet! [695]  [696]  [697]  [698]  [699]  [701]  [702]

Une étude Chinoise, publiée en mai 2020, a mis en exergue que la liquiritine, de la Réglisse, inhiberait le développement, du prétendu CoqueVide/19, en se faisant passer pour de l’interféron de type 1. [703]

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de décembre 2020, sur les Réglisses: “Les Réglisses : une Panacée Suprêmement Médicinale”. [1269]

La Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis) s’avère, médicinalement, efficace à l’encontre de la Covidette (comme à l’encontre de toutes les grippes et grippettes) selon une pléthore d’études récentes publiées, depuis 2020, en Chine, et ailleurs. [704]  [705]  [706]  [707]

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de novembre 2020, sur les Scutellaires: “Les Qualités Médicinales des Scutellaires”. [1270]

En 2020, le gouvernement Chinois a promu six complexes de la Médecine Traditionnelle Chinoise [710]  [711] pour lutter contre la Pandémie Covidienne, donc à l’encontre la couronne nécro-moléculaire d’oxyde de graphène. Le premier complexe est dénommé “Lianhua Qingwen JiaoNang”. En hommage à la Médecine Traditionnelle Chinoise multi-millénaire, voici la recette car ce complexe médicinal qui peut, même, servir pour les grippes diverses et variées ou pour tout problème pulmonaire ou respiratoire. [712]

Le “Lianhua Qingwen JiaoNang” contient: Isatis indigotica, Forsythia suspensa, Lonicera japonica, Rhodiola rosea, Glycyrrhiza glabra,  Ephedra sinica, Houttuynia cordata, Dryopteris crassirhizoma, Pogostemon cablin, Rheum officinale, Prunus armeniaca, Mentha haplocalyx et Gypse.

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de novembre 2020, sur les Isatis: “Les Qualités Extrêmement Médicinales du Pastel des Teinturiers”. [1271]

Le second complexe se nomme “Granules de Jinhua Qinggan” et il fut développé lors de la fausse pandémie de grippe de 2009.

“Jinhua Qinggan” est constitué par la somme de deux complexes traditionnels. Le premier est une décoction dénommée “Maxing Shigan” mentionnée dans le Traité “Shanghan Lun” de Zhang Zhongjing – au 3 ème siècle. “Maxing Shigan” est constitué de Glycyrrhiza glabra (Réglisse), Ephedra sinica (Ephedra chinois), Prunus armeniaca (Noyau d’abricot), et Mentha haplocalyx. Le second est la “Poudre de Yinqiao” mentionnée dans le Traité “Wenbing Tiaobia” de Wu Jutong – en 1798. “Yinqiao” est constitué de Ephedra sinica (Ephedra chinois), Lonicera japonica (Chèvrefeuille du Japon), Forsythia suspensa, Platycodon grandiflorus (Campanule à grands fleurs), Arctium lappa (Grande Bardane), Mentha haplocalyx, Lophatherum gracile, Schizonepeta tenuifolia, Phragmites communis, Glycyrrhiza glabra (Réglisse) et Glycine soya (Soja).

Le troisième complexe se nomme “Injection de Xuebijing”. Il est, même, référencé par l’organisation Cochrane afin de traiter l’empoisonnement au paraquat – un toxique très violent de la multinationale criminelle Syngenta. [1273]

“L’injection de Xuebijing” est composée des espèces médicinales suivantes: Salvia miltiorrhiza, Angelica sinensis, Carthamus tinctorius, Ligusticum wallichi et Paeonia rubra.

Au-delà des plantes médicinales promues en Chine, durant la fausse pandémie, il existe une très grande diversité d’espèces de plantes médicinales anti-oxydantes dans la Médecine Traditionnelle Chinoise. Une étude, de 2003, intitulée “Antioxidant activity and phenolic compounds of 112 traditional Chinese medicinal plants associated with anticancer” décline 112 espèces médicinales possédant une activité anti-oxydante et des composés phénoliques. [1274]

Voici quelques-unes des ces espèces médicinales Chinoises cultivées, ou disponibles (dans le commerce en bio), en Europe: Artemisia annua, Artemisia argyi, Arctium lappa, Lonicera japonica, Dianthus superbus, Terminalia chebula, Carthamus tinctorius, Chrysanthemum indicum, Isatis indigotica, Trichosanthes kirilowii, Juglans regia, Prunella vulgaris, Salvia miltiorrhiza, Scutellaria baicalensis, Scutellaria barbata, Cinnamomum cassia, Astragalus mongholicus, Glycyrrhiza uralensis, Magnolia officinalis, Schisandra chinensis, Polygonum multiflorum, Polygonum cuspidatum, Portulaca oleracea, Punica granatum, Paeonia lactiflora, Rosa chinensis, Rubia cordifolia, Houttuynia cordata, Hyoscyamus niger, Solanum nigrum, Lycium barbarum, Camellia sinensis, Angelica sinensis, Foeniculum vulgare, Curcuma longa, Zingiber officinale.

Je renvoie le lectorat vers mes monographies médicinales, de 2018, sur les Artemisia. [1282]  [1283]  [1284] Au sujet des capacités des plantes (et des médications) anti-paludiques, il est à signaler une étude, d’août 2021, intitulée “Profound and persistent disparity in COVID-19 mortality rates between USA / Western Europe and sub-Saharan Africa: A crossover effect of antimalarial drugs?” [1291]. Cette étude présente l’hypothèse selon laquelle la mortalité attibuée aux symptômes du CoqueVide est très basse en Afrique sub-sahélienne (par rapport à l’Europe de l’ouest et de l’Amérique du nord) de par le fait que ces pays se soignent, communément, à l’encontre de l’impact de la malaria – soit avec des plantes médicinales (telles que Artemisia annua ou Artemisia afra), soit avec des médications conventionnelles anti-malariales (telle que l’Hydroxychloroquine).

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de juin 2020, sur les Angéliques: “Les Angéliques: des Messagères de la Terre pour Réanimer les Terriens”. [1285]

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de février 2019, sur les Dianthus: “Les Oeillets, et autres Dianthus, dans la Pharmacopée et dans la Magiacopée Familiales”. [1286]

Une autre étude, de 2003, intitulée “Antioxidant and anti-inflammatory activities of selected Chinese medicinal plants and their relation with antioxidant content” décline 44 espèces médicinales possédant une activité anti-oxydante. [1278]

Voici quelques-unes des ces espèces médicinales Chinoises cultivées, ou disponibles (dans le commerce en bio), en Europe – non mentionnées dans l’étude précédente: Leonurus japonicus, Artemisia vulgaris, Sanguisorba officinalis, Pogostemon cablin, Platycodon grandiflorus.

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de juin 2020, sur les Leonurus: “Les Qualités Médicinales des Leonurus aux Queues de Lions”. [1281]

Une étude, de 2005, intitulée “Antioxidant Capacity of 26 Spice Extracts and Characterization of Their Phenolic Constituents” [1287] a analysé le potentiel anti-oxydant de 26 épices ou plantes condimentaires – de divers continents. Les espèces en possédant le plus sont les suivantes, par ordre décroissant: Syzygium aromaticum (Clou de Girofle), Cinnamomum zeylanium (Cannelle de Ceylan), Origanum vulgare (Origan), Cinnamomum cassia (Cannelle de chine), Salvia officinalis (Sauge officinale), Thymus vulgaris (Thym officinal), Laurus nobilis (Laurier noble), Rosmarinus officinalis (Romarin officinal), Mentha canadensis (Menthe du Canada) et Ocimum basilicum (Basilic).

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de décembre 2017, sur les Basilics et Tulsi: “Tulsis et autres Vérités Basilico-moléculaires pour se libérer de la Terreur Pharmacratique”. [1288]

Les plantes médicinales, de la Pharmacopée Ayurvédique, possédant une activité anti-oxydante sont, également, très nombreuses. En voici quelques-unes cultivées, ou disponibles (dans le commerce en bio), en Europe: Withania somnifera (Ashwagandha), Centella asiatica, Asparagus racemosus, Bacopa monnieri, Curcuma longa (Curcuma), Camellia sinensis (Thé), Cinnamomum verum (Cannelle), Emblica officinalis, Ocimum tenuifolium (Tulsi), Terminalia bellerica, Zingiber officinalis (Gingembre). [1289]

Concernant le Camellia sinensis, il existe une étude de 2020, portant sur une méthode “écologique” de réduire l’oxyde de graphène avec du thé vert. [1419]

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale, de février 2018, sur le Withania: “L’Ashwagandha: une pharmacopée millénaire, naturelle et très puissante”. [1290]

Il existe, d’ailleurs, une étude, de 2016, portant sur une méthode “écologique” de réduire un composé d’oxyde de graphène/oxyde de fer/palladium avec un extrait de Withania coagulans – une espèce d’importance médicinale, et économique, en Inde – qui, tout comme Withania somnifera, possède de fortes capacités anti-oxydantes. Les Withania sont les Ginsengs de l’Inde. [1496]

 

Le Charbon de Bois Activé

Nous invitons le lectorat à consulter deux excellents articles de Jean-Baptise Loin dont le dernier, qui porte sur le charbon traditionnel Japonais, est intitulé – à très juste titre: “Le plus puissant des charbons actifs adsorbe les nanoparticules”. [1292]  [1293] En ce qui concerne ce présent dossier, le charbon actif est thérapeutique en ce qui concerne les pollutions vaccinales et médicamenteuses; la purification des voies sanguines, hépatiques, intestinales, digestives et urinaires; l’accumulation des métaux lourds, nano-particules et autres isotopes radioactifs.

Certaines études préconisent, dans des cas d’intoxication aiguë, d’administrer une très grosse dose dans l’heure qui suit l’empoisonnement – par exemple, une injection vaccinale. Dans ce cas, la posologie est de 0,5 à gramme par kilo de poids corporel – donc, à savoir, environ 50 grammes pour un adulte. [1294]

Tout comme pour les zéolithes, et autres formes d’argiles, il est fortement conseillé de manipuler les charbons de bois actifs avec une cuillère en bois ou en plastique – et non pas en métal – afin de ne pas désactiver les vertus thérapeutiques de ces substances.

Si le Charbon de bois activé est efficace dans le traitement des eaux usées, afin de les décontaminer de la présence de nano-particules, il en est de même pour le corps de la Terre ou le corps humain. Il existe une étude récente, publiée en 2021, dont l’intitulé est: “Preparation of biochar and biochar composites and their application in a Fenton-like process for wastewater decontamination: A review”. [1295]

Avec le charbon de bois activé, nous avons une substance naturelle, à base de carbone, qui est extrêmement médicinale et qui nous permet de lutter contre l’empoisonnement généré par des formes, non naturelles, et synthétiques, de carbone – à savoir tous les produits industriels à base de graphène.

Il est à signaler, d’ailleurs, que les scientifiques ne possèdent aucune limite dans leurs expérimentations criminelles. Il existe, même, des études portant sur des composés de biochar (charbon actif) enrobé d’oxyde de graphène – prétendument pour éliminer le strontium, le chromium, le plomb, le cuivre – et même le biocide atrazine. [1296]  [1297]  [1298]  [1299]  [1300]

 

Les Zéolithes

Les Zéolithes constituent des substances éminemment thérapeutiques pour décontaminer le corps animal ainsi que le sol des jardins et des champs. En effet, les Zéolithes constituent des substances médicinales extrêmement efficaces, et antioxydantes, pour éliminer les radicaux libres, les métaux lourds et les isotopes radioactifs. Il existe trois sortes principales de zéolithes: fibreuse, feuillée ou cristalline. L’usage médical concerne la zéolithe cristalline qui contient des quantités élevées de clinoptilolithe.

Au printemps 2011, à la suite du désastre nucléaire de Fukushima, j’ai proposé mes traductions de quelques textes ayant trait à leur action thérapeutique: “Zéolithes Médicinales pour se Décontaminer et se Déshalluciner le Mental”. [716]

«La zéolithe est une roche cristalline étonnante qui est capable d’adsorber et d’absorber de nombreux types différents de gaz, d’humidité, de pétrochimiques, de métaux lourds et d’éléments faiblement radioactifs et une multitude de composés divers. Les canaux dans la zéolithe pourvoient de très larges surfaces sur lesquelles des réactions chimiques peuvent prendre place. Les cavités et les canaux à l’intérieur de la zéolithe peuvent occuper jusqu’à 51 % de son volume. La zéolithe peut adsorber et absorber de larges quantités de substances, tels que des ions ou des molécules gazeuses.

La zéolithe se caractérise par une structure extrêmement dure, microporeuse et en nid d’abeille. Ces cavités et ces canaux constituent des ouvertures en lesquelles des minéraux ou des métaux lourds peuvent se lier. L’atome de silice possède une charge électrique neutre tandis que l’atome d’aluminium possède une charge électrique négative: il en résulte des sites chargés au sein de la structure cristalline. Le processus d’équilibrage, qui est à l’oeuvre afin de maintenir la neutralité électrique dans la clinoptilolithe, attire des minéraux de charge positive tels que le calcium, le magnésium, le potassium, le sodium et le fer. Ces cations communs (à savoir des ions chargés positivement) peuvent être aisément déplacés par des métaux lourds (tels que le cadmium, le mercure, le nickel et l’arsenic) pour être ensuite délogés du corps. La zéolithe possède une affinité élevée pour piéger le plomb, le cadmium, l’arsenic, le mercure et d’autres métaux potentiellement dangereux. Au travers du processus d’échange de cations, la zéolithe peut abaisser l’exposition totale aux métaux lourds chez un individu. Cela permettrait d’influer, de manière conséquente, sur la réduction de certains cancers et de pathologies cardiaques.

L’ingestion de la zéolithe peut être comparée à la consommation d’argile considérée, dans la médecine traditionnelle, comme un remède pour diverses maladies. En raison des propriétés d’échanges d’ions, la zéolithe peut modifier le contenu ionique, le pH, la capacité de protection des sécrétions gastro-intestinales et affecter le transport au travers de l’épithélium intestinal. La zéolithe peut avoir également une influence positive sur la flore bactérienne et la résorption des vitamines et des oligoéléments.» Nature’s Heavy Metal Detoxifier. 2006. Dr Howard Peiper. Traduction de Xochi.

 

Les Micro-Organismes Efficaces du Professeur Teruo Higa

On peut, également supputer que certaines soupes de micro-organismes – tels que les micro-organismes efficaces du Professeur Teruo Higa – soient capables de désintégrer l’oxyde de graphène, et autres formes de carbone/graphène, s’ils sont capables de digérer les métaux lourds dans le sol

Cf. l’étude, de 2017, intitulée “Biodegradation of graphene oxide-polymer nanocomposite films in wastewater” portant sur la dégradation d’oxyde de graphène par les micro-organismes des eaux usées. [1156]

 

Le Dioxyde de Chlore

Il existe, de plus, de par le monde un très grand nombre de thérapeutes prescrivant du dioxyde de chlore à l’encontre des symptômes, prétendument Covidiens.  Au Mexique,  par exemple, le Dr. Pedro Chávez est le président d’une organisation, la Comusav, regroupant 5000 médecins, dont l’objectif est de soigner tous ceux souffrant de symptômes, prétendument Covidiens, avec le dioxyde de chlore. [686]

En Espagne, le célèbre exposant du dioxyde de chlore est le pionnier Josep Pamies – à Ballaguer. Et si le dioxyde de chlore fonctionne à l’encontre du CoqueVide/19… c’est qu’il fonctionne à l’encontre de l’empoisonnement à l’oxyde de graphène.

 

Le Zinc

Les chercheurs de la Quinta Columna ont découvert que le graphène détruit le zinc dans le corps humain… ce qui n’est pas une bonne nouvelle car lorsque le zinc est déficient, le corps humain ne possède pas les enzymes adéquates pour synthétiser le glutathion.

Ils ont, également, mis en exergue qu’il existe de nombreuses études analysant le dysfonctionnement érectile de personnes qui ont été supposément contaminées par le CoqueVide/19. [592]  [593]  [594]  [595]  [596] Certains auteurs tentent d’expliquer que ce dysfonctionnement érectile Covidien pourrait être induit par un blocage de la circulation sanguine vers le pénis; ou induit par du stress, de l’anxiété et de la dépression provoqués par le virus; ou induit par un mauvais état de santé généralisé provoqué par des complications Covidiennes. [591] En fait, ce dysfonctionnement érectile est induit par l’empoisonnement au graphène.

 

L’Acide Shikimique

L’acide shikimique peut, également, être utilisé pour réduire l’oxyde de graphène: il possède une activité anti-oxydante, anti-coagulante et anti-inflammatoire.

Depuis l’émergence de la fausse pandémie – et l’hystérie concernant le protéine Spike du coronavirus inexistant – de nombreux articles, commentaires et vidéos ont évoqué l’utilisation des aiguilles de conifères afin d’en extraire l’acide shikimique.

Une étude intitulée “Content Analysis of Shikimic Acid in the Masson Pine Needles and Antiplatelet-aggregating Activity” a mis en valeur son potentiel anti-coagulant du sang: il inhibe, en effet, l’agrégation plaquettaire, la thrombose artério-veineuse et la thrombose cérébrale. [1443] Selon cette étude, le Pin (Pinus Massoniana), le Thuya d’Orient (Platycladus orientalis)  et la Badiane de Chine (Illicium verum) contiennent de l’acide shikimique, respectivement, à hauteur de 5,71%, 1,74% et 8,95%.

Dans les conifères, on trouve une abondance d’acide shikimique:

Dans les Pins: par exemple, Picea koraiensis, Picea meyeri, Pinus elliottii [1517] et Pinus banksiana qui sont les espèces de pins Chinois les plus médicinales en ce qui concerne l’extraction de l’acide shikimique. [1509] Pin de Mason (Pinus massoniana) [1514]. Pin rouge du Japon (Pinus densiflora) [1510]. Pin Mugo (Pinus mugo) [1511]. Pin Sylvestre (Pinus sylvestris) [1512]. Pin Chilgoza (Pinus gerardiana) [1513]. Pin d’Armand (Pinus armandi) [1515]. Pin du Yunnan (Pinus yunnanensis) [1516]. Pin blanc (Pinus strobus) [1518]. Pin maritime (Pinus pinaster) [1519]. Pin de Meyer (Picea meyeri) [1521]. Epicea bleu (Picea pungens) [1522]. Epicea blanc. (Picea glauca) [1522]. Pin rouge (Pinus resinosa) [1523].

Dans les Thuya: par exemple, Thuya d’Orient (Platycladus orientalis). [1520]

Dans les Cèdres: par exemple, Cédre de l’Himalaya (Cedrus deodara) [1508].

L’acide shikimique se trouve, également, dans: les graines de Fenouil (Foeniculum vulgare), les graines de Coquelicot rouge (Papaver rhoeas); les graines et l’écorce d’Anis étoilé ou Badiane de Chine (Illicium verum); les graines, les feuilles et l’écorce de la Badiane Japonaise (Illicium anisatum); les feuilles d’Absinthe (Artemisia absynthium) [1444]; l’écorce et les graines de Liquidambar (Liquidambar styraciflua) [1445]; dans les tubercules du Topinambour (Helianthus tuberosus); dans les rhizomes de l’Iris des marais (Iris pseudoacorus); dans le phloème du Thuya géant (Thuya plicata); dans les Dattes (Phoenix dactylifera); dans les tubercules du Dahlia (Dahlia variabilis); dans les fruits du Pommier microcarpe de Sibérie (Malus baccata); dans les fruits du Poirier (Pyrus communis); dans les fruits des Groseillers (Ribes sp.); dans les feuilles de Ginkgo (Ginkgo biloba); l’écorce et les feuilles de Magnolia (Magnolia grandiflora); dans toutes les parties du Poivre de Chine (Houttuynia cordata); dans les tiges et feuilles du Saxifrage araignée (Saxifraga stolonifera); dans les graines de l’Arjuna (Terminalia ajurna); dans toutes les parties du Pistachier (Pistacia lentiscus); dans les feuilles de Consoude (Symphytum officinalis); dans toutes les parties de l’Agastache (Agastache urticifolia); dans les feuilles de l’Inule (Inula helenium); dans toutes les parties du Millepertuis (Hypericum sp.); dans les feuilles du Gymnema sylvestre (Gymnema sylvestris); dans les graines du Myrobalan noir (Terminalia chebula); dans les fleurs et feuilles de la Grande Camomille (Tanacetum parthenium); dans le jus de feuilles du Blé (Triticum aestivum); dans les parties aériennes de la Chélidoine (Chelidonium majus); dans les racines de Carotte (Daucus carota); dans les feuilles de Vératre vert (Viratrum viride); dans les fruits du  Schisandra (Schisandra chinensis). [1449]

Parmi toutes ces espèces végétales, les plus grandes quantités d’acide shikimique se trouvent dans les Badianes, dans les Pins, dans le Poivre de Chine.

On trouve, également, de l’acide shikimique dans les graines germées de légumineuses, Haricots, Mung, Soja, Luzerne…

C’est, peut-être, en partie, en raison de la présence de cet acide shikimique que l’oxyde de graphène peut être réduit avec l’eau de trempage des Mung Bean (Vigna radiata). [1423]

Selon l’étude “Shikimic acid: review of its analytical, isolation, and purification techniques from plant and microbial sources” [1446], les feuilles de Consoude contiendraient 12,5% de leurs poids sec en acide shikimique, les feuilles de Ginkgo 10%, les feuilles d’Agastache à feuilles d’ortie 8,5%.

Il existe une étude, de 2018, sur la réduction de l’oxyde de graphène avec l’acide shikimique: “Green Synthesis of Reduced Graphene Oxide Nanosheets Using Shikimic Acid for Supercapacitors”.

Selon un brevet déposé en  2015, “Isolation and Purification of Shikimic Acid” [1447], l’acide shikimique se trouve non seulement dans les feuilles d’Agastache urticifolia mais, également, dans les feuilles d’Agastache rugosa et d’Agastache foeniculum.

Les Agastaches constituent des Plantes Médicinales Maîtresses et je renvoie le lectorat vers ma monographie intitulée “Les Agastaches pour soigner la malaria, la dépression, les cancers, les hépatites”. [1448]

 

Les Protocoles Anti-Graphène

Le protocole anti-CoqueVide/19 – donc, en vérité, le protocole anti-Graphène – proposé par le site de la Médecine Fonctionnelle comprend: la curcumine, la Scutellaire du Baïkal (Scutellaria baikalensis), le Sureau (Sambucus nigra), la Réglisse (Glycyrhiza sp.), la Chirette verte (Andrographis paniculata),  une Astragale (Astragalus membranaceus), la Mélatonine, les Vitamines A, C et D, le Zinc, la Quercétine, la Lutéoline, la N-Acétylcystéine, le Resveratrol, le Gallate d’épigallocatéchine, le Palmitoylethanolamide, les Champignons médicinaux (Shiitake, Lentinula edodes; Lion’s Mane, Hericium erinaceus; Maitake, Grifola frondosa; Reishi, Ganoderma lucidum), la berbérine et les  β-glucanes. [707]  [708]  [709]

Selon une étude, de 2014, il est possible de réduire l’oxyde de graphène avec les champignons Ganoderma. [1418]

Le protocole du Dr Vladimir Zelenko comprend la quercétine, la vitamine D3, la vitamine C, le zinc, l’Ivermectine et l’Hydroxychloroquine. [1301] C’est ce médecin US qui a introduit l’Hydroxychloroquine auprès du président Trump.

Dr Vladimir Zelenko, un médecin Juif orthodoxe d’origine Ukrainienne, a été complètement censuré par les GAFAM [1319] parce qu’il affirme que les injections anti-CoqueVide/19 constituent un vecteur de génocide global. Le Dr. Vladimir Zelenko a même évoqué, dernièrement, le génocide, et donc l’Holocauste, du Peuple d’Israël – par le biais des injections anti-CoqueVide/19 – devant un comité de rabbins Juifs orthodoxes anti-vaccinalistes… que Rudy Reichstadt, le conspirationniste [1131], qualifierait, assurément, de rabbins “anti-sémites” et complotistes. [1129]  [1130]

Très récemment, lorsqu’interviewé par Stew Peters, aux USA, le Dr Vladimir Zelenko a déclaré que le CoqueVide/19: «est une arme biologique conçue pour isoler l’Humanité et pour induire une peur pathologique et pathogénique qui est, subséquemment, instrumentalisée par les financiers afin de manipuler le comportement humain et de l’entrainer dans une course d’actions irrationnelles.» Il est convaincu que le CoqueVide/19 ne représente aucune menace car c’est une psyops – à savoir, une opération psychologique spéciale. Pour lui, l’objectif est de génocider des milliards d’individus.   [1302]

 

Autres Substances Anti-Oxydantes et Réductrices de l’Oxyde de Graphène

Le Chénopode Blanc (Chenopodium album). Une étude, de juin 2020, a été publiée portant sur la réduction de l’oxyde de graphène au moyen d’un extrait de Chénopode Blanc. [1485]

Le Chénopode Blanc possède de fortes capacités anti-oxydantes et il existe une pléthore d’études le démontrant. [1486]  [1487]  [1488]  [1489]

L’Hespéridine. Selon l’Institut de Cardiologie de Montréal – et selon une étude Egyptienne publiée en novembre 2020 – l’hespéridine, un bio-flavonoïde, constituerait un puissant anti-CoqueVide/19!! [693]  [694] On trouve de l’hespéridine dans les pétales de Dahlia, dans les Citrus et dans la Menthe poivrée.

Je renvoie le lectorat vers ma monographie médicinale sur les Dahlias: “Les Qualités Médicinales des Dahlias”. [1524]

L’hespéridine possède des propriétés neuro-protectrices, anti-inflammatoires, anti-oxydantes, anti-athérosclérotiques, cardio-protectrices, anti-carcinogéniques, anti-mutagéniques, anti-diabétiques, anti-hyperlipidémiques, anti-hypertensives, veino-toniques.

Le Raifort. Dans le registre de la dégradation de l’oxyde de graphène par la myéloperoxydase, et d’autres peroxydases, [1157]  [1158] on peut signaler la peroxydase du raifort [1160]

L’Oxyde nitrique. Une étude a été récemment publiée, en août 2021, qui s’intitule “Clinical efficacy of nitric oxide nasal spray (NONS) for the treatment of mild COVID-19 infection” qui affirme que l’oxyde nitrique, ou  monoxyde d’azote, en spray nasal, est capable de détruire la charge Covidienne de 95% en 24 heures et de 99% en 72 heures. [1150] Si on laisse de côté le fait que personne ne puisse déterminer la charge virale d’un virus inexistant, il reste à s’enquérir du fait de savoir si le monoxyde d’azote permet de désintégrer l’oxyde de graphène dans le corps.

Selon une étude récente, de 2020, intitulée “Nitric oxide-dependent biodegradation of graphene oxide reduces inflammation in the gastrointestinal tract”, c’est le cas. [1153] L’oxyde nitrique peut participer à la bio-dégradation de l’oxyde de graphène.

Il existe quelques étude – telles que “The green reduction of graphene oxid” [1420] ou “Green reduction of graphene oxide by aqueous phytoextracts” [1426]  qui font le point sur les diverses méthodes “vertes” (à savoir non polluantes et non toxiques) de réduire l’oxyde de graphène.

Il est à noter que, selon cette étude, l’un des agents réducteurs les plus rapides est l’épinard, Spinacia oleracea. [1525] 

L’épinard a, déjà, fait parler de lui, en octobre 2016, dans l’étude intitulée “Nitroaromatic detection and infraredcommunication from wild-type plants using plant nanobionics” – publiée dans Nature. Il s’agit d’un domaine dénommé nano-bioniques végétales dont la mission  est d’insérer des fonctions, non-originelles, dans des plantes en les interfaçant avec certaines nano-particules. En l’occurence, il s’agit d’une étude portant sur un épinard, manipulé génétiquement, qui se transforme en pré-concentrateur auto-propulsé, en plate-forme de communication infra-rouge, etc – et qui peut envoyer des messages à un téléphone mobile. [1527] Tout va bien?

Il paraitrait, même, que les épinards, ainsi génétiquement modifiés avec des nano-particules, seraient capables de nous prévenir au niveau du “changement climatique”. [1528] Si cette étude était récente, on pourrait croire qu’il s’agisse d’un cas désespéré de CoqueVide psychiatrique…

Au fait, les nano-particules insérées dans les épinards, branchés sur téléphone mobile, sont à base de graphène – et plus spécifiquement de nano-tubes de carbone. [1529]

Les substances, plantes, minéraux, etc, capables d’opérer cette réduction y sont déclinés. En voici une liste partielle afin d’initier de nouvelles pistes de recherches quant à la destruction, dans l’organisme, des diverses formes de graphène:

Glutathion, cystéine, valine, lysine, alanine [1433], bicarbonate de soude, bêta-carotène, dopamine [1482]  [1462], acide cafféique [1422], racines de carottes sauvages [1429], caséine,  mélasse [1460], cannelle, clou de girofle, eau de noix de coco [1501], curcumine, acide formique, jus de raisin, thé vert [1425], vitamine C [1427]  [1428], mélatonine [1430], zinc, acide oxalique, jus de grenade [1502], eau de rose, levures nutritionnelles, urine de vache [1436], feuilles d’Erable du Japon (Acer palmatum); feuilles du Platane d’Orient (Platanus orientalis), feuilles de Pomme Cannelle (Annona squamosa). [1450]

Il est, également, possible de réduire l’oxyde de graphène avec de l’amidon: de pomme de terre, de patate douce ou bien de maïs. [1459] Et avec du resvératrol [1463] que l’on trouve dans:  raisins, arachides crues, mûres, myrtilles, cassis, framboises, canneberges, fèves de cacao, pistaches, Renouée du Japon (Polygonum cuspidatum / Fallopia japonica). Ainsi qu’avec de l’acide fulvique. [1526]

Ainsi que les espèces botaniques suivantes: Terminalia chebula (Myrobalan noir), Hibiscus sabdariffa (Oseille de Guinée), Spinacia oleracea (Epinard), Ginkgo biloba (Arbre aux quarante écus) [1432], Colocasia esculenta (Oreilles d’Elephant), Citrus sinensis (Oranger) [1431], Prunus serrulata (Cerisier), Magnolia grandiflora (Magnolia), Salvadora persica (Arak) [1434], Citrus grandis (Pamplemousse), Tamarindus indica (Tamarinier) [1435], Salvia spinosa. [1500]

De plus, il existe d’autres études pour réduire l’oxyde de graphène, avec diverses espèces végétales: de 2014, avec l’eau de trempage des Mung Bean (Vigna radiata) [1423]; de 2019, avec l’Ortie (Urtica sp.) [1421]; de 2020, avec les écorces du fruit de citron lime (Citrus hystrix) [1424]; avec les feuilles d’Eucalyptus [1490]; avec le Gros Thym Antillais (Plectranthus amboinicus) [1494]; l’extrait de Radis (Raphanus sativus) [1495]; le jus de Figues (Ficus carica) [1497]; l’extrait d’Oignon (Allium cepa) [1498]; l’extrait de Chou-Rave (Brassica oleracea var. gongylodes). [1499]; l’extrait de Tridax procumbens [1461].

Il existe une méthode “écologique” de réduire l’oxyde de graphène par le jus de l’espèce Calotropis gigantea. [1492] Il fait d’ailleurs signaler que Calotropis gigantea, tout comme Calotropis procera, possèdent des qualités anti-oxydantes. Calotropis procera constitue, de plus, une plante anti-paludique en Afrique de l’ouest. J’aime beaucoup cette Famille des Apocynacées (anciennement Asclépiadacées) et je possède, d’ailleurs, une belle collection de photos d’Asclepias, des USA, que je n’ai pas eu le temps de toutes mettre en ligne. [1493]

Il n’est nul besoin de préciser que si toutes ces espèces végétales sont utilisées pour réduire l’oxyde de graphène, c’est qu’elles ont été amplement étudiées, in vitro ou in vivo, depuis de nombreuses années, pour leurs capacités extrêmement anti-oxydantes. Il en est ainsi, du jus de Figue, de l’extrait d’Oignon, de l’extrait de Chou-Rave, de l’Epinard, etc, etc.

Xochi. Le 12 septembre de l’An 03 des Gilets Jaunes