Los Cantos de Xochi: Les Tambours de Xochipelli se sont libérés

Ce quatrième Canto de Xochi présente mon “adéesse” aux fonctions de direction et de présidence-fondatrice qui furent miennes, depuis près de vingt années, au sein de l’Association Kokopelli – une association que nous avons créée, en 1999, sur les cendres de notre société familiale Terre de Semences, attaquée par la Mafia semencière. Ce Canto est sous forme parfois autobiographique et il fait, ainsi, suite à deux premiers Cantos, “Les Tambours de Xochipelli se sont réveillés” et “Chroniques de l’Oregon”, que j’ai rédigés – contrairement à mes habitudes Gnostiques d’oeuvrer dans les coulisses de l’Innovation – afin de disperser, dans le métabolisme de l’Atmosphère, les intempéries induites par les rumeurs nauséabondes de certains experts en diffamation qui n’apprécient pas, à sa juste valeur, ma remise en question intégrale des baudruches du Système, fondé sur un paradigme qui serait burlesque s’il n’était pas génocidaire, ou qui n’apprécient pas mon intimité d’oeuvrer avec le Nagual et Instructeur Gnostique, John Lash. De plus, l’appréhension d’un phénomène, biographique ou social, ne peut pas faire l’impasse quant à la connaissance de l’essence de son origine. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, il est peu de choses qui puissent être recyclées du Système Occidental Patriarcal fondé sur des religions messianiques – et d’Outre-Mère parce qu’extraterrestres – qui haïssent la Vie, qui prônent une idéologie de race maîtresse – et donc une idéologie de génocide – et qui sont, depuis des milliers d’années, totalement déconnectées de la Source, de la Mère, de la Terre-Mère, de Pachamama, de Gaïa-Sophia. C’est la philosophie qui m’a amené sur le chemin des plantes médicinales – la Guirlande Magique – et sur celui, ensuite, des plantes potagères. Je parle de PhiloSophia, l’amour de Sophia, l’amour de Sagesse. Continuer la lecture

Los Cantos de Xochi: Dansez la Vaccinade vers la Grande Hommelette Finale!

Ce canto – mon premier conte de fée, un artifice de conte, un conte de Grimes anti-fakes, à l’encontre de tous ceux qui s’antiffent dans nos vies – et je vais en rester là, pour aujourd’hui, car j’ai d’autres oeufs à fouetter – a pour intention déclarée d’inciter le peuple à l’Insurrection à l’encontre de toutes les obligations vaccinales et de l’inciter à orchestrer des actions collectives en Justice – si tant est que les tribunaux ne soient pas tous vérolés et verrouillés – à l’encontre de l’Etat Français, de la Mafia de la Pharmacratie et de tous les criminels des Médias qui sont les ovifères de la lobotomisation, de la stérilisation et de l’eugénisme vaccinal et pharmacratique. C’est un défaut de câblage tel que, pour paraphraser un poète maudit, «la vérité, en termes humains, possède une demie-vie de cinq secondes». C’est la faille de la psychologie humaine sur laquelle surfe – en laquelle s’engouffre – Fakebook selon les aveux mêmes de son co-fondateur, Sean Parker – un expert en parquage de volailles.

Faut-il préciser que ce conte anti-fakes est, également et résolument, un appel à une Insurrection des Consciences – si je puis me permettre cet emprunt à un écrivain célèbre – à l’encontre de la machine de propagande globale que représente Fakebook – le partenaire incontournable de toutes les officines d’Etats chargées de chasser le naturel. Chez tous les Fakebookés, le cerveau languit à force de tourner en boucles et en rond: il est Fakebouclé. Chez tous les Fakebookés, le cerveau est bouchonné à force d’inséminations chimériques: il est Fakebouché. Chez tous les Fakebookés, le cerveau est grillé par une overdose constante de stimuli sensoriels – insensés: il est Fakeboucané. Chez tous les Fakebookés, le cerveau sur mode “like” est plongé dans une auto-flagellation constante – j’aime, je te hais: il est Fakeboukémissaire. Tous les Fakebookés savent, intuitivement, qu’un oeuf qui roule n’amasse pas mousse – un reliquat de la nature sauvage qui perdure chez tous les individus normaux à l’exception des psychopathes invétérés. Continuer la lecture

Los Cantos de Xochi: Chroniques de l’Oregon

Nous vivons au coeur des forêts montagneuses de l’Oregon. Nous louons une vieille maison, dans un petit vallon, le long d’une rivière qui s’écoule d’un lac au pied de la petite chaine montagneuse qui sépare la Californie de l’Oregon.  Cet été passé, nous étions à 3 km de la zone d’évacuation des incendies prêts à entasser nos attachements les plus précieux dans un véhicule – et à nous détacher éventuellement des autres. Près de chez nous, s’était installé un camp de 600 pompiers luttant, tout l’été, contre les incendies s’étendant sur des dizaines des milliers d’hectares. Nous sommes très peu sortis de la maison pendant 6 semaines à cause de la toxicité et de l’intensité des fumées. Notre maison est au milieu des forêts desquelles les ours, les pumas et les coyotes sortent la nuit, et même le jour, pour venir s’abreuver ou dévorer des mûres. Nous vivons au coeur des volcans et de la Nature Sauvage en Oregon pour fuir la pacotille de la domestication civilisationnelle, pour nous régénérer la vie de l’âme, pour guérir en nous quotidiennement notre nature sauvage et pour rendre Hommage à la Beauté. Continuer la lecture

Los Cantos de Xochi: Les Tambours de Xochipelli se sont réveillés

Avant-Propos. Depuis une douzaine d’années, je me suis obstinément refusé à autoriser une pléthore de requêtes de “portraits biographiques” et, y compris, le mois passé, la requête de publication d’un ouvrage entier portant sur ma “biographie”. Je conçois, très difficilement, que d’aucuns puissent se fasciner pour des épisodes de ma vie qui ne m’intéressent, nous-mêmes, que très lointainement. La glorification de l’Ego constitue l’une des pestes “civilisationnelles” générées par des millénaires de dissociation de notre espèce humaine des Forces vives de la Mère – et des millénaires d’entraves à l’expression libre et fertile de notre schizophrénie naturelle – millénaires qui ont conduit inéluctablement à l’écocide présent et à la prépondérance de la pensée linéaire dévastatrice. Continuer la lecture

Décodage du double tabou imposé sur les substances guérisseuses, visionnaires et sacrées

 

L’objectif déclaré, et transparent, de mon blog “Xochipelli”, est de mettre en lumière, fondamentalement, le tabou qui prévaut, depuis très longtemps, sur les substances et préparations guérisseuses, visionnaires et sacrées de la Biosphère Gaïenne,

que nous offrent les champignons, les plantes, les animaux, les minéraux…

Dans cette présente déclaration d’intention, je me fonde essentiellement sur la mise en exergue du tabou inversé, ou double tabou, ainsi qualifié par le Métahistorien John Lash – dont j’ai traduit l’intégralité de l’oeuvre écrite, sur mon site Liberterre et en publications. Ce double tabou a été imposé, par des psychopathes déments, à une partie de l’humanité d’alors, à savoir durant l’émergence de certaines tribus, ou sociétés, environ un millier d’années avant notre Ere, que l’on hésiterait, d’ailleurs, à qualifier de civilisations – du moins eu égard à leurs organes de contrôle.  Continuer la lecture