Pour prévenir et guérir la Malaria: les Armoises d’Artémis ou les vaccins chimériques de la Pharmacratie? Dossier n°1.

Malaria : le Catalogue du Génocide Pharmacratique

Sans vouloir nous appesantir sur ce sujet, car là n’est pas l’objectif, précisons, nonobstant et fondamentalement, que le syndrome de la Malaria existe, surtout, de par le fait qu’une bonne partie de l’humanité est privée des conditions sanitaires les plus primordiales, pour ne pas parler d’une absence d’accès primaire à de l’eau potable digne de ce nom – et pour ne pas parler, non plus, d’un effondrement total du système immunitaire généré par la synergie entre une foultitude de toxiques, en tous genres, déversés dans le corps humain et dans le corps de la Biosphère. J’ai eu le plaisir de contrebander, pendant une vingtaine d’années, une pléthore de semences de Vie dans de nombreux pays tropicaux, de divers continents – et où parfois les guérillas sévissaient à portée de vol de papillon – et il est clair que certaines conditions sanitaires feraient s’évanouir une bonne partie de la classe moyenne bien emmitouflée dans ses croyances dans le Progrès.

Le scandale du non-accès, de milliards d’êtres humains, à un assainissement et à de l’eau potable vient du fait que 99% des ressources planétaires sont dans la main avide d’une poignée d’individus voleurs, et menteurs, terrés dans les paradis fiscaux – en grande partie des mâles obsédés de la Bourse et refoulés des bourses. Ce non-accès dramatique vient, également, du fait que chaque année, des trillions de dollars et d’euros d’argent public sont dépensés/divergés pour les guerres provoquées par les mêmes, pour les armements, pour les colossales subventions aux multinationales, pour armer des mouvements de déstabilisation, etc, etc… Et, bien sûr, pour “renflouer” les banques, les multinationales de l’automobile, des assurances et tutti quanti… Et flouer les citoyens en les faisant même voter au nom de démocraties qui n’ont jamais, intrinsèquement, existé de par le fait que leurs “concepteurs” (à savoir le complexe bancaire et militaro-industriel) ont omis d’y inclure le paramètre essentiel de la transparence – du moins la transparence pour eux-mêmes, les Autorités auto-proclamées, en cette époque d’espionnage systématique et de bafouement de la liberté des peuples au nom de la lutte contre un terrorisme que ces Autorités ont elles-mêmes fabriqué de toutes pièces. Continuer la lecture

Chroniques de l’Oregon

Nous vivons au coeur des forêts montagneuses de l’Oregon. Nous louons une vieille maison, dans un petit vallon, le long d’une rivière qui s’écoule d’un lac au pied de la petite chaine montagneuse qui sépare la Californie de l’Oregon.  Cet été passé, nous étions à 3 km de la zone d’évacuation des incendies prêts à entasser nos attachements les plus précieux dans un véhicule – et à nous détacher éventuellement des autres. Près de chez nous, s’était installé un camp de 600 pompiers luttant, tout l’été, contre les incendies s’étendant sur des dizaines des milliers d’hectares. Nous sommes très peu sortis de la maison pendant 6 semaines à cause de la toxicité et de l’intensité des fumées. Notre maison est au milieu des forêts desquelles les ours, les pumas et les coyotes sortent la nuit, et même le jour, pour venir s’abreuver ou dévorer des mûres. Nous vivons au coeur des volcans et de la Nature Sauvage en Oregon pour fuir la pacotille de la domestication civilisationnelle, pour nous régénérer la vie de l’âme, pour guérir en nous quotidiennement notre nature sauvage et pour rendre Hommage à la Beauté. Continuer la lecture

Le Kiwano ou Concombre cornu d’Afrique: un fruit extrêmement médicinal

Le kiwano, Cucumis metuliferus, est originaire de l’Afrique sub-saharienne. Dans la Famille des Cucurbitaceae, le genre Cucumis, selon la classification conventionnelle, comprend 32 espèces dont le melon, Cucumis melo, et le concombre, Cucumis sativus. Selon la nouvelle classification phylogénétique [1], les genres Cucumella, Dicaelospermum, Mukia, Myrmecosicyos, et Oreosyce seraient, en fait, inclus dans le genre Cucumis. Continuer la lecture

Les Tagètes: des plantes médicinales, aphrodisiaques et de vision.

C’est dans nos jardins de la Mhotte dans l’Allier, dès 1993 – qui mélangeaient, systématiquement, en compagnonnage de plantes, les tomates, les basilics et les oeillets d’Inde –  et dans le premier catalogue de Terre de Semences, en 1994, que nous avons commencé à présenter des semences bios d’espèces de Tagètes très peu connues, tels que Tagetes minuta et Tagetes lucida, très rapidement suivies par les nouvelles créations variétales d’Oeillets d’Inde, de l’espèce Tagetes patula, de notre ami Mushroom en Oregon [1]. Dans ce catalogue, j’avais commencé à évoquer les propriétés médicinales – et y compris enthéogéniques – de certains Tagètes. Vint cinq années, plus tard, je reprends la plume – à la requête des Muses des Tagètes. Continuer la lecture

Les insectes chimériques sont-ils le dernier radeau de l’agriculture pesticidée?

L’intention de cet article est de lancer l’alerte, une seconde fois, sur la dissémination des insectes chimériques d’Oxitec, dans la Biosphère. La très médiatisée promotion des moustiques mâles chimériques pour, supposément, éradiquer définitivement les vecteurs de virus pathogènes – la dengue, la fièvre jaune, le zika, etc – n’est qu’un gigantesque cheval de Troie occultant l’introduction très prochaine d’insectes chimériques dans l’agriculture. La France, les USA et la Hollande vont lancer les moustiques chimériques dans les Caraïbes – avec maintenant l’alibi supplémentaire, et trop réel, de la situation sanitaire catastrophique dans les îles à la suite de leur destruction par les diverses tornades atlantiques. L’Inde va prochainement les lancer par milliards.  Au Royaume Uni, le gouvernement a décidé de déréguler toutes les chimères génétiques – le Brexit aidant – au grand bonheur de la toute puissante Chambre des Lords qui urge le pays, depuis décembre 2015, à massivement introduire les insectes chimériques d’Oxitec dans son agriculture, à savoir, en premier lieu, la Mouche du fruit, le Tribolium rouge de la farine et la Teigne des crucifères. Cet article rappelle, de plus, que les Tulsis ou basilics tropicaux, dont nous distribuons des semences bios chez Kokopelli depuis 1994 [48] (Ocimum gratissimum, Ocimum tenuiflorum, Ocimum americanum, Ocimum kilimandscharicum) ont été utilisés par les Peuples Indigènes, en Afrique, en Asie, avec très grand succès et depuis des millénaires, pour se protéger à l’encontre des espèces de moustiques porteurs de virus potentiellement dangereux pour l’homme. Continuer la lecture

Tulsis et autres Vérités Basilico-moléculaires pour se libérer de la Terreur Pharmacratique

Même si la rédaction de cet article m’a demandé une semaine bien entière de temps linéaire, le cheminement de mon écriture est, nonobstant, inspiré de la spontanéité du Temps de Rêve – en l’occurrence présente, sous l’égide des Muses des Ocimum et des Ganjas. Seule me passionne la synergie entre les genres et cela fait une bonne douzaine d’années que je me suis laissé inspirer par la vision très Goethéenne de l’écriture non-linéaire de mon guide en plantes médicinales, Stephen Harrod Buhner. Continuer la lecture